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Guérilla : quand la réalité rejoint la fiction.

, par  NEMO , popularité : 1%
NJ-Ile de France

Je viens de lire les deux premiers tomes de « Guérilla », « Le jour où tout s’embrasa » paru en 2016, et « le temps des Barbares » (2022). Nous sommes à trois jours des élections européennes, et si nous continuons à voter pour les enfumeurs habituels, ce n’est pas une fiction que Laurent Obertone aura écrit, mais une prémonition.

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« Le jour où tout s’embrasa », c’est très exactement, et avec 7 ans d’avance, l’affaire Naël. Tout y est, l’occultation de la responsabilité pleine et entière du petit ange, « bien connu des services de police », bolide hors de prix (payé par qui ?), conduite dangereuse, sans permis, sans assurance, et pour cause, il n’avait « que » 16 ans, refus d’obtempérer. Un petit ange qui, s’il n’avait pas été arrêté de la manière définitive que l’on sait, aurait à coup sûr fini par provoquer un accident mortel… Et le policier auteur du coup de feu (apparemment accidentel, mais quand bien même il aurait été délibéré, qu’est-ce que ça change ?), au lieu d’être félicité pour avoir potentiellement sauvé des vies innocentes, d’être déclaré (même pas présumé) péremptoirement coupable, emprisonné, mis au secret… Et le chef de l’État, choisissant la prétendue « victime » et sa famille contre les « gardiens de la Paix » (qualificatif dont vous aurez remarqué qu’on ne l’emploie plus, tant il n’est plus d’actualité)...

Tout comme dans « Guérilla » : suite à l’appel au secours de la locataire d’un logement social dans un quartier « populaire » où règne le « très bien vivre ensemble », trois policiers et leur chien se rendent sur place. Dans la cage d’escalier de l’immeuble ils sont assaillis par une dizaine de racailles qui massacrent comme ça, pour le plaisir, le chef de patrouille. Lequel avait eu l’outrecuidance de les déranger dans leur innocent business. Pour faire bon poids, les « djeunes » égorgent le chien qui essayait de défendre son maître. Et auraient volontiers fait subir le même sort aux deux autres flics si l’un des deux n’avait « fait usage de son arme de service », comme on dit dans les communiqués de l’AFP, et envoyé au paradis d’Allah une demi-douzaine de petits séraphins.

Et la machine à désigner le coupable ontologique se met aussitôt en marche, avec ses serviteurs médiatiques. Un flic tue des jeunes racisés ? Pas besoin d’enquêter plus avant, le crime est signé. Des flics racistes -la police tue- (ironie de l’histoire, le flic qui a tiré est un « Ilien », comme dans l’affaire Traoré), exécutent des jeunes désarmés et pacifiques (les machettes, c’était pour se curer les ongles, un flic prétendument assassiné, une fake-new) ; dans une France raciste, peuplée de blancs racistes, esclavagistes, exploiteurs, pilleurs des ressources de l’Afrique, toute la panoplie de l’anti-racisme et de la haine des Français y passe… Et c’est là que cela devient intéressant : les banlieues se révoltent, certes, comme d’habitude, pour réclamer justice (LOL) mais cette fois, nos élites s’aperçoivent avec effroi qu’il ne s’agit pas d’un accès de fièvre local qui va retomber quand on aura suffisamment pillé et que les médias auront trouvé un autre sujet d’indignation. Non, cette fois, il s’agit d’une insurrection préparée depuis longtemps par nos hôtes venus de l’autre rive, qui attendaient le moment favorable. Les armes de guerre, revenues d’Afghanistan ou d’Ukraine, missiles sol-air compris, sortent des caches. Bref, je ne vous raconte pas la suite, pour ne pas gâcher votre plaisir. Sachez simplement que Laurent Obertone s’en donne à cœur joie, que ce roman glaçant est par certains aspects jubilatoires, notamment dans le sort qu’il réserve aux compagnons de route des racisés, Islamo-gauchistes, LGBTQI+, Woke, féministes et autres joyeux progressistes adeptes du "très bien vivre ensemble".
Et si vous voulez vraiment rire (jaune), lisez la fiche Wikipédia consacrée à Obertone, qualifié d’extrême-droite tous les trois mots - pour ceux qui n’auraient pas compris qui est réellement ce triste sire. Des références « objectives et impartiales » empruntées aux seuls journalistes et éditorialistes de Libé, Médiapart ou Télérama, la crème de la crème de l’islamo-gauchisme. Un vrai bonheur.

Et pendant ce temps-là, la chef de file de Renaissance s’indigne que l’on s’aventure à penser qu’il pourrait, peut-être, mais on n’en est pas certains, soyons prudents, y avoir un lien entre des couteaux qui n’ont pas pris leurs médicaments et une « certaine immigration », la gauche morale ouvre les bras à tous les malheureux de la Terre qui nous feraient le plaisir d’élire notre pays comme terrain de chasse et d’allocations, et l’extrême-gauche ne se cache même plus d’œuvrer à notre complète soumission, sinon notre éradication. Alors dimanche, allez voter, ne serait-ce que pour montrer que vous n’êtes pas encore tout-à-fait morts.

P.S. Pendant que j’écrivais cette tribune, à Clamart, à 2h50 du matin, un « jeune » de 14 ans sous contrôle judiciaire, au volant d’une voiture volée, refusait d’obtempérer, percutait une automobile et tuait son conducteur. Les policiers n’avaient pas osé tirer… A quand une émeute populaire aux cris de « la racaille tue ? »