Avez-vous pris votre abonnement 2026 ? Non ! CLIQUEZ ICI !
Ou alors participez avec un DON


ATTENTION pour 2026 les participations vont augmenter, les engagements actuels ne varient pas !
Découvrez des pages au hasard de l’Encyclo ou de Docu PN
A compter du 25 mai 2018, les instructions européennes sur la vie privée et le caractère personnel de vos données s’appliquent. En savoir +..

Vous êtes le 1086ème visiteur(s) pour aujourd'hui pensez à vous abonner pour soutenir le travail du site !
Faites un Don/soutien régulier ou autre ! Soutien-Don


La France est au fond du trou… et les juges creusent.

, par  NEMO , popularité : 100%
Version imprimable de cet article Version imprimable NJ-Ile de France

Le maire de Chessy refuse de marier un algérien, dont la date d’OQTF est arrivée à péremption (sic), avec une Finlandaise parce qu’il soupçonne (fortement) un mariage blanc. La justice le condamne… Parait-il que le droit est tel qu’elle n’a pas le choix. Hé bien non, et je vais vous le démontrer.

JPEG - 43.5 kio

Rappelons les faits : se présentent devant Olivier Bourjot, maire de Chessy plutôt à droite, un quidam, citoyen algérien vivant – sans titre de séjour - dans la commune, et sa « fiancée » dont nous ne savons rien, sinon qu’elle est de nationalité Finlandaise, aux fins d’accomplir les démarches nécessaires pour convoler en justes noces. Au cours du ou des entretiens, le maire, comme c’est son devoir, se met à douter de plus en plus fortement de la sincérité des sentiments des deux tourtereaux. Il mène une enquête administrative, comme c’est, je le répète, son droit et son devoir, et s’aperçoit que le dit quidam est sous le coup d’une OQTF. De là à conforter ses soupçons de mariage blanc (si le mariage est prononcé, le futur marié pourra tout à fait légalement rester en France auprès (ou pas) de sa dulcinée et, satisfaction suprême, il pourra aussi se torcher avec le formulaire d’expulsion – lequel, ayant plus de 3 ans, et n’ayant pas été renouvelé, n’est plus applicable). Le maire refuse donc le mariage, comme c’est encore une fois son devoir, au motif de l’insincérité des prétendants. Vous pensez bien que notre citoyen d’un pays dont les dirigeants vomissent la France et méprisent les Français n’allait pas se le tenir pour dit. Il s’est donc empressé de saisir le tribunal de grande instance pour contester la décision du maire, tribunal qui, suivant l’avis du parquet, s’est lui aussi empressé de donner tort au maire et de lui enjoindre de procéder à la cérémonie tant attendue par les deux amants.

L’affaire aurait pu en rester là, et le maire aurait pu, comme tant d’autres, et on ne peut leur donner tort, se coucher et procéder, le rouge de la honte au front, devant des mariés narquois et une assistance hilare. Hé bien non. Figurez-vous que ce maire – il doit être têtu ou breton – a dit non (« la » en arabe), allez-vous faire voir chez les Kabyles, je ne les marierai pas. Mon conseil et moi nous préférons démissionner… démission que le préfet a refusée (il faut se poser la question de la légalité pour un préfet de refuser une démission alors que nous ne sommes ni en guerre, ni dans un état de crise à ce point important qu’il faille absolument maintenir le conseil, alors que nous avons des tas de fonctionnaires qui, au lieu de se tourner les pouces, pourraient assurer les affaires courantes). Rebelote : le juge condamne le maire à une astreinte de 500 euros par jour jusqu’à ce qu’il publie les bancs, et jusqu’à 3000 euros par jour s’il s’obstine dans son refus – jusqu’à quand ? Aux prochaines élections si le maire ne se représente pas ?

Alors, lorsque certains (les fachos, les islamophobes, les racistes, les franchouillards…) s’étonnent de cette décision d’(in)justice plutôt délirante, on nous sort l’argument d’autorité destiné à nous clouer le bec, mais qui, à force, commence à être sérieusement usé : le droit au mariage est constitutionnel, le juge ne fait qu’appliquer la loi. Sauf qu’il n’y a pas une seule fois le mot "mariage" dans la constitution, laquelle, au passage, est de plus en plus vidée de tous ses garde-fou "citoyens" par un Conseil Constitutionnel mondialiste dont la légitimité est de plus en plus contestable. Suite à d’autres affaires, dont celle, très médiatisée de Robert Ménard, le Sénat avait voté une proposition de loi pour mettre un terme à ce défi au bon sens qu’est l’obligation de marier des OQTF et interdire le mariage des étrangers en situation irrégulière. Or cette proposition de loi n’a jamais été mise à l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale par sa présidente, Yaël Braun Pivet, et donc n’est toujours pas adoptée. Enfin, sans aller jusqu’à voter une nouvelle loi, il était très facile, et parfaitement légal, au parquet et au tribunal de Meaux de confirmer qu’il y avait bien mariage blanc. Ce sont des juges qui ont pris la décision de « punir » (pour preuve, les montants stratosphériques de l’astreinte, quand dans d’autres cas, les pénalités financières sont ridicules) le maire qui ne faisait que son travail d’édile de sa commune, ce n’est pas la loi ou l’absence de loi.

Nous sommes au fond du trou, et les juges creusent, mais ils ne sont pas les seuls. La non-expulsion des OQTF est un autre scandale… Il y des pays qui renvoient leurs indésirables sans s’encombrer de visas consulaires (lesquels, au cas où vous ne le sauriez pas, ne sont pas une obligation mais une garantie que l’expulsion se fera dans des conditions "humaines"), et nos farouches combattants des droits de l’homme n’en font pas un fromage… mais ce sont des pays qu’il ne faut pas stigmatiser.