Le détroit d’Ormuz est bloqué par l’Iran, le baril repart à la hausse, et Michel-Édouard Leclerc se retrouve à admettre publiquement qu’il s’est trompé. Cette séquence, aussi anodine qu’elle puisse paraître dans le flux de l’actualité économique, révèle quelque chose de plus structurel : la (…)
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