Je vais sans doute vous surprendre, voire vous choquer : en reconnaissant, dans l’assassinat de Thomas, un crime raciste, la justice se trompe. Et lourdement. Démonstration.
Si la défaite de la France contre l’Espagne en demi-finale du mondial a fait tomber de haut les supporters qui croyaient leur équipe invincible, nous pouvons relever quand même deux motifs de consolation : en n’atteignant pas la finale, nous avons fait l’économie d’un Macron faisant le kéké, aux côtés de Trump, dans la tribune présidentielle. Cerise sur le gâteau, nous avons aussi échappé, au grand soulagement des forces de l’ordre et des commerçants des métropoles françaises, aux manifestations de joie débordante de supporters surexcités par la perspective de pillage.
Ils sont souvent de gauche, mais pas que. Ils sont horrifiés par l’idée même de la peine de mort. Mais en même temps, ils se sont battus comme des chiens pour inscrire l’avortement dans la Constitution, ils s’acharnent à vouloir imposer le droit à l’euthanasie pour les humains, tout en s’opposant avec la dernière énergie à l’euthanasie pour les animaux dangereux (le pitbull qui a tué une jeune femme enceinte, Elisa Pilarski, n’a toujours pas été euthanasié 7 ans après le drame suite à l’action d’associations de protection des animaux).