« Moi je dis plus rien Je vais avoir des emmerdes après »
Et là… on voit un mec en veste camouflage, pantalon noir et claquettes, qui a décidé de faire la balade du siècle à quatre pattes en plein milieu d’une rue piétonne bondée (genre centre commercial à ciel ouvert avec des boutiques “FORCAST”, “PLUS” et tout le tralala).
Il avance comme un gorille en mode “je teste le mode quadrupède”, mains et pieds au sol, fesses en l’air, tête qui scanne le bitume comme s’il cherchait des fourmis VIP.
Il slalome entre les passants normaux (ceux qui marchent sur deux jambes, les ringards), passe devant des gens qui promènent leur vie tranquillement, et continue son petit safari urbain sans un regard pour le monde.
À un moment il frôle un banc, contourne une poussette, et repart comme si c’était la chose la plus naturelle du monde.Les passants ? Ils font genre “ah ouais, c’est mardi” et continuent leur chemin. Pas un cri, pas un “monsieur ça va ?”, rien. On est en plein “business as usual” pendant que le gars réinvente la marche de l’humanité en version rétro.
Bref, ce tweet c’est le parfait mélange entre “mais qu’est-ce que je viens de voir ?” et “je vais me faire cancel si je commente”. Le mec a transformé une simple rue en plateau de “Planète des Singes : Le Retour du Camo”. Et le poster qui dit “moi je dis plus rien”… on sent qu’il a déjà la main sur le bouton mute pour éviter les dramas. Respect au gars : il assume son vibe “retour aux sources” sans complexe. Le reste du monde n’était juste pas prêt ce jour-là. Rien n’est impossible… surtout pas de transformer une avenue en terrain de jeu préhistorique.
