La dénonciation à retardement de la pédocriminalité révèle, chez les épurateurs d’arrière-pensées, des vocations d’inquisiteurs à cartes de presse. Voici le mail reçu, jeudi dernier, d’un journaliste, Simon Blin : « Cher Monsieur, Je suis journaliste à Libération et je m’intéresse à la soirée (…)