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	<title>NotreJournal</title>
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	<description>Un site pour tous, fait par des Pieds Noirs pour enrichir le d&#233;bat, responsable de ce qu'il &#233;crit mais pas de ce que vous comprenez.</description>
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		<title>Alg&#233;rie. Le Pen et le poignard</title>
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		<dc:date>2025-09-02T07:30:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Rouchdi Berrahma</dc:creator>


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		<description>Si vous cherchez des ennemis de la France .... Dans son num&#233;ro 48 de l'&#233;t&#233; 2025, La Revue Dessin&#233;e consacre un long r&#233;cit graphique &#224; l'enqu&#234;te de la journaliste Florence Beaug&#233; sur le cofondateur du Front national et son lien avec la torture en Alg&#233;rie, ainsi qu'au proc&#232;s en diffamation que ce dernier lui a intent&#233;. &#192; travers une arme aux insignes nazis, grav&#233;e du nom de son propri&#233;taire et retrouv&#233;e dans une cuisine &#224; Alger en mars 1957 &#8212; puis conserv&#233;e pendant plusieurs d&#233;cennies par la (&#8230;)

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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.notrejournal.info/local/cache-vignettes/L144xH144/arton34688-a32a5.jpg?1769698163' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='144' height='144' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;Si vous cherchez des ennemis de la France ....&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;figure class='spip_documents spip_lien_ok'&gt;
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&lt;figcaption&gt;
&lt;/figcaption&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;Dans son num&#233;ro 48 de l'&#233;t&#233; 2025, &lt;i&gt;La Revue Dessin&#233;e&lt;/i&gt; consacre un long r&#233;cit graphique &#224; l'enqu&#234;te de la journaliste Florence Beaug&#233; sur le cofondateur du Front national et son lien avec la torture en Alg&#233;rie, ainsi qu'au proc&#232;s en diffamation que ce dernier lui a intent&#233;. &#192; travers une arme aux insignes nazis, grav&#233;e du nom de son propri&#233;taire et retrouv&#233;e dans une cuisine &#224; Alger en mars 1957 &#8212; puis conserv&#233;e pendant plusieurs d&#233;cennies par la famille d'une victime &#8212; s'entrem&#234;lent histoire coloniale et m&#233;moire familiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est l'un de ces r&#233;cits enfouis dans les interstices de l'Histoire, l&#224; o&#249; les archives se taisent et o&#249; les t&#233;moins, longtemps, n'osent parler. L'histoire d'un objet, minuscule et massif &#224; la fois, qui a travers&#233; les d&#233;cennies comme une m&#233;moire d'acier : un poignard c&#233;r&#233;moniel nazi, &lt;a href=&#034;https://orientxxi.info/lu-vu-entendu/extreme-droite-quand-la-colonisation-rachete-la-collaboration,7002' class=&#034;spip_in&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;grav&#233; du nom de Jean-Marie Le Pen&lt;/a&gt; , oubli&#233; en 1957 dans la Casbah d'Alger au lendemain d'un interrogatoire mortel &#8212; et r&#233;apparu plus de quarante ans plus tard dans un proc&#232;s pour diffamation intent&#233; par l'ancien leader du Front national, mort le 7 janvier 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le r&#233;cit graphique &lt;i&gt;Le Poignard d'Alg&#233;rie,&lt;/i&gt; &#233;crit par la journaliste Florence Beaug&#233; et illustr&#233; par Aurel, retrace une affaire rest&#233;e taboue pendant plus d'un demi-si&#232;cle. Il m&#234;le enqu&#234;te judiciaire, t&#233;moignages familiaux, reconstitution historique et travail graphique minutieux. Au centre du r&#233;cit : un objet-symbole, et avec lui, une page de l'histoire coloniale fran&#231;aise que certains auraient pr&#233;f&#233;r&#233; garder dans l'oubli.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034; id='lt-lt-Maintien-de-l-ordre'&gt; &#171; Maintien de l'ordre &#187; &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Tout commence dans la nuit du 2 au 3 mars 1957. Depuis plusieurs semaines, l'arm&#233;e fran&#231;aise m&#232;ne, sous couvert de &#171; maintien de l'ordre &#187;, une campagne de r&#233;pression implacable dans la Casbah d'Alger. C'est le c&#339;ur de ce que l'arm&#233;e fran&#231;aise appelera &#171; la bataille d'Alger &#187;. Les parachutistes du &lt;a href=&#034;https://orientxxi.info/magazine/la-disparition-forcee-arme-de-guerre-de-l-armee-francaise-durant-la-bataille-d,6523' class=&#034;spip_in&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;g&#233;n&#233;ral Jacques Massu proc&#232;dent &#224; des rafles&lt;/a&gt; , des arrestations cibl&#233;es, des interrogatoires muscl&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette nuit-l&#224;, c'est la maison d'Ahmed Moulay, artisan-&#233;lectricien de 42 ans et militant nationaliste pr&#233;sum&#233;, qui est cibl&#233;e. Les soldats d&#233;barquent &#224; 22 h. Parmi eux : un jeune officier qui va avoir bient&#244;t 29 ans, r&#233;cemment promu au 1 er r&#233;giment &#233;tranger de parachutistes. Il s'appelle Jean-Marie Le Pen.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les t&#233;moignages recueillis plus tard par la famille et le P&#232;re Nicolas, un pr&#234;tre catholique t&#233;moin indirect de l'affaire, Ahmed Moulay est tortur&#233; sur place, devant sa femme Rania et ses enfants. Noyades simul&#233;es, &#233;lectrocution, coups r&#233;p&#233;t&#233;s : un traitement que l'on appelait alors pudiquement &#171; la question &#187; et qui donnera son titre au livre t&#233;moignage de Henri Alleg publi&#233; par les &#233;ditions de Minuit avant d'&#234;tre interdit et republi&#233; en Suisse. Ahmed meurt sur le sol du salon. Le communiqu&#233; militaire &#233;voquera, comme souvent, une tentative de fuite et un &lt;i&gt;&#171; &#233;change de tirs avec des terroristes &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034; id='lt-lt-J-M-Le-Pen-1er-REP'&gt; &#171; J.M. Le Pen &#8212; 1er REP &#187; &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Dans les heures qui suivent le d&#233;part des militaires, Mohamed, 12 ans, le fils ain&#233; d'Ahmed Moulay, d&#233;couvre un objet tomb&#233; au sol pr&#232;s de l'entr&#233;e : une ceinture de toile kaki &#224; laquelle est attach&#233; un poignard noir au manche en bak&#233;lite. L'objet est &#233;trange, inqui&#233;tant. Sur le fourreau, une inscription grav&#233;e dans le m&#233;tal : &lt;i&gt;&#171; J.M. Le Pen &#8212; 1er REP &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mohamed cache l'arme, instinctivement. Derri&#232;re le compteur &#233;lectrique, l&#224; o&#249; personne ne pensera &#224; chercher. Les gendarmes reviendront deux fois, fouillant la maison de fond en comble. Ils ne la trouveront pas. Le poignard, d&#233;tach&#233; de sa ceinture, est ensuite gliss&#233; dans un buffet, entre les assiettes et les photos de famille. Il y restera plus de quarante ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La veuve, Rania Moulay, tente dans les jours qui suivent de porter plainte. On l'&#233;conduit. Un pr&#234;tre catholique, boulevers&#233; par ce qu'il a appris, tente d'alerter les autorit&#233;s civiles. La gendarmerie ouvre une &#171; enqu&#234;te pr&#233;liminaire &#187; &#8212; qui ne d&#233;bouchera sur rien. Le dossier est vite referm&#233;. Class&#233; sans suite. Pour la famille, commence alors un deuil sans v&#233;rit&#233;. Le poignard devient un objet secret, jamais exhib&#233; mais jamais d&#233;truit. Un objet de m&#233;moire et de douleur. Ni sanctuaris&#233; ni oubli&#233;. Il reste l&#224;, simple et terrifiant, dans la maison familiale devenue un mausol&#233;e discret de la guerre.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034; id='L-enquete-et-le-proces'&gt; L'enqu&#234;te et le proc&#232;s &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le tournant survient dans les ann&#233;es 2000. Florence Beaug&#233;, journaliste au &lt;i&gt;Monde,&lt;/i&gt; enqu&#234;te depuis plusieurs ann&#233;es sur les pratiques de torture pendant la guerre d'Alg&#233;rie. Elle recueille des t&#233;moignages, confronte les silences de l'institution militaire, cherche les preuves mat&#233;rielles que beaucoup croient effac&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est dans ce contexte qu'elle rencontre Mohamed Moulay. L'homme, quinquag&#233;naire discret, lui parle de son p&#232;re, de ce matin de mars 1957 et du couteau. La journaliste gagne sa confiance. Il lui remet l'objet. Elle le fait expertiser : un poignard de c&#233;r&#233;monie des Jeunesses hitl&#233;riennes, fabriqu&#233; en Allemagne dans les ann&#233;es 1930. Lame en acier tremp&#233; de 25 centim&#232;tres. Manche noir, us&#233;. L'insigne nazi a disparu &#8212; tomb&#233; &#224; force d'avoir &#233;t&#233; manipul&#233; par les enfants, explique Mohamed. Mais l'inscription grav&#233;e sur le fourreau, elle, est intacte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enqu&#234;te est publi&#233;e dans &lt;i&gt;Le Monde&lt;/i&gt; en deux temps : le 4 mai 2002, veille du second tour de l'&#233;lection pr&#233;sidentielle qui oppose le cofondateur du Front national &#224; Jacques Chirac, puis en juin 2002, veille des l&#233;gislatives. Elle d&#233;signe Jean-Marie Le Pen comme responsable d'actes de torture durant la guerre d'Alg&#233;rie. En 2003, celui-ci attaque Florence Beaug&#233; et &lt;i&gt;Le Monde&lt;/i&gt; pour diffamation. Lors du proc&#232;s, le poignard est pr&#233;sent&#233; comme pi&#232;ce &#224; conviction. Non comme une preuve directe d'un crime pr&#233;cis, mais comme l'indice mat&#233;riel d'un engagement, d'un contexte, d'une sc&#232;ne longtemps tue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'affaire fait grand bruit. Des anciens appel&#233;s t&#233;moignent. Des experts confirment l'origine et l'anciennet&#233; du poignard. Le Pen perd son proc&#232;s. Ce que les mots seuls ne parvenaient pas &#224; imposer dans l'opinion, une lame grav&#233;e le fait vaciller.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034; id='Une-peur-persistante-a-l-egard-de-la-France'&gt; Une peur persistante &#224; l'&#233;gard de la France &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Contact&#233;e par &lt;i&gt;Orient XXI,&lt;/i&gt; la journaliste Florence Beaug&#233; d&#233;voile pour la premi&#232;re fois les coulisses de l'affaire du poignard nazi ayant appartenu &#224; Jean-Marie Le Pen. Ce t&#233;moignage rare &#233;claire d'un jour cru la m&#233;moire encore vive et les blessures toujours ouvertes entre l'Alg&#233;rie et la France. Elle nous raconte ainsi comment, &#224; la veille du proc&#232;s, la peur et la m&#233;fiance ont failli tout faire basculer :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Contre toute attente, Mohamed Moulay a chang&#233; d'avis et refus&#233; de me confier le poignard. Il redoutait qu'on me le confisque en France, ou que je le perde ou que je me le fasse voler par exemple. Sa terreur &#233;tait qu'on puisse dire ensuite &#224; Alger qu'il avait &#8220;monnay&#233; ce poignard&#8221; en France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Florence Beaug&#233; reconna&#238;t avoir &#233;t&#233; paniqu&#233;e par ce revirement. Bien qu'elle estime que son enqu&#234;te, appuy&#233;e par des t&#233;moins solides et courageux, aurait suffi &#224; faire pencher la balance en sa faveur, elle tenait absolument &#224; pr&#233;senter cette pi&#232;ce au tribunal, tant sa charge symbolique &#8212; un poignard nazi au nom de Le Pen &#8212; lui semblait forte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; cette impasse, elle nous explique avoir sollicit&#233; l'oncle de Mohamed Moulay, Ali Bahriz, devenu chef de famille apr&#232;s l'assassinat d'Ahmed Moulay, pour qu'il intervienne et plaide en sa faveur. Ce dernier a accept&#233;, et le neveu a finalement c&#233;d&#233;, mais &#224; contrec&#339;ur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La journaliste estime que cet &#233;pisode r&#233;v&#232;le, au-del&#224; des faits, une peur persistante : celle qu'ont encore de nombreux Alg&#233;riens vis-&#224;-vis de la France, m&#234;me plusieurs d&#233;cennies apr&#232;s l'ind&#233;pendance. Selon elle, cette m&#233;fiance est particuli&#232;rement forte chez les anciens supplici&#233;s : &lt;i&gt;&#171; Tous continuent de voir la France comme toute puissante. &#201;crasante. M&#233;prisante en fin de compte. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034; id='Memoire-familiale-memoire-nationale'&gt; M&#233;moire familiale, m&#233;moire nationale &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'histoire de ce poignard n'est pas seulement celle d'une pi&#232;ce oubli&#233;e dans une maison d'Alger. Elle est celle d'un combat pour la reconnaissance historique, pour que les archives ne soient pas les seules &#224; dire l'Histoire &#8212; surtout lorsqu'elles ont &#233;t&#233; volontairement vid&#233;es, censur&#233;es, ou class&#233;es sous scell&#233;. Le poignard est devenu un t&#233;moin mat&#233;riel. Ni fiction ni all&#233;gation. Un vestige, au sens arch&#233;ologique du terme. Et s'il a tant de poids, c'est parce qu'il raconte &#224; lui seul une sc&#232;ne, un nom, une &#233;poque. Il atteste de la pr&#233;sence d'un homme dans un lieu pr&#233;cis, &#224; un moment donn&#233;. Et ce t&#233;moignage d'acier, paradoxalement silencieux, a su traverser les r&#233;gimes, les proc&#232;s, les discours officiels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce r&#233;cit rappelle combien les traces mat&#233;rielles peuvent devenir, parfois, des t&#233;moins plus puissants que les d&#233;clarations ou les livres d'histoire. Car un objet, surtout quand il a travers&#233; les ann&#233;es sans explication officielle, r&#233;siste &#224; l'oubli. Il est l&#224;. Il oblige &#224; regarder ce qu'on voulait ignorer. Et parfois, c'est un simple couteau, laiss&#233; sur un sol de carrelage en mars 1957, qui parvient, enfin, &#224; faire entendre la voix d'un homme disparu, et celle d'une m&#233;moire qu'on croyait effac&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la famille Moulay, cette histoire est moins celle d'un proc&#232;s que celle d'une transmission interrompue. Le poignard n'a jamais &#233;t&#233; per&#231;u comme un troph&#233;e, mais comme un rappel. Le souvenir d'un p&#232;re bris&#233;, d'une guerre trop longtemps tue. Depuis 2014, il repose dans un coffre au Mus&#233;e national du Moudjahid &#224; Alger. Il n'est ni expos&#233; ni m&#233;diatis&#233;. L'absence d'empressement des autorit&#233;s alg&#233;riennes &#224; exposer ce troph&#233;e en dit long : cette r&#233;ticence illustre, &#224; sa mani&#232;re, l'ambivalence persistante des relations entre la France et l'Alg&#233;rie.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034; id='t'&gt; # &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; &lt;a href=&#034;https://orientxxi.info/IMG/jpg/image1-13.jpg' arial-label=&#034;Une silhouette en noir dans un passage, avec un titre &#233;voquant l'Alg&#233;rie.&#034; class=&#034;fond mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034; data-photo-w=&#034;1333&#034; data-photo-h=&#034;866&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;https://orientxxi.info/IMG/jpg/imag...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure class='spip_documents spip_lien_ok'&gt;
&lt;img src='https://www.notrejournal.info/local/cache-vignettes/L64xH64/webp-55e14-0cb21.svg?1772819138' width='64' height='64'
alt=&#034;WEBP - 3.6&#160;kio&#034; style='max-width:100%;' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption&gt;
&lt;/figcaption&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Le Poignard d'Alg&#233;rie&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Texte de Florence Beaug&#233; et dessins de Aurel&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru dans le n&#176; 48 de la &lt;i&gt;Revue Dessin&#233;e&lt;/i&gt; (juin 2025&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lire aussi de Florence Beaug&#233;, &lt;i&gt;Alg&#233;rie, une guerre sans gloire&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#233;face de &lt;a href=&#034;https://orientxxi.info/fr/auteur1065.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Malika Rahal&lt;/a&gt; et &lt;a href=&#034;https://orientxxi.info/fr/auteur1174.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Fabrice Riceputi&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Passager clandestin, 2025. &lt;a href=&#034;https://orientxxi.info/IMG/jpg/florence.jpg' arial-label=&#034;Livre intitul&#233; &#034;Alg&#233;rie, une guerre sans gloire&#034; de Florence Beaug&#233;, sur fond sombre.&#034; class=&#034;fond mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034; data-photo-w=&#034;611&#034; data-photo-h=&#034;1000&#034; class=&#034;spip_url spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;https://orientxxi.info/IMG/jpg/flor...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;figure class='spip_documents spip_lien_ok'&gt;
&lt;img src='https://www.notrejournal.info/local/cache-vignettes/L64xH64/webp-55e14-0cb21.svg?1772819138' width='64' height='64'
alt=&#034;WEBP - 3.8&#160;kio&#034; style='max-width:100%;' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption&gt;
&lt;/figcaption&gt;
&lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="https://orientxxi.info/lu-vu-entendu/algerie-le-pen-et-le-poignard,8402" class="spip_out"&gt;https://orientxxi.info/lu-vu-entend...&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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