Tous ces lycéens qui, parce qu’ils manquent de « moyens », parce que les salles de cours ne sont pas climatisées, parce que leurs professeurs sont encore plus souvent absents qu’eux-mêmes, parce qu’on leur impose des horaires de forçats, parce qu’ils n’ont plus le droit de poster sur leur smartphone dernier cri pendant les cours, ne deviendront jamais médecins, ingénieurs, biologistes, patrons du CAC 40, ou pilotes de fusées interplanétaires, moi, que voulez-vous, une telle discrimination me fend le cœur.
NotreJournal
Nouveau