Les Hauts Plateaux de la province de Constantine, resserrés par le rapprochement de l’Atlas Tellien et de l’Atlas Saharien, sont en outre morcelés par quelques petites arêtes montagneuses en une série de cuvettes juxtaposées. Les centres de colonisation jetés au milieu des steppes arides jalonnent cille des oasis les routes qui mènent à la zone bordière de l’Aurès, un peu plus humide, par suite un peu moins infertile. Sur la route de Constantine à Aïn Beida l’on créa en 1886 Aïn Fakroun, en 1896 d’ARMANDY et en 1904 CANROBERT.
Tous ces villages agricoles ne peuvent que végéter tant qu’à l’agriculture ne sera pas venu s’adjoindre le grand élevage. Les gisements de phosphates compensent heureusement l’insuffisance du climat et du sol. C’est à l’’exploitation des phosphates, ainsi qu’au désir de la pénétration saharienne, que les hauts plateaux constantinois sont redevables de leurs trois lignes ferrées : -d’abord d’EL-GUERRA à BATNA (80 km) ; la voie fut exploitée dès 1882, on la prolongea en 1888 jusqu’à BISKRA (121 Km) -en 1888 également fut inaugurée la ligne SOUK-AHRAS à TEBESSA (128 km), -et en 1889 la ligne d’OULED RHAMOUNE à AÏN BEIDA (93Km).
Vous invitent à découvrir l’Histoire de cette localité de l’Est algérien.
Bonne journée à tous
Jean-Claude ROSSO [ jeanclaude.rosso3 chez gmail.com ]