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	<title>NotreJournal</title>
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	<description>Un site pour tous, fait par des Pieds Noirs pour enrichir le d&#233;bat, responsable de ce qu'il &#233;crit mais pas de ce que vous comprenez.</description>
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		<title>NotreJournal</title>
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		<title>FORMER ICI POUR RECONSTRUIRE L&#192;-BAS</title>
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		<dc:subject>article-externe</dc:subject>

		<description>FORMER ICI POUR RECONSTRUIRE L&#192;-BAS Transmis par Jos&#233; Castano &#171; Former ici pour reconstruire l&#224;-bas, c'est refuser que le savoir s'&#233;gare dans l'exil et choisir de le rendre &#224; la terre qui en a le plus besoin. &#187; Lorsque l'on parle des relations entre l'Occident et les pays du Sud, le d&#233;bat se dissout trop souvent dans une culpabilit&#233; ritualis&#233;e. Au nom d'un pass&#233; r&#233;duit &#224; ses &#171; fautes &#187;, on justifie l'exil massif comme s'il &#233;tait une r&#233;paration, et l'immigration comme un &#171; acte de (&#8230;)

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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.notrejournal.info/local/cache-vignettes/L108xH150/jose_castano-a8654.png?1780992291' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='108' height='150' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;FORMER ICI POUR RECONSTRUIRE L&#192;-BAS&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Transmis par Jos&#233; Castano&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Former ici pour reconstruire l&#224;-bas, c'est refuser que le savoir s'&#233;gare dans l'exil et choisir de le rendre &#224; la terre qui en a le plus besoin. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Lorsque l'on parle des relations entre l'Occident et les pays du Sud, le d&#233;bat se dissout trop souvent dans une culpabilit&#233; ritualis&#233;e. Au nom d'un pass&#233; r&#233;duit &#224; ses &#171; fautes &#187;, on justifie l'exil massif comme s'il &#233;tait une r&#233;paration, et l'immigration comme un &#171; acte de charit&#233; &#187; et un &#233;lan au d&#233;veloppement. C'est une illusion morale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Derri&#232;re le vernis de la compassion, une r&#233;alit&#233; plus cruelle se dessine : le mythe humanitaire de l'immigration salvatrice. Accueillir en masse des migrants auxquels notre soci&#233;t&#233; n'a souvent &#224; offrir que l'assistanat, la marginalit&#233; ou l'&#233;conomie informelle n'est ni un acte de g&#233;n&#233;rosit&#233; durable, ni une politique de d&#233;veloppement. C'est un trompe-l'&#339;il : le faux humanisme de l'exil durable ! Le co&#251;t social d'un seul immigr&#233; en France pourrait permettre de faire vivre, travailler et former utilement des dizaines de personnes dans leur pays d'origine. L'exil massif n'enrichit pas les nations qui se vident de leurs forces vives ; il les affaiblit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L'argent envoy&#233; au pays, souvent pr&#233;sent&#233; comme une planche de salut, alimente surtout une &#233;conomie de fa&#231;ade : maisons (la plupart du temps inachev&#233;es) ceinturant les capitales africaines, biens import&#233;s qui &#233;touffent la production locale, habitudes de consommation d&#233;connect&#233;es des r&#233;alit&#233;s &#233;conomiques. Le pain blanc, symbole de r&#233;ussite sociale, a supplant&#233; les c&#233;r&#233;ales traditionnelles, ruinant des fili&#232;res agricoles enti&#232;res. Les politiques d'aide alimentaire, bien intentionn&#233;es en apparence, ont parfois produit les m&#234;mes ravages, d&#233;stabilisant des &#233;conomies fragiles et poussant les paysans vers l'exode, d'abord urbain, puis continental.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; On invoque aussi le mythe des &#171; transferts de technologie &#187;. Mais que transf&#232;re-t-on r&#233;ellement quand les retours sont rares, et que les comp&#233;tences acquises sont souvent peu adapt&#233;es aux besoins locaux ? Un savoir-faire prend tout son sens lorsqu'il s'enracine dans un contexte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le v&#233;ritable progr&#232;s na&#238;t de la responsabilit&#233;, de l'enracinement et de la transmission. Former un homme, lui permettre d'acqu&#233;rir un savoir, puis l'aider &#224; le transmettre chez lui est infiniment plus f&#233;cond que de l'installer durablement dans une soci&#233;t&#233; qui ne sera jamais pleinement la sienne et ne pourra lui permettre de r&#233;aliser ses r&#234;ves...&lt;br class='autobr' /&gt; De retour, fort de son exp&#233;rience, l'immigr&#233; form&#233; cesse, alors, d'&#234;tre un exil&#233; : il devient passeur, b&#226;tisseur, cr&#233;ateur d'emplois, multiplicateur de comp&#233;tences. Il est la condition m&#234;me d'un d&#233;veloppement digne, autonome et durable. L&#224;, r&#233;side la v&#233;ritable richesse, dans la transmission plut&#244;t que dans la fuite. Un m&#233;tier transmis vaut plus qu'un salaire expatri&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La fuite des &#233;lites est la plus grave des pertes. L'immigration dite &#171; choisie &#187; prive les pays du Sud d'initiateurs, d'ing&#233;nieurs, d'enseignants, de cadres, de m&#233;decins dont ils auraient d&#233;sesp&#233;r&#233;ment besoin pour b&#226;tir leur avenir. Le d&#233;veloppement ne se construit pas dans l'exil. Une nation ne se d&#233;veloppe pas quand ses forces les plus comp&#233;tentes la quittent durablement ; elle se construit lorsque ces comp&#233;tences circulent, puis reviennent irriguer le tissu local.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L'immigration est une cons&#233;quence du sous-d&#233;veloppement, non son rem&#232;de. Le v&#233;ritable progr&#232;s na&#238;t de la responsabilit&#233; et de l'enracinement. Revenir n'est pas un renoncement : c'est un acte de dignit&#233;, loin des illusions de l'exil et des discours culpabilisants... Le retour des comp&#233;tences demeure la seule voie d'un d&#233;veloppement r&#233;el, autonome et durable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Former ici pour reconstruire l&#224;-bas, c'est faire du retour des comp&#233;tences le moteur d'un d&#233;veloppement v&#233;ritable, durable et autonome, o&#249; le savoir acquis devient une force au service de la reconstruction&lt;br class='autobr' /&gt;
et de l'avenir des pays d'origine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Jos&#233; CASTANO&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="https://popodoran.canalblog.com/2026/03/former-ici-pour-reconstruire-la-bas.html" class="spip_out"&gt;https://popodoran.canalblog.com/202...&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>LE ROTURIER ET LA PRINCESSE</title>
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		<dc:subject>article-externe</dc:subject>

		<description>13 avril 2026 LE ROTURIER ET LA PRINCESSE Transmis par Jos&#233; Castano Sous le ciel &#233;clatant de Monaco, en mai 2025, Jordan Bardella suivait son p&#232;re parmi les gradins du Grand Prix de Formule 1, inconscient qu'un instant unique allait bouleverser sa vie. L&#224;, dans l'or des tribunes VIP, elle apparut : Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, princesse au sourire lumineux, au regard limpide, capable d'&#233;clairer le moindre recoin d'un monde parfois trop rigide. Dans ce cadre somptueux, (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.notrejournal.info/local/cache-vignettes/L150xH150/feevole-05df7.png?1781026220' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;13 avril 2026&lt;br class='autobr' /&gt;
LE ROTURIER ET LA PRINCESSE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Transmis par Jos&#233; Castano&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Sous le ciel &#233;clatant de Monaco, en mai 2025, Jordan Bardella suivait son p&#232;re parmi les gradins du Grand Prix de Formule 1, inconscient qu'un instant unique allait bouleverser sa vie. L&#224;, dans l'or des tribunes VIP, elle apparut : Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, princesse au sourire lumineux, au regard limpide, capable d'&#233;clairer le moindre recoin d'un monde parfois trop rigide. Dans ce cadre somptueux, o&#249; les moteurs rugissaient et les drapeaux flottaient au vent, leurs yeux se crois&#232;rent un instant &#8212; un simple fr&#244;lement de regards &#8212; et d&#233;j&#224;, le temps semblait suspendre son vol.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ce premier contact, presque magique, fut immortalis&#233; par un flash. Deux &#226;mes que tout s&#233;parait, mais que le destin choisissait de rapprocher. Lui, issu du peuple mais guid&#233; par l'audace et l'ambition, sentit son monde s'&#233;largir sous la pr&#233;sence lumineuse de la princesse. Elle, &#233;lev&#233;e au milieu des fastes et des palais, ressentit une vibration nouvelle, celle d'une &#226;me qui osait r&#234;ver plus loin que les murs dor&#233;s de son univers. Dans ce regard partag&#233;, chacun sentit un monde nouveau s'ouvrir, un monde o&#249; les diff&#233;rences ne seraient plus obstacles&lt;br class='autobr' /&gt;
mais m&#233;lodies compl&#233;mentaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les rencontres suivantes furent subtiles, discr&#232;tes, tendres&#8230; Chaque sourire, chaque mot chuchot&#233;, chaque fr&#244;lement de main tissait un langage secret, celui de deux c&#339;urs qui osent r&#234;ver ensemble. Ils inventaient une France r&#234;v&#233;e, o&#249; l'intelligence et la beaut&#233; guideraient les &#226;mes, o&#249; la l&#233;g&#232;ret&#233; du c&#339;ur vaincrait l'ombre des conventions et o&#249; l'&#233;lan des r&#234;ves remplacerait la brutalit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le 13 janvier 2026, lors du bicentenaire du Figaro, leurs silhouettes furent de nouveau captur&#233;es quittant le Grand Palais. La magie devenait &#233;vidence : une histoire d'amour entre deux mondes, politique et aristocratique, naissait au grand jour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le 8 avril, dans Paris-Match, Jordan r&#233;v&#233;la au monde que ce conte, si fragile et pourtant si vrai, prenait enfin forme : ils s'aimaient, et rien ne pourrait alt&#233;rer ce lien invisible mais in&#233;branlable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Jordan et Maria Carolina, roturier et princesse, peuple et aristocratie, nous rappellent que parfois le r&#233;el s'incline devant la gr&#226;ce d'un r&#234;ve partag&#233;. Ils ont choisi de marcher c&#244;te &#224; c&#244;te, les mains jointes et le c&#339;ur ouvert, offrant &#224; ceux qui observent la promesse que le r&#233;el peut, parfois, se transformer en conte de f&#233;es. Et ainsi, dans l'&#233;clat doux d'un amour naissant, r&#233;sonne une v&#233;rit&#233; universelle : lorsque deux &#226;mes se rencontrent, m&#234;me les mondes les plus diff&#233;rents s'unissent pour cr&#233;er un horizon&lt;br class='autobr' /&gt;
o&#249; le r&#234;ve devient palpable et o&#249; chaque regard &#233;chang&#233; contient d&#233;j&#224; une &#233;ternit&#233;. Et dans ce souffle d'&#233;ternit&#233;, chacun peut entendre la v&#233;rit&#233; profonde : l'amour v&#233;ritable transforme le quotidien en l&#233;gende, et le hasard d'un regard peut devenir l'histoire d'une vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jos&#233; CASTANO&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="https://popodoran.canalblog.com/2026/04/le-roturier-et-la-princesse.html" class="spip_out"&gt;https://popodoran.canalblog.com/202...&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
	<item xml:lang="fr">
		<title>Communiqu&#233; &#034;FRENCH LATINO&#034;</title>
		<link>https://www.notrejournal.info/Communique-FRENCH-LATINO</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.notrejournal.info/Communique-FRENCH-LATINO</guid>
		<dc:date>2026-04-26T08:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>popodoran</dc:creator>


		<dc:subject>article-externe</dc:subject>

		<description>Prochains concerts 2026 en France. R&#233;servez vos billets d'entr&#233;es par les images. *

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.notrejournal.info/local/cache-vignettes/L128xH128/music-2-icon-2-5abc4.png?1781008446' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='128' height='128' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Prochains concerts 2026 en France. R&#233;servez vos billets d'entr&#233;es par les images. *&lt;/p&gt;
&lt;figure class='spip_document_33491 spip_documents spip_documents_center media media_image media_image_png'&gt;&lt;img src='https://www.notrejournal.info/local/cache-vignettes/L500xH501/capture_d_ecran_du_2026-04-25_11-44-13-46ac1-23d10.png?1781027093' width='500' height='501' alt='PNG - 457.2 kio' /&gt;&lt;/figure&gt;&lt;figure class='spip_document_33492 spip_documents spip_documents_center media media_image media_image_png'&gt;&lt;img src='https://www.notrejournal.info/local/cache-vignettes/L500xH247/capture_d_ecran_du_2026-04-25_11-44-30-45d15-2688f.png?1781027093' width='500' height='247' alt='PNG - 134.1 kio' /&gt;&lt;/figure&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="https://popodoran.canalblog.com/2026/03/communique-french-latino.html" class="spip_out"&gt;https://popodoran.canalblog.com/202...&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
	<item xml:lang="fr">
		<title>LE SERMENT D'UNE FRANCE QUI SE REL&#200;VE</title>
		<link>https://www.notrejournal.info/LE-SERMENT-D-UNE-FRANCE-QUI-SE-RELEVE</link>
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		<dc:subject>article-externe</dc:subject>

		<description>2 avril 2026 LE SERMENT D'UNE FRANCE QUI SE REL&#200;VE Transmis par Jos&#233; Castano &#171; En cas de victoire du RN en 2027&#8230; S'appuyant sur des d&#233;clarations formul&#233;es en f&#233;vrier 2026 par Mathilde Panot, cheffe de file des d&#233;put&#233;s insoumis &#224; l'Assembl&#233;e nationale, l'essayiste Jos&#233; Castano livre une analyse &#8230; &#171; L&#224; o&#249; il y a une volont&#233;, il y a un chemin &#187; (Winston Churchill) &#192; l'or&#233;e de 2027, quand l'histoire semble retenir son souffle et que le monde vacille entre fractures et renaissances, (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.notrejournal.info/local/cache-vignettes/L108xH150/capture_d_ecran_du_2026-04-21_18-08-40-a82c2.png?1781024087' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='108' height='150' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;2 avril 2026&lt;br class='autobr' /&gt;
LE SERMENT D'UNE FRANCE QUI SE REL&#200;VE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Transmis par Jos&#233; Castano&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; En cas de victoire du RN en 2027&#8230;&lt;br class='autobr' /&gt;
S'appuyant sur des d&#233;clarations formul&#233;es en f&#233;vrier 2026 par Mathilde Panot, cheffe de file des d&#233;put&#233;s insoumis &#224; l'Assembl&#233;e nationale, l'essayiste Jos&#233; Castano livre une analyse &#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; L&#224; o&#249; il y a une volont&#233;, il y a un chemin &#187; (Winston Churchill)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &#192; l'or&#233;e de 2027, quand l'histoire semble retenir son souffle et que le monde vacille entre fractures et renaissances, trois silhouettes s'avancent. Elles ne surgissent ni du hasard ni du tumulte, mais d'une fid&#233;lit&#233; ancienne, presque charnelle, &#224; ce qu'est la France. Trois visages jeunes, mais d&#233;j&#224; &#233;prouv&#233;s par le sens du devoir. Trois voix port&#233;es par une m&#234;me ferveur int&#233;rieure, une m&#234;me foi ardente dans la grandeur possible du pays. Ils s'appellent Jordan, Sarah et Marion... et leurs pr&#233;noms r&#233;sonnent comme un appel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Jordan marche en t&#234;te, avec la solidit&#233; tranquille de ceux qui b&#226;tissent pour durer. Il incarne cette jeunesse enracin&#233;e, consciente que l'avenir ne se construit qu'en honorant la terre qui l'a vue na&#238;tre. Son patriotisme n'est ni un slogan ni une col&#232;re : c'est une promesse tenue. Il va &#224; la rencontre de la France silencieuse, celle des campagnes, des ateliers, des villages oubli&#233;s, celle qui se l&#232;ve &#224; l'aube et porte le pays &#224; bout de bras. Il &#233;coute les anciens, partage leurs inqui&#233;tudes, comprend leurs combats. Dans ses pas, il y a la poussi&#232;re des chemins ruraux et la m&#233;moire des g&#233;n&#233;rations. Il aime la France comme on aime un h&#233;ritage sacr&#233;, avec respect, courage et humilit&#233;. Sa force est calme, mais sa d&#233;termination est de granit : il veut rassembler ce que d'autres opposent, et transformer la jeunesse en rempart face aux temp&#234;tes, sans jamais c&#233;der &#224; la haine ni au renoncement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Sarah avance ensuite, telle une lumi&#232;re claire dans un ciel tourment&#233;. Elle porte en elle l'&#233;l&#233;gance de l'intelligence et la puissance tranquille du savoir. Son regard, vif et attentif, dit la lucidit&#233; ; son sourire, constant, dit la confiance. Passionn&#233;e par les arts et les lettres, elle sait que la culture est l'&#226;me d'un peuple, et non son ornement. Pour elle, la France est une civilisation avant d'&#234;tre une administration : un h&#233;ritage d'id&#233;es, de mots, de beaut&#233; transmis de si&#232;cle en si&#232;cle. Ancienne magistrate &#224; la Cour des comptes, elle allie la sensibilit&#233; de l'esprit &#224; la rigueur des chiffres. Elle conna&#238;t les failles de l'&#201;tat, ma&#238;trise les m&#233;canismes du budget, et sait avec pr&#233;cision o&#249; l'on peut redresser sans briser, &#233;conomiser sans appauvrir. Sa jeunesse n'est pas une fuite en avant, mais une promesse de justesse. Elle croit que la m&#233;moire &#233;claire l'avenir et que la connaissance est une arme pacifique, mais invincible, contre l'effacement et le d&#233;clin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Marion, enfin, surgit comme une flamme vive. Elle est l'&#233;lan, la parole franche, le courage assum&#233;. Chez elle, le patriotisme est un verbe d'action. Elle ne se contente pas d'esp&#233;rer : elle agit. Elle ne d&#233;tourne pas le regard : elle nomme, elle d&#233;nonce, elle entra&#238;ne. Sa voix claire porte loin, car elle parle au nom de la responsabilit&#233; et de la transmission. Chez elle, la foi chr&#233;tienne nourrit l'action, et la figure de Jeanne d'Arc &#233;claire son id&#233;al comme une lumi&#232;re tut&#233;laire qui lui donne la force de d&#233;fendre avec &#226;pret&#233; l'identit&#233; et le combat civilisationnel qui vise &#224; prot&#233;ger et transmettre la civilisation europ&#233;enne. Elle croit profond&#233;ment que chaque citoyen compte, que chaque engagement est une pierre pos&#233;e &#224; l'&#233;difice commun. Elle incarne une esp&#233;rance combative, une force f&#233;minine solaire, o&#249; la tendresse n'amoindrit jamais la fermet&#233;, et o&#249; le courage devient contagieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ensemble, Jordan, Sarah et Marion forment plus qu'un trio : ils incarnent une rel&#232;ve. Ils rappellent que la France ne meurt jamais de ses combats, mais seulement de l'oubli de ce qu'elle est. &#192; travers eux rena&#238;t ce que la nation a toujours port&#233; de plus noble : la fid&#233;lit&#233; &#224; une id&#233;e plus haute que soi, le go&#251;t de l'effort, la dignit&#233; des gestes simples, la certitude que chaque g&#233;n&#233;ration est d&#233;positaire d'un flambeau qu'elle n'a pas le droit de laisser s'&#233;teindre. Cette g&#233;n&#233;ration de jeunes patriotes a refus&#233; l'h&#233;ritage du renoncement l&#233;gu&#233; par ses pr&#233;d&#233;cesseurs ; elle a choisi celui du courage.&lt;br class='autobr' /&gt; Dans leurs pas, dans leurs voix, dans leur foi, se l&#232;ve une promesse immense : celle d'un pays qui se redresse sans se renier, qui avance sans renoncer &#224; son &#226;me. Trois pr&#233;noms, trois visages, un m&#234;me serment : transmettre une France plus forte, plus juste, plus belle&#8230; Mais cette victoire ne sera la leur qu'&#224; condition qu'ils acceptent de marcher en rangs serr&#233;s : qu'ils laissent derri&#232;re eux les querelles d'ego, les ambitions solitaires et les int&#233;r&#234;ts fragiles, pour ne faire battre qu'un seul c&#339;ur, celui de la France. Car on ne conquiert pas l'avenir en ordre dispers&#233;, mais dans l'union, la discipline et le d&#233;passement de soi. Alors, dans cet &#233;lan commun, port&#233; par l'amour du pays et le souffle de l'histoire, pourra na&#238;tre la victoire, belle, grande, ardente, et profond&#233;ment fran&#231;aise. 2027 sera l'ann&#233;e de leur cons&#233;cration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jos&#233; CASTANO&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="https://popodoran.canalblog.com/2026/04/le-serment-d-une-france-qui-se-releve.html" class="spip_out"&gt;https://popodoran.canalblog.com/202...&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
	<item xml:lang="fr">
		<title>COMMUNIQU&#201; DE PRESSE DU &#171; GROUPE PEUPLE PIED NOIR &#187;</title>
		<link>https://www.notrejournal.info/COMMUNIQUE-DE-PRESSE-DU-GROUPE-PEUPLE-PIED-NOIR</link>
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		<dc:date>2026-04-14T08:00:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>popodoran</dc:creator>


		<dc:subject>article-externe</dc:subject>

		<description>Note r&#233;daction : il semble que le site peuplepiednoir.com ne r&#233;ponde pas. Si quelqu'un les connait qu'il leur dise de s'adresser &#224; NotreJournal et ses serveurs... Transmis par Jos&#233; Castano Assembl&#233;e des Repr&#233;sentants du PPN (Peuple Pied-Noir) Communiqu&#233; de presse du 09/04/2026 Le Pape L&#233;on XIV en Alg&#233;rie Le mouvement Peuple Pied-Noir, qui milite depuis de nombreuses ann&#233;es pour la reconnaissance, les droits imprescriptibles, la place, la r&#233;paration des pr&#233;judices tant en Alg&#233;rie (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.notrejournal.info/local/cache-vignettes/L150xH147/capture_d_ecran_de_2022-03-22_17-11-50-14748.png?1781024082' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='147' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;Note r&#233;daction : il semble que le site peuplepiednoir.com ne r&#233;ponde pas. Si quelqu'un les connait qu'il leur dise de s'adresser &#224; NotreJournal et ses serveurs...&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Transmis par Jos&#233; Castano&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Assembl&#233;e des Repr&#233;sentants du PPN (Peuple Pied-Noir)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Communiqu&#233; de presse du 09/04/2026&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le Pape L&#233;on XIV en Alg&#233;rie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mouvement Peuple Pied-Noir, qui milite depuis de nombreuses ann&#233;es pour la reconnaissance, les droits imprescriptibles, la place, la r&#233;paration des pr&#233;judices tant en Alg&#233;rie qu'en France de cette entit&#233; constitu&#233;e et oubli&#233;e, prend acte de la visite du Pape L&#233;on XIV en Alg&#233;rie du 13 au 15 avril.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Saint P&#232;re se rendra sur les traces des religieuses espagnoles de Bab-El-Oued, se recueillera au M&#233;morial des Martyrs et consacrera un hommage aux victimes de la &#171; d&#233;cennie noire &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au nom du Peuple Pied-Noir, le Comit&#233; ex&#233;cutif d&#233;nonce l'oubli caract&#233;ris&#233; du Pape L&#233;on XIV des 600 cimeti&#232;res chr&#233;tiens abandonn&#233;s et saccag&#233;s, des &#233;glises d&#233;sert&#233;es et d&#233;pouill&#233;es, des milliers de disparus jamais retrouv&#233;s, du pied-noir Monseigneur Pierre Claverie assassin&#233; &#224; Oran en 1996, des moines de Tibhirine massacr&#233;s et des chr&#233;tiens actuellement pourchass&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Comit&#233; conclut : &#171; Aucune r&#233;conciliation ne peut intervenir sans une reconnaissance r&#233;ciproque des drames et des victimes ainsi que de toutes les composantes, d'hier et d'aujourd'hui, d'une m&#234;me nation &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Comit&#233; ex&#233;cutif : &#201;ric Wagner, Jean-Paul Gavino, Christian Schembr&#233;, Pierre Courbis&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Contact Presse : 06 62 75 44 33&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;contact&lt;span class='mcrypt'&gt; chez &lt;/span&gt;peuplepiednoir.com&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="https://popodoran.canalblog.com/2026/04/communique-de-presse-du-groupe-peuple-pied-noir.html" class="spip_out"&gt;https://popodoran.canalblog.com/202...&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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	<item xml:lang="fr">
		<title>CREDO POUR UNE NATION BLESS&#201;E</title>
		<link>https://www.notrejournal.info/CREDO-POUR-UNE-NATION-BLESSEE</link>
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		<dc:date>2026-03-27T08:30:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
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		<description>28 f&#233;vrier 2026 CREDO POUR UNE NATION BLESS&#201;E Transmis par Jos&#233; Castano (Le dernier r&#234;ve d'un peuple fatigu&#233;) &#171; Quand tout s'effondre, esp&#233;rer encore devient un acte de courage. Esp&#233;rer, c'est exiger des dirigeants qu'ils prot&#232;gent, parlent vrai, tiennent bon. Tant qu'un peuple esp&#232;re, il reste invincible. &#187; Il arrive, dans les nuits lourdes o&#249; l'angoisse colle &#224; l'&#226;me comme une suie, qu'un r&#234;ve s'impose. Un r&#234;ve ancien, presque archa&#239;que : celui de voir enfin surgir un chef (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.notrejournal.info/local/cache-vignettes/L149xH134/745008b7aabfd05f11c8b501cf4640-71214.jpg?1781027093' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='149' height='134' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;28 f&#233;vrier 2026&lt;br class='autobr' /&gt;
CREDO POUR UNE NATION BLESS&#201;E&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Transmis par Jos&#233; Castano&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Le dernier r&#234;ve d'un peuple fatigu&#233;)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Quand tout s'effondre, esp&#233;rer encore devient un acte de courage. Esp&#233;rer, c'est exiger des dirigeants qu'ils prot&#232;gent, parlent vrai, tiennent bon. Tant qu'un peuple esp&#232;re, il reste invincible. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il arrive, dans les nuits lourdes o&#249; l'angoisse colle &#224; l'&#226;me comme une suie, qu'un r&#234;ve s'impose. Un r&#234;ve ancien, presque archa&#239;que : celui de voir enfin surgir un chef d'&#201;tat &#224; la stature digne de ce nom. Non un gestionnaire frileux, non un commentateur du d&#233;sastre, mais un homme &#8211; ou une femme &#8211; debout, ancr&#233;, regard clair, parole ferme, capable de dire non, capable surtout d'agir.&lt;br class='autobr' /&gt; Dans ce r&#234;ve, la peur change de camp.&lt;br class='autobr' /&gt; Face aux terroristes islamistes, il n'y a plus de communiqu&#233;s tremblants ni de marches fun&#232;bres r&#233;p&#233;t&#233;es jusqu'&#224; l'usure. Il y a une r&#233;ponse implacable de l'&#201;tat, l&#233;gale mais inflexible, d&#233;termin&#233;e &#224; d&#233;fendre la vie, la libert&#233;, la paix civile. Une r&#233;ponse qui ne cherche pas d'excuses sociologiques &#224; la barbarie, qui ne n&#233;gocie pas avec ceux qui ha&#239;ssent notre monde et veulent le d&#233;truire.&lt;br class='autobr' /&gt; Face aux narcotrafiquants, ce pouvoir ne d&#233;tourne plus le regard. Il comprend que la drogue n'est pas un simple fl&#233;au social mais une guerre silencieuse, une gangr&#232;ne qui corrompt les quartiers, les institutions, les consciences. Il frappe l&#224; o&#249; &#231;a fait mal : l'argent, les r&#233;seaux, l'impunit&#233;. Il rend &#224; la loi son autorit&#233; et aux honn&#234;tes gens leur dignit&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt; Face aux voyous, aux &#233;meutiers, aux fauteurs de trouble qui br&#251;lent, pillent, cassent et humilient au nom de toutes les causes et d'aucune, ce chef d'&#201;tat ne balbutie pas. Il rappelle que la libert&#233; n'est pas le chaos, que la contestation n'est pas la destruction, et que la R&#233;publique n'est pas un terrain de jeu pour la haine, la rage et le nihilisme.&lt;br class='autobr' /&gt; Face aux artisans du d&#233;sordre &#8212; groupes &#171; antifas &#187; et mouvances ultra-gauchistes &#8212; qui pr&#233;tendent imposer leur loi en dressant la rue contre les urnes, le tumulte contre la loi, l'invective au suffrage, il ne transige pas. Il engage les proc&#233;dures pr&#233;vues par le droit pour qualifier et poursuivre les organisations qui recourent &#224; la violence, en ordonne la dissolution et r&#233;affirme sans ambigu&#239;t&#233; la primaut&#233; des institutions r&#233;publicaines en mena&#231;ant la France insoumise d'une mise &#224; l'&#233;cart institutionnelle.&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans ce r&#234;ve, la fermet&#233; n'est pas une option : elle est un devoir.&lt;br class='autobr' /&gt; M&#234;me face aux syndicalismes devenus ultras, lorsqu'ils prennent en otage le pays, cassent, bloquent, menacent, paralysent sans jamais proposer, ce pouvoir tranche. Il &#233;coute la voix du travail r&#233;el, de ceux qui produisent, soignent, enseignent, b&#226;tissent&#8230; pas celle des professionnels du d&#233;sordre.&lt;br class='autobr' /&gt;
Et puis il y a l'Europe.&lt;br class='autobr' /&gt; Dans ce r&#234;ve, le chef d'&#201;tat ne se courbe plus devant le diktat technocratique, les injonctions hors-sol, la l&#226;chet&#233; molle d'une Europe qui sermonne mais ne prot&#232;ge pas, qui proclame des valeurs mais recule devant chaque crise majeure. Il parle &#224; l'Europe comme &#224; une partenaire, non comme &#224; un ma&#238;tre. Il rappelle que la souverainet&#233; n'est pas un gros mot, mais la condition m&#234;me de la d&#233;mocratie.&lt;br class='autobr' /&gt; Ce r&#234;ve est travers&#233; de larmes et de col&#232;re. Une col&#232;re froide, juste, n&#233;e de trop d'attentats, trop de zones de non-droit, trop de renoncements, trop de phrases creuses sur des cercueils bien r&#233;els, trop de palinodies, trop de l&#226;chet&#233;s. Mais cette col&#232;re n'est pas haine : elle est amour du pays, respect du peuple, fid&#233;lit&#233; &#224; l'Histoire.&lt;br class='autobr' /&gt;
Et lorsque le r&#234;ve touche &#224; sa fin, il ne reste pas un slogan, mais une pri&#232;re.&lt;br class='autobr' /&gt;
Une pri&#232;re pour que surgisse enfin une voix claire dans le fracas.&lt;br class='autobr' /&gt;
Une pri&#232;re pour que la force revienne au service du droit.&lt;br class='autobr' /&gt;
Une pri&#232;re pour que le courage l'emporte sur la peur.&lt;br class='autobr' /&gt;
Une pri&#232;re pour que nos enfants h&#233;ritent autre chose que des ruines morales et des promesses trahies.&lt;br class='autobr' /&gt; Ceci est notre Credo, murmur&#233; face &#224; la trag&#233;die, un cri de d&#233;tresse et d'esp&#233;rance m&#234;l&#233;es : la d&#233;tresse d'un peuple qui ne veut pas mourir. C'est la supplication d'un pays fatigu&#233; de plier, fatigu&#233; de pleurer, fatigu&#233; d'enterrer, fatigu&#233; de s'autoflageller ; c'est l'attente d'un chef. Que l'&#201;tat se rel&#232;ve, que la Nation se tienne droite car tant qu'un peuple esp&#232;re, il refuse de mourir !&lt;br class='autobr' /&gt;
Jos&#233; CASTANO&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="https://popodoran.canalblog.com/2026/02/credo-pour-une-nation-blessee.html" class="spip_out"&gt;https://popodoran.canalblog.com/202...&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>LA FRANCE AU BORD DU RENONCEMENT</title>
		<link>https://www.notrejournal.info/LA-FRANCE-AU-BORD-DU-RENONCEMENT-35367</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>popodoran</dc:creator>


		<dc:subject>article-externe</dc:subject>

		<description>17 janvier 2026 LA FRANCE AU BORD DU RENONCEMENT transmis par Jos&#233; Castano &#171; Ce que je ne parviens pas &#224; comprendre et qui me plonge dans un ab&#238;me de perplexit&#233; navr&#233;e, c'est pourquoi et comment tant de Fran&#231;ais avertis et tant d'hommes politiques fran&#231;ais concourent sciemment, m&#233;thodiquement, je n'ose dire cyniquement, &#224; l'immolation d'une certaine France sur l'autel de l'humanisme utopique exacerb&#233; &#187; (Jean Raspail) Il ne se passe plus un seul jour sans que l'actualit&#233; &#8212; pudique (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.notrejournal.info/local/cache-vignettes/L104xH150/capture_d_ecran_du_2026-03-10_19-01-24-79d7f.png?1781015183' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='104' height='150' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;17 janvier 2026&lt;br class='autobr' /&gt;
LA FRANCE AU BORD DU RENONCEMENT&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;transmis par Jos&#233; Castano&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Ce que je ne parviens pas &#224; comprendre et qui me plonge dans un ab&#238;me de perplexit&#233; navr&#233;e, c'est pourquoi et comment tant de Fran&#231;ais avertis et tant d'hommes politiques fran&#231;ais concourent sciemment, m&#233;thodiquement, je n'ose dire cyniquement, &#224; l'immolation d'une certaine France sur l'autel de l'humanisme utopique exacerb&#233; &#187; (Jean Raspail)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne se passe plus un seul jour sans que l'actualit&#233; &#8212; pudique jusqu'&#224; l'ind&#233;cence &#8212; ne laisse filtrer son flot de violences. Dans les rues, aux abords des &#233;coles, dans les transports publics, jusque dans des manifestations syndicales dites pacifiques, l'ins&#233;curit&#233; s'impose partout, sans surprise, sans &#233;moi durable. Cette fureur quotidienne, d&#233;sormais banalis&#233;e, trouve le moindre pr&#233;texte pour &#233;clater : c&#233;l&#233;brations sportives, rassemblements festifs, f&#234;tes de fin d'ann&#233;e. Le 31 d&#233;cembre 2025 en a offert une illustration gla&#231;ante : plus d'un millier de v&#233;hicules incendi&#233;s, des pillages, des agressions en s&#233;rie, des dizaines de bless&#233;s et un mort &#224; Marseille, poignard&#233; fa&#231;on &#171; racaille &#187;. Le chaos n'est plus l'exception : il est devenu la norme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il faut d&#233;sormais le dire sans d&#233;tour, quitte &#224; heurter les dogmes officiels, ces violences &#233;manent le plus souvent de jeunes issus de l'immigration maghr&#233;bo-africaine, nourris d'une hostilit&#233; d&#233;clar&#233;e envers la France, ses symboles, son histoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; On voudrait y voir le cri d'une douleur sociale, l'&#233;chec d'une int&#233;gration mal conduite. C'est une illusion commode. Il s'agit bien plus souvent d'un racisme anti-fran&#231;ais assum&#233;, brutal, que l'on s'interdit de nommer par peur, par l&#226;chet&#233; morale ou par calcul politique. Depuis plus de soixante ans, la France paie le prix d'une immigration massive laiss&#233;e sans exigence ni cap, produisant des fractures devenues chroniques. Ceux qui, hier, alertaient sur ces d&#233;rives furent conduits devant les tribunaux, o&#249; d&#233;j&#224; se polissaient les lames, o&#249; les langues se faisaient venimeuses, et d'o&#249; coulait, depuis les estrades des procureurs, un flot de fiel pr&#234;t &#224; les engloutir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Beaucoup furent condamn&#233;s, livr&#233;s en p&#226;ture &#224; la vindicte publique, pour avoir d&#233;nonc&#233; avec constance et courage ceux qui exigeaient comme un d&#251; une nationalit&#233; &#8212; la n&#244;tre &#8212; qu'ils m&#233;prisaient tout en profitant des avantages sociaux et &#233;conomiques qu'elle leur offrait ; ceux qui, regroup&#233;s autour de France Terre d'Asile, de SOS Racisme, du MRAP, de la LICRA ou de la Ligue des Droits de l'Homme, s&#233;lectionnaient avec un soin m&#233;ticuleux les &#171; accidents racistes &#187;, passant sous silence les agressions frappant des citoyens &#224; la peau trop claire&#8230; Ceux encore qui, d&#233;j&#224; install&#233;s dans le fourmillement du monde politique, cherchaient &#224; &#233;largir leur influence en exploitant un mouvement dont ils ma&#238;trisaient parfaitement les artifices.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aux yeux de la &#171; justice &#187;, de telles consid&#233;rations n'&#233;taient rien d'autre que d&#233;magogie et racisme. Procureurs et avocats &#171; humanistes &#187; se d&#233;cha&#238;naient dans une sorte de transe inquisitoriale, jaugeant d'un &#339;il s&#233;v&#232;re la hauteur des cous. Il ne manquait plus que l'&#233;chafaud&#8230; Et les juges condamnaient !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &#212; Libert&#233;, que de crimes commet-on en ton nom ! &#187; s'&#233;tait &#233;cri&#233;e Manon Roland en montant vers l'&#233;chafaud, le 8 novembre 1793, en pleine Terreur. La phrase, soudain, retrouvait une &#233;trange r&#233;sonance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; On se souvient encore de cette interview accord&#233;e au Monde le 19 avril 2003 par Jean-Marie Le Pen, d&#233;clarant : &#171; Le jour o&#249; nous aurons en France, non plus 5 millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont. Et les Fran&#231;ais raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux. Quand ils ne le font pas, on leur dit : &#8220;Qu'est-ce que tu as &#224; me regarder comme &#231;a ? Tu cherches la bagarre ?&#8221; Et vous n'avez plus qu'&#224; filer, sinon vous prenez une trempe &#187;&#8230; (1)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Poursuivi par les chiens de garde de l'antiracisme, les milices morales de la Ligue des Droits de l'Homme et de la LICRA, Jean-Marie Le Pen comparut le 13 f&#233;vrier 2004, puis le 2 avril 2004 devant les magistrats de la 17&#7497; chambre du tribunal correctionnel de Paris. Ceux-ci estim&#232;rent &#171; que de tels propos, venant d'un homme politique susceptible d'influer sur l'opinion, causent un trouble particulier &#224; l'ordre public &#187; et le d&#233;clar&#232;rent coupable d'&#171; incitation &#224; la haine raciale &#187;. Il fut condamn&#233; &#224; 10 000 euros d'amende, ainsi qu'&#224; verser 5 000 euros de dommages-int&#233;r&#234;ts &#224; la Ligue des Droits de l'Homme et &#224; la Ligue Internationale contre le Racisme et l'Antis&#233;mitisme. Belle le&#231;on de d&#233;mocratie !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Depuis lors, l'actualit&#233; quotidienne ne cesse de redonner un relief nouveau &#224; ces propos. Force est de constater que JMLP avait vu venir ce que beaucoup refusaient d'admettre&#8230; et les images atroces de ce malheureux homme massacr&#233; &#224; Marseille pour un simple regard &#233;chang&#233; avec des &#171; racailles &#187; semblent, h&#233;las, actualiser sa pr&#233;diction. (1)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Sous couvert de &#171; lutte contre l'exclusion &#187;, des courants militants, soutenus par des relais puissants de l'&#201;tat, ont peu &#224; peu rogn&#233; la libert&#233; de penser et de parler. Le Parlement n'est plus un lieu de d&#233;lib&#233;ration, mais un champ clos o&#249; s'affrontent des id&#233;ologies sourdes &#224; toute mesure. Une gauche radicalis&#233;e y impose un climat d'intimidation morale, &#233;rigeant l'anath&#232;me en m&#233;thode et l'indignation en argument.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Autour de ces causes gravite une cohorte de &#171; consciences autoproclam&#233;es &#187; : &#233;lus opportunistes, avocats emphatiques, chroniqueurs vindicatifs, figures du spectacle et du sport avides de vertu affich&#233;e qui s'imaginent que plus ils stigmatisent la droite nationale et patriotique, plus ils sont &#171; la r&#233;f&#233;rence morale &#187;. Certains journalistes, prompts &#224; l'emportement, rivalisent de proclamations indign&#233;es en tirades sombres et accusatrices &#224; l'instar d'un Jean-Michel Aphatie &#224; la bile noire, d&#233;goulinant de haine, multipliant ses diatribes &#224; l'&#233;gard de la droite nationale. Tous rivalisent de sermons, pendant que les victimes r&#233;elles &#8212; veuves, orphelins, bless&#233;s &#224; vie &#8212; demeurent rel&#233;gu&#233;es hors champ, trop d&#233;rangeantes pour le r&#233;cit officiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; On s'&#233;meut &#224; grands cris de l'expulsion d'&#233;trangers en situation irr&#233;guli&#232;re, on s'indigne qu'on ose parler de m&#233;rite dans l'acc&#232;s &#224; la citoyennet&#233;, on invoque Dieu pour condamner l'&#171; intol&#233;rance &#187;, en oubliant que d'autres &#233;gorgent aussi au nom de Dieu. Les larmes vers&#233;es sont abondantes, mais elles co&#251;tent moins cher que celles des familles endeuill&#233;es.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le 19 novembre 2025, sur LCI, lors de l'&#233;mission &#171; La Grande Confrontation &#187; anim&#233;e par David Pujadas, un face-&#224;-face opposa &#201;ric Zemmour &#224; Rapha&#235;l Glucksmann. Le pr&#233;sident de Reconqu&#234;te &#233;voqua avec solennit&#233; ce qu'il consid&#232;re comme une pression migratoire d'une ampleur in&#233;dite, allant jusqu'&#224; y voir une menace pour l'&#233;quilibre culturel du pays. &#192; peine ses mots prononc&#233;s, l'eurod&#233;put&#233; socialiste &#8212; toute honte bue &#8212; r&#233;pliqua : &#171; ce qui a fait la grandeur de la France, c'est sa diversit&#233; ; nous en sommes les h&#233;ritiers &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La France, terre de libert&#233;, a sans doute pouss&#233; trop loin l'usage de cette &#171; diversit&#233; &#187;, jusqu'&#224; l'oubli de certaines valeurs morales et familiales qui firent autrefois sa coh&#233;sion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au nom d'une pluralit&#233; &#233;rig&#233;e en absolu, elle a fini par oublier que les droits n'existent qu'adoss&#233;s &#224; des devoirs, et que la libert&#233; se meurt lorsqu'elle n'est plus prot&#233;g&#233;e. Une civilisation ne s'effondre pas toujours dans la fureur des armes : elle meurt souvent &#224; bas bruit, dans le renoncement, la fatigue morale, la honte de s'affirmer, la peur de se tenir debout.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il est une loi imm&#233;moriale de l'histoire : lorsqu'un peuple abdique sa transmission, son exigence et sa fid&#233;lit&#233; &#224; lui-m&#234;me, il est t&#244;t ou tard submerg&#233; par des forces plus d&#233;termin&#233;es que lui. La d&#233;mocratie n'&#233;chappe pas &#224; ce destin ; elle peut mourir non de violence, mais de lassitude, comme meurent les &#226;mes qui n'osent plus affirmer ce qu'elles sont. Et Boualem Sansal, t&#233;moin lucide de tant de capitulations successives, confiait &#224; Philippe de Villiers cette sentence gla&#231;ante, qui r&#233;sonne comme un avertissement ultime : &#171; Le drame n'est pas d'&#234;tre &#224; genoux ; le drame, c'est d'oublier qu'on l'est. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jos&#233; CASTANO&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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		<title>DE L'ALG&#201;RIE FRAN&#199;AISE&#8230; &#192; LA FRANCE ALG&#201;RIENNE</title>
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		<description>6 d&#233;cembre 2025 DE L'ALG&#201;RIE FRAN&#199;AISE&#8230; &#192; LA FRANCE ALG&#201;RIENNE Par Jos&#233; Castano &#171; A l'occasion de votre &#233;lection &#224; la pr&#233;sidence de la R&#233;publique alg&#233;rienne, je vous adresse mes f&#233;licitations. Cette ind&#233;pendance alg&#233;rienne, nous l'avons voulue et aid&#233;e &#187; (Message de Charles de Gaulle &#224; Ben Bella, le 4 septembre 1963) Le 1er juillet 1962, une Alg&#233;rie &#233;puis&#233;e, priv&#233;e de la plupart de ses Europ&#233;ens, fut appel&#233;e &#224; trancher sa propre destin&#233;e. En r&#233;pondant &#171; oui &#187; &#224; l'ind&#233;pendance, (&#8230;)

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		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;6 d&#233;cembre 2025&lt;br class='autobr' /&gt;
DE L'ALG&#201;RIE FRAN&#199;AISE&#8230; &#192; LA FRANCE ALG&#201;RIENNE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par Jos&#233; Castano&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; A l'occasion de votre &#233;lection &#224; la pr&#233;sidence de la R&#233;publique alg&#233;rienne, je vous adresse mes f&#233;licitations. Cette ind&#233;pendance alg&#233;rienne, nous l'avons voulue et aid&#233;e &#187; (Message de Charles de Gaulle &#224; Ben Bella, le 4 septembre 1963)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le 1er juillet 1962, une Alg&#233;rie &#233;puis&#233;e, priv&#233;e de la plupart de ses Europ&#233;ens, fut appel&#233;e &#224; trancher sa propre destin&#233;e. En r&#233;pondant &#171; oui &#187; &#224; l'ind&#233;pendance, chaque &#233;lecteur effa&#231;ait une part de l'Alg&#233;rie fran&#231;aise ; et l'addition de ces voix mit fin &#224; l'entit&#233; n&#233;e le 5 juillet 1830, lorsque les troupes du g&#233;n&#233;ral de Bourmont, apr&#232;s avoir d&#233;barqu&#233; &#224; Sidi-Ferruch, s'empar&#232;rent de la capitale des deys. La France officielle, lasse, indiff&#233;rente, telle un Ponce-Pilate moderne, se lava les mains de cette histoire et tourna la page.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L'enfantement de la nouvelle R&#233;publique alg&#233;rienne fut un tumulte : un m&#233;lange de liesse, de vengeances et de violences aveugles avec, parmi les drames, l'assassinat de musulmans rest&#233;s fid&#232;les &#224; la France, les massacres d'Europ&#233;ens comme ceux d'Oran, le 5 juillet 1962 et les enl&#232;vements par milliers. L'ivresse de l'ind&#233;pendance fit bient&#244;t place au vertige du vide : la foule dansait autour d'un buffet d&#233;j&#224; d&#233;sert&#233;. Le pays s'effritait sous les pas de ceux qui avaient esp&#233;r&#233; l'&#233;lever. Car apr&#232;s les saccages, apr&#232;s les premiers mois de sang r&#233;pandu comme une pluie trop lourde, apr&#232;s les luttes internes et l'incomp&#233;tence d'un pouvoir improvis&#233;, l'Alg&#233;rie se retrouvait nue. Les b&#226;timents s'&#233;croulaient comme des carcasses, l'agriculture agonisait, les machines jadis entretenues avec pr&#233;cision grippaient au soleil. Les ing&#233;nieurs venus de l'Est contemplaient l'&#233;tendue du d&#233;sastre, impuissants, comme devant un navire &#233;chou&#233; trop loin de toute aide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Tout au long de la guerre, les chefs du FLN avaient promis justice, bonheur et dignit&#233; pour la &#171; malheureuse &#187; population musulmane. Mais l'ind&#233;pendance n'apporta ni l'aisance esp&#233;r&#233;e, ni l'apaisement. D&#233;vor&#233;e par la corruption, l'Alg&#233;rie sombra dans un d&#233;sastre &#233;conomique que la manne p&#233;tro-gazi&#232;re, accapar&#233;e par une oligarchie, ne parvint jamais &#224; enrayer. Le pouvoir, loin de revenir au peuple auquel il avait &#233;t&#233; solennellement promis, fut confisqu&#233; par un groupe restreint, d'abord choisi par la France pour pr&#233;server ses int&#233;r&#234;ts, puis consolid&#233; par des alliances successives. Pour demeurer au sommet, cette &#233;lite n'h&#233;sita pas &#224; manipuler les islamistes, replongeant, dans les ann&#233;es 1990, le pays dans un nouveau cycle de violence. Une d&#233;cennie sombre o&#249; la nuit semblait descendre chaque jour un peu plus t&#244;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Dans &#171; La colonie fran&#231;aise en Alg&#233;rie. 200 ans d'inavouable &#187;, Lounis Aggoun d&#233;crit un syst&#232;me fa&#231;onn&#233; par des Alg&#233;riens, avec l'appui successif de Paris puis de Washington, au d&#233;triment du peuple tout entier. Ainsi, min&#233;e par la corruption, l'int&#233;grisme, les luttes internes du pouvoir et les s&#233;quelles encore br&#251;lantes de la guerre civile des ann&#233;es 1990, dont les causes jamais &#233;radiqu&#233;es attisent toujours les braises, la soci&#233;t&#233; alg&#233;rienne se d&#233;lite lentement. Le peuple attendait la lumi&#232;re ; on lui servit l'ombre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Craignant alors la col&#232;re de ce peuple qu'on avait berc&#233; huit ans durant d'illusions et soucieux de contenir sa jeunesse frondeuse devenue &#171; classe dangereuse &#187;, le gouvernement alg&#233;rien, incapable de lui offrir du travail, exigea &#171; la libre circulation &#187; et &#171; l'installation de ses ressortissants en France &#187; en mena&#231;ant de Gaulle d'une rupture qui e&#251;t contrari&#233; sa &#171; grande politique &#187; arabe. De Gaulle, obs&#233;d&#233; par sa politique m&#233;diterran&#233;enne qu'il voulait pr&#233;server, c&#233;da et l'ouverture presque sans contr&#244;le de nos fronti&#232;res &#224; l'immigration alg&#233;rienne devint un fait accompli&#8230; Par ce transfert massif de populations d&#233;s&#339;uvr&#233;es, le pouvoir alg&#233;rien entendait assurer sa propre stabilit&#233; en exportant ce qu'il ne parvenait &#224; g&#233;rer&#8230; esp&#233;rant n'avoir jamais &#224; les reprendre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La moiti&#233; des quarante-sept millions d'Alg&#233;riens ont aujourd'hui moins de vingt ans. Ils sont nombreux &#224; r&#234;ver de s'installer en Europe, particuli&#232;rement en France&#8230; nombreux, aussi, &#224; profiter de la crise migratoire pour s'infiltrer dans les fili&#232;res des &#171; r&#233;fugi&#233;s &#187;. En t&#233;moignent les assassins qui ont d&#233;fray&#233; la chronique, Merah, Coulibaly, Couachi, Sid Ahmed Ghlam, Yassin Salhi, Salah Abdeslam, l'organisateur des attentats du 13 novembre 2015 &#224; Paris, Karim Cheurfi, l'auteur de l'attentat du 20 avril 2017 sur des policiers &#224; Paris et Mohamed Lahouaiej-Bouhle, celui de Nice, le 14 juillet 2016 (86 morts et 458 bless&#233;s). Ils &#233;taient, comme Salah Abdeslam, Fran&#231;ais, ou, pour ceux qui ont rejoint ce qu'ils croyaient &#234;tre le &#171; Paradis d'Allah et ses soixante-douze vierges &#187;, le seraient devenus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Alors, avec eux, ce furent des milliers d'autres jeunes issus de cette immigration arabo-africaine qui, en qu&#234;te d'horizons, d'identit&#233; ou d'absolu, s'abandonn&#232;rent &#224; l'attrait funeste du djihadisme et de la violence. Autant de destins fragiles, manipul&#233;s, expos&#233;s aux d&#233;rives id&#233;ologiques mortif&#232;res, semblables &#224; des ressorts comprim&#233;s dont nul ne sait quand ni o&#249; ils pourraient se rompre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Les Fran&#231;ais qui n'ont pas voulu de l'Alg&#233;rie fran&#231;aise auront un jour la France alg&#233;rienne &#187;, &#233;crivait Georges Bidault dans &#171; D'une R&#233;sistance &#224; l'autre &#187;. Il reprenait, en &#233;cho invers&#233;, les paroles lanc&#233;es en 1957 par Larbi Ben M'Hidi, figure redout&#233;e du FLN, aux parachutistes venus l'arr&#234;ter au cours de la bataille d'Alger : &#171; Vous voulez la France de Dunkerque &#224; Tamanrasset ? Je vous pr&#233;dis, moi, que vous aurez l'Alg&#233;rie de Tamanrasset &#224; Dunkerque. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Ainsi, tandis que l'&#171; Alg&#233;rie fran&#231;aise &#187; &#8212;dont les cinq coups de klaxon scand&#233;s autrefois (&#171; Al-g&#233;-rie fran-&#231;aise ! &#187;) ne subsistent plus qu'&#224; l'&#233;tat de r&#233;miniscence&#8212; s'est dissoute dans le pass&#233;. La France contemporaine avance au milieu de ses propres turbulences, travers&#233;e de contradictions, de violence, de manifestations enfi&#233;vr&#233;es, de col&#232;res et de cr&#233;pitements d'armes&#8230; une r&#233;alit&#233; nouvelle, n&#233;e du fracas du pass&#233;, et que nul n'avait vraiment imagin&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jos&#233; CASTANO&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="https://popodoran.canalblog.com/2025/12/de-l-algerie-francaise-a-la-france-algerienne.html" class="spip_out"&gt;https://popodoran.canalblog.com/202...&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>LA FRANCE DE MON ENFANCE</title>
		<link>https://www.notrejournal.info/LA-FRANCE-DE-MON-ENFANCE-35059</link>
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		<dc:subject>article-externe</dc:subject>

		<description>16 novembre 2025 LA FRANCE DE MON ENFANCE transmis par Jos&#233; Castano &#171; Adieu ma France... Tu n'es plus celle que j'ai connue, le pays du respect des valeurs, de l'hymne et du drapeau, le pays de la fiert&#233; d'&#234;tre fran&#231;ais. Adieu ma France des trafics en tous genres, du ch&#244;mage, de l'islamisme, de la polygamie, du laxisme, de la permissivit&#233;, de la famille d&#233;compos&#233;e... Adieu ma France r&#233;duite &#224; l'&#233;tat d'urgence, ma France d&#233;construite, en guerre avec elle-m&#234;me. Je veux, n&#233;anmoins, demeurer (&#8230;)

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		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;16 novembre 2025&lt;br class='autobr' /&gt;
LA FRANCE DE MON ENFANCE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;transmis par Jos&#233; Castano&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Adieu ma France... Tu n'es plus celle que j'ai connue, le pays du respect des valeurs, de l'hymne et du drapeau, le pays de la fiert&#233; d'&#234;tre fran&#231;ais. Adieu ma France des trafics en tous genres, du ch&#244;mage, de l'islamisme, de la polygamie, du laxisme, de la permissivit&#233;, de la famille d&#233;compos&#233;e... Adieu ma France r&#233;duite &#224; l'&#233;tat d'urgence, ma France d&#233;construite, en guerre avec elle-m&#234;me. Je veux, n&#233;anmoins, demeurer optimiste et croire en ton sursaut. Mais qui te sauvera ? &#187; (G&#233;n&#233;ral Marcel Bigeard)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Mon enfance durant, je fus fier de ma France&#8230; Il &#233;tait, par del&#224; la M&#233;diterran&#233;e, ce pays chatoyant qui me faisait r&#234;ver entre deux pages de g&#233;ographie&#8230; Elle &#233;tait ma M&#232;re Patrie et, &#224; l'instar de mes camarades de jeux, des Mohamed et des Levy, je ne voyais, je ne sentais que ce qui &#233;tait beau dans son pass&#233; et son pr&#233;sent&#8230; Je voyais en r&#234;vant une histoire charg&#233;e de gloires, de saints, de rois, de h&#233;ros, de batailles gagn&#233;es et de d&#233;faites toujours glorieuses, d'un Empire qui rayonnait par-del&#224; les mers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &#171; L&#224;-bas &#187;, avec mes camarades du cours moyen, nous vibrions pendant les le&#231;ons d'histoire. Nous encouragions de la voix, des mains et des pieds Vercing&#233;torix et Jeanne d'Arc &#224; bouter l'envahisseur hors de France. Subjugu&#233;s par l'h&#233;ro&#239;sme de Bayard &#8211; le &#171; Chevalier sans peur et sans reproche &#187;- et les victoires de Napol&#233;on, nous suffoquions de plaisir au r&#233;cit de la bataille d'Austerlitz mais nous refusions de lire celles de Waterloo et de la retraite de Russie. En somme, j'&#233;tais fier de ma France avec ce que cela comporte d'aveuglement et je l'aimais du plus profond de mon &#234;tre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Chr&#233;tiens, Juifs et Arabes, tous unis dans une m&#234;me communion de pens&#233;es, nous &#233;tions pr&#234;ts &#224; nous battre pour elle, &#224; nous faire tuer, &#224; tout quitter pour elle. Nous ne savions pas ce qu'elle &#233;tait exactement ; qu'importait ! Elle &#233;tait tout ce qu'elle &#233;tait et nous en assumions les laideurs comme les beaut&#233;s ; c'&#233;tait une r&#233;alit&#233;, une r&#233;alit&#233; mat&#233;rielle, charnelle, spirituelle, indissociablement. Certes, je discernais bien d&#233;j&#224; ce qu'il y avait de laid dans son histoire : l'inquisition et ses tortures&#8230; les guerres de religion&#8230; la folie sanguinaire des r&#233;volutionnaires de 1789 et 1792, l'institution de la Terreur et de la d&#233;christianisation&#8230; mais cela ne comptait pas pour moi. Un enfant ne s'amuse pas &#224; faire l'inventaire des imperfections de sa m&#232;re, morales et physiques. Elle est sa m&#232;re et, comme telle, sans d&#233;fauts. Les connaissant, il les ignore. C'est le myst&#232;re de l'amour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Mais le temps a pass&#233; depuis et mes souvenirs &#8211;comme ceux de mes camarades d'hier- sont ceux d'une splendeur &#224; jamais r&#233;volue&#8230; Nous ne sommes plus ainsi, nous avons chang&#233;. Notre France ? Nous n'en sommes plus fiers et, bien souvent, nous en avons m&#234;me honte&#8230; Il est difficile de ne vivre que d'espoir aussi bien que de souvenirs et de se r&#233;fugier dans les n&#233;gations rectificatrices.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Tout a d&#233;but&#233; avec le d&#233;sastre de 1940 et l'insignifiance dans les m&#233;dias de l'aide fournie par l'Arm&#233;e d'Afrique pour la victoire finale. Puis il y eut la perte de l'Indochine et les sacrifices d'une arm&#233;e h&#233;ro&#239;que. Il y eut aussi la mort de l'Alg&#233;rie fran&#231;aise, de celle de milliers de jeunes soldats, de milliers de victimes innocentes&#8230; et, au bout, l'exode et l'exil de tout un peuple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Nous sommes saouls de d&#233;faites, de reculs, d'abandons, de reniements, de capitulations... Nous sommes gorg&#233;s d'humiliations. Nous l&#226;chons tout, nous abandonnons tout ce qui nous appartient&#8230; La France qui trahit, qui renie, qui abdique, qui brade, qui s'autoflagelle&#8230; La France qui renie son pass&#233; et ses valeurs chr&#233;tiennes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Alors, pour ne plus avoir honte, pour ne plus pleurer de soldats trahis par de vils politiciens v&#233;reux, pour ne plus pleurer de victimes d'un nouveau &#171; Bataclan &#187;, pour ne plus pleurer de martyrs innocents, pour ne plus hurler de col&#232;re et d'impuissance face &#224; la violence impunie, nous avons d&#233;cid&#233; de fermer notre c&#339;ur &#224; l'amour. Nous avons assez souffert, nous avons assez eu peur, nous avons assez baiss&#233; les yeux devant nos &#171; vainqueurs &#187; d'hier pour ne pas avoir &#224; nous incliner devant ceux de demain et revivre les affres de la trahison, du terrorisme et de la guerre civile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous voyons que les id&#233;es g&#233;n&#233;reuses favorisent la corruption, que la confiance que nous pla&#231;ons envers nos &#233;lus est bafou&#233;e, que la loi du plus fort est toujours la meilleure&#8230; Voici revenu le temps des imposteurs : mensonges, tromperies incessantes, d&#233;clarations &#233;lectorales jamais suivies d'effets, reniements, promesses non tenues&#8230; Dans les plis de leur &#233;charpe tricolore, l'ambition, la vanit&#233;, l'orgueil, le profit, la b&#234;tise. Scandales de tous les c&#244;t&#233;s, fripouilleries partout et &#224; tous les niveaux de la hi&#233;rarchie&#8230; ce qui fit dire, d&#233;j&#224;, &#224; Montesquieu : &#171; Tout homme qui a du pouvoir est port&#233; &#224; en abuser &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous parle-t-on de Patrie ? Enseigne-t-on &#224; nos &#233;coliers ce qu'est la Patrie ? Ce qu'est la France ? Connaissent-ils seulement, ces &#233;coliers, le premier couplet de La Marseillaise ? Qu'est-ce que la Patrie ? Dites-le-nous donc, Messieurs ! Une histoire ? Vous en rejetez la plus grande partie et les livres de nos &#233;tudiants ne sont qu'un ramassis de contre-v&#233;rit&#233;s. On conna&#238;t &#224; ce sujet le terrible et c&#233;l&#232;bre mot de Joseph de Maistre : &#171; L'Histoire, depuis trois cents ans, n'est qu'une conspiration contre la v&#233;rit&#233; &#187;. Quel id&#233;al &#234;tes-vous donc capables de proposer &#224; notre jeunesse embrigad&#233;e comme elle l'est dans la d&#233;fense d'une organisation islamo-gauchiste qui pavoise aux couleurs des g&#233;nocidaires du Hamas ? Albert Einstein avait raison de dire que &#171; ce n'est pas avec ceux qui ont cr&#233;&#233; les probl&#232;mes qu'il faut esp&#233;rer les r&#233;soudre &#187;&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et vous, les Giscard d'Estaing, Mitterrand, Chirac (d'hier) et les Sarkozy, Hollande et Macron d'aujourd'hui, adeptes de la diversit&#233;, de l'inclusion et du &#171; vivre ensemble &#187;, pr&#233;occup&#233;s comme vous l'&#234;tes par votre maintien ou votre retour au pouvoir, qu'avez-vous fait de cette France que nous vous avons confi&#233;e ? Vous vous &#234;tes comport&#233;s plus en &#171; businessmen &#187; adeptes de &#171; show-biz &#187;, qu'en chefs d'&#201;tat ; vous avez institu&#233; le laxisme judiciaire, ouvert toutes grandes les vannes de l'immigration-invasion en pr&#233;tendant que ce serait &#171; une chance pour la France &#187;, la livrant ainsi aux hordes &#233;trang&#232;res, aux dealers, aux voyous, aux islamistes, aux terroristes... Vous avez fait de nos banlieues o&#249;, jadis, il faisait bon vivre, des zones de non-droit o&#249; la terreur r&#232;gne en ma&#238;tresse, o&#249; les narcotrafiquants s&#233;vissent impun&#233;ment, o&#249; la racaille manifeste ouvertement avec les terroristes islamistes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous nous avez tout enlev&#233;, volont&#233;, fiert&#233;, espoir, civisme, courage, patience, ob&#233;issance&#8230; Tout nous para&#238;t vide. Nous n'avons plus en nous qu'une &#233;norme lassitude et un extr&#234;me d&#233;couragement. D&#232;s lors, nous n'avons pas le droit d'aimer la chair de notre pays et nous ne voulons plus aimer son &#226;me. Nous n'avons pas envie de mourir pour des id&#233;es suicidaires puis&#233;es dans les Minist&#232;res&#8230; donc nous n'avons plus envie de mourir pour la France sachant combien notre sacrifice sera vain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au fil des ans, flanqu&#233;s des m&#233;dias qui vous soutiennent, vous n'avez eu de cesse de cultiver le mythe de la culpabilit&#233; nationale : colonisation&#8230; repentance&#8230; soumission&#8230; ignorant, comme le disait Charles P&#233;guy, &#171; qu'il y a des contritions plus sales que les p&#233;ch&#233;s &#187;. Vous avez fait en sorte que notre France s'accuse elle-m&#234;me et se d&#233;clare honteuse de son pass&#233; guerrier, imp&#233;rialiste et colonialiste&#8230; Elle n'affirme plus sa civilisation chr&#233;tienne, elle la rejette : &#171; D&#233;christianisez la France, vous aurez l'Islam ! &#187; avait proph&#233;tis&#233; Chateaubriand&#8230; Nous y sommes ! Elle a troqu&#233; son &#226;me contre une id&#233;ologie du vide. Sa la&#239;cit&#233;, jadis force d'unit&#233;, s'est mu&#233;e en neutralit&#233; molle, ouverte &#224; toutes les d&#233;figurations sous les saillies des &#171; Ni-ni &#187; et des &#171; En m&#234;me temps &#187;&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#233;sormais, la France n'est plus qu'une petite &#233;toile dont le foyer s'est &#233;teint progressivement. Ce qui subsiste encore &#224; la place o&#249; elle &#233;clairait n'est plus qu'un reflet dont nous pouvons d&#233;sormais calculer la survivance&#8230; et le philosophe Pierre Manent l'a r&#233;sum&#233; avec une lucidit&#233; implacable : &#171; La France n'a pas &#233;t&#233; vaincue, elle s'est rendue &#187;. (1)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et nous souffrons de la voir ainsi&#8230; M&#233;connaissable, libanis&#233;e, colonis&#233;e, livr&#233;e &#224; l'int&#233;grisme religieux, d&#233;c&#233;r&#233;br&#233;e, sans m&#233;moire, convuls&#233;e et congestionn&#233;e, gangren&#233;e par les syndicats, les associations adeptes de la tartufferie des droits de l'homme et de l'antiracisme, min&#233;e par l'ins&#233;curit&#233;, les &#233;meutes, les gr&#232;ves et le ch&#244;mage, r&#233;sign&#233;e &#224; la stagnation, au recul, &#224; la d&#233;ch&#233;ance et &#224; la fin. Oui, ma France, qui te sauvera ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(1) Le 5 d&#233;cembre 2024, dans le Club du Figaro, Pierre MANENT r&#233;fute l'id&#233;e selon laquelle les &#171; musulmans deviendront des individus comme nous &#187; car &#171; l'individualisation n'est pas au rendez-vous dans le monde musulman &#187; et ajoute : &#171; Il faut quand m&#234;me regarder les masses, les forces, et se rendre compte que la pression est telle que nous devons prendre des d&#233;cisions concernant, je le dis brutalement, le nombre de musulmans qui sont en Europe &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jos&#233; CASTANO&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="https://popodoran.canalblog.com/2025/11/la-france-de-mon-enfance.html" class="spip_out"&gt;https://popodoran.canalblog.com/202...&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>LEURRES ET CH&#194;TIMENTS</title>
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		<description>19 octobre 2025 LEURRES ET CH&#194;TIMENTS transmis par Jos&#233; Castano, (Hymne &#224; Jupiter), Par Serge Siksik En 2017, il traversa seul la cour Carr&#233;e du Louvre dans la nuit, baign&#233; d'une lumi&#232;re qui n'&#233;tait pas la sienne et envelopp&#233; de l'Hymne &#224; la joie&#8230; En 2027, il sortira de sc&#232;ne sans projecteurs, seul face au r&#233;el sur fond du Lacrimosa du Requiem de Mozart, car tout leurre finit par s'&#233;teindre ! Macron, tu as voulu &#234;tre plus qu'un homme d'&#201;tat : une incarnation. Tu t'es (&#8230;)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.notrejournal.info/local/cache-vignettes/L120xH90/arton34941-8e5fa.jpg?1780989823' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='120' height='90' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;19 octobre 2025&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;LEURRES ET CH&#194;TIMENTS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;transmis par Jos&#233; Castano, (Hymne &#224; Jupiter), Par Serge Siksik&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En 2017, il traversa seul la cour Carr&#233;e du Louvre dans la nuit, baign&#233; d'une lumi&#232;re qui n'&#233;tait pas la sienne et envelopp&#233; de l'Hymne &#224; la joie&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En 2027, il sortira de sc&#232;ne sans projecteurs, seul face au r&#233;el sur fond du Lacrimosa du Requiem de Mozart, car tout leurre finit par s'&#233;teindre !&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034; id='Macron-tu-as-voulu-etre-plus-qu-un-homme-d-Etat-une-incarnation'&gt;Macron, tu as voulu &#234;tre plus qu'un homme d'&#201;tat : une incarnation.&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Tu t'es r&#234;v&#233; en Jupiter, dispensant les &#233;clairs de la modernit&#233;, redessinant la France &#224; ton image, celle d'un technocrate mondialis&#233; qui croit qu'on gouverne un peuple comme on g&#232;re un portefeuille d'actifs... Mais l'Histoire, elle, n'ob&#233;it pas aux tableurs Excel. Elle r&#233;clame du souffle, du sens et du courage, trois vertus que tu as sacrifi&#233;es sur l'autel de la communication.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Depuis 2012, tu as avanc&#233; masqu&#233; : d'abord porte-parole de l'&#201;lys&#233;e, puis ministre de l'&#201;conomie, enfin pr&#233;sident. &#192; chaque &#233;tape, tu as creus&#233; la tombe d'une nation qui croyait te confier son redressement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; En 2012, la dette s'&#233;levait &#224; 1 800 milliards d'euros ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; en 2025, elle atteint 3 300 milliards.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Sous ton r&#232;gne, la France a ajout&#233; 1 500 milliards d'euros de dettes &#224; son fardeau et tu continues de parler de &#171; croissance verte &#187; comme si le gouffre budg&#233;taire n'&#233;tait qu'un mirage comptable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le &#171; Mozart de la finance &#187; a transform&#233; l'&#201;tat en start-up d&#233;ficitaire, vivant de subventions, d'artifices et de pr&#234;ts &#233;trangers ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Tu installes en France le riche Qatar souteneur du Hamas et du terrorisme.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Tu as vendu des bijoux industriels, puis tent&#233; de les racheter pour sauver la face.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034; id='La-France-vend-son-patrimoine-pour-le-louer-a-prix-d-or'&gt;La France vend son patrimoine pour le louer &#224; prix d'or.&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'affaire Alstom r&#233;sume tout.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; En 2014, sous ta supervision, la branche &#233;nergie, fleuron strat&#233;gique national, a &#233;t&#233; brad&#233;e &#224; General Electric pour douze milliards : turbines, brevets, emplois, tout y est pass&#233;.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Quelques ann&#233;es plus tard, face au d&#233;sastre, l'&#201;tat fran&#231;ais, penaud, a rachet&#233; &#224; prix fort ce qu'il avait c&#233;d&#233; &#224; vil prix. Pourquoi vendre pour racheter ? Pour d&#233;guiser une capitulation en strat&#233;gie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La man&#339;uvre fut doublement cynique :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Les actionnaires furent gav&#233;s,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; les ing&#233;nieurs sacrifi&#233;s,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; et la souverainet&#233; &#233;nerg&#233;tique dilapid&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant &#224; J&#233;r&#244;me P&#233;cresse, alors dirigeant chez Alstom et &#233;poux d'une &#233;lue appel&#233;e &#224; viser la pr&#233;sidence, sa pr&#233;sence dans ce th&#233;&#226;tre d'ombres ajouta au soup&#231;on d'une oligarchie ferm&#233;e, o&#249; tout se vend et tout se tient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Tu as ensuite livr&#233; la R&#233;publique aux cabinets de conseil : McKinsey, Boston, Deloitte, l'&#201;tat sous perfusion priv&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des milliards pour acheter des PowerPoint et des rapports creux, pendant que les h&#244;pitaux agonisent et que les instituteurs mendient des moyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Tu as remplac&#233; le d&#233;bat politique par le &#171; benchmark &#187;, la pens&#233;e par le tableau de bord, la souverainet&#233; par la sous-traitance. La R&#233;publique est devenue une filiale, et toi, son PDG d&#233;faillant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mais ton &#233;chec le plus grave n'est ni financier ni industriel : il est moral. Tu as pr&#233;sid&#233; &#224; la mont&#233;e de l'antis&#233;mitisme, ce poison que tu as d&#233;nonc&#233; du bout des l&#232;vres tout en caressant les islamistes dans le sens du voile.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Depuis le 7 octobre 2023, la France vit sous la menace : synagogues profan&#233;es, enfants insult&#233;s, professeurs menac&#233;s. Et toi, que fais-tu ? Tu condamnes les crimes tout en r&#233;habilitant leurs narrateurs, tu pr&#233;f&#232;res Abbas &#224; Netanyahou, la neutralit&#233; ti&#232;de &#224; la fid&#233;lit&#233; morale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tes discours &#171; d'&#233;quilibre &#187; ont r&#233;sonn&#233; comme des gifles dans la m&#233;moire juive de France. Sous ton r&#232;gne, la France s'est d&#233;lit&#233;e :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &#233;conomie effondr&#233;e,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; fractures identitaires b&#233;antes,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; violence politique banalis&#233;e,
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; institutions d&#233;cr&#233;dibilis&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ton parti n'existe plus, tes alliances sont fant&#244;mes, ton autorit&#233; s'est dissoute dans la fatigue collective.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034; id='La-dissolution-de-2024-presentee-comme-un-acte-d-audace-fut-ton-suicide-nbsp'&gt;La dissolution de 2024, pr&#233;sent&#233;e comme un acte d'audace, fut ton suicide politique.&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Depuis, le pays ne se gouverne plus ; il survit par inertie. Le peuple, lui, regarde ailleurs : vers ceux que tu as voulu diaboliser, vers ces rivaux que ta suffisance a renforc&#233;s. Tu te r&#234;vais en monarque &#233;clair&#233;, tu n'es plus qu'un technocrate cr&#233;pusculaire. Ton &#171; nouveau monde &#187; n'a pas remplac&#233; l'ancien : il l'a ruin&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La France est aujourd'hui cette salle d'op&#233;ration o&#249; le chirurgien a oubli&#233; le scalpel dans la plaie. Les march&#233;s doutent, les agences d&#233;gradent, les citoyens d&#233;sertent. M&#234;me tes fid&#232;les s'&#233;loignent : ce qu'ils pr&#233;parent pour 2027 n'est pas ta succession, mais ton ex&#233;cution symbolique.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034; id='Macron-tu-n-es-pas-seulement-le-pire-president-de-la-V-Republique-tu-es-nbsp'&gt;Macron, tu n'es pas seulement le pire pr&#233;sident de la V&#7497; R&#233;publique ; tu es le sympt&#244;me d'une nation qui a perdu foi en elle-m&#234;me.&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Tu es l'enfant de sa fatigue et l'artisan de son effondrement.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Tu as remplac&#233; la conviction par la posture, la grandeur par la vanit&#233;, le politique par le bavardage. Et comme toujours, ceux qui ont d&#233;truit un monde pr&#233;tendront ensuite vouloir le reconstruire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'heure de ton jugement viendra. Ce ne sera pas celui des urnes &#8211; que tu as d&#233;j&#224; perdues &#8211; mais celui de l'Histoire : celui des peuples qui se souviennent, qui pardonnent parfois, mais n'oublient jamais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Tu as cru que la France &#233;tait une marque ; elle est une m&#233;moire.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Tu as cru que les Fran&#231;ais &#233;taient des clients ; ils sont un peuple.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Et t&#244;t ou tard, ce peuple se rel&#232;vera pour solder tes mensonges et refermer ton chapitre.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034; id='Quand-viendra-2027-ce-n-est-pas-toi-qu-on-renverra-mais-ton-ombre'&gt;Quand viendra 2027, ce n'est pas toi qu'on renverra, mais ton ombre.&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Car celui ou celle que tu laisseras derri&#232;re toi &#8211; ce &#171; successeur &#187; issu de ta mouvance, f&#251;t-il rebaptis&#233;, repeint ou d&#233;guis&#233; en renouveau &#8211; portera ton empreinte, ton langage, ta suffisance. Il ou elle sera le visage fatigu&#233; de ton &#233;chec, le dernier reflet d'un pouvoir sans &#226;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Et les Fran&#231;ais, cette fois, ne se tromperont plus : ils ne voteront pas pour ton h&#233;ritier, car ils auront compris qu'il n'est que le faux-nez du m&#234;me d&#233;sastre. Ce jour-l&#224;, Macron, ce ne sera pas une alternance ; ce sera ton proc&#232;s. Car ton cr&#233;puscule politique n'effacera pas l'&#233;p&#233;e de Damocl&#232;s judiciaire suspendue au-dessus de toi :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les affaires Alstom, McKinsey, les soup&#231;ons de favoritisme, les march&#233;s publics confi&#233;s &#224; tes amis, les zones d'ombre de ton financement, tout cela remontera &#224; la surface. La justice, que tu as tant voulu dompter, frappera peut-&#234;tre &#224; ta porte. Et ce jour-l&#224;, tu comprendras que les tribunaux ne se gouvernent pas, qu'ils ne s'intimident pas, qu'ils ne c&#232;dent pas &#224; la communication.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034; id='L-Histoire-retiendra-que-tu-as-cru-etre-au-dessus-des-lois-mais-les-lois-nbsp'&gt; L'Histoire retiendra que tu as cru &#234;tre au-dessus des lois mais les lois, elles, t'attendent !&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Tu as construit ton r&#232;gne sur la mise en sc&#232;ne de la puissance ; il se terminera dans la nudit&#233; du r&#233;el : Le chef d&#233;chu, seul face &#224; la justice, d&#233;couvrant que le mensonge politique ne prot&#232;ge pas du jugement moral.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Et si les urnes t'ont d&#233;j&#224; condamn&#233;, peut-&#234;tre qu'un jour, ce seront les juges qui scelleront ton sort.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Les illusions tombent une &#224; une, comme les &#233;cailles d'un serpent mort &#187; (Gustave Flaubert)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Serge Siksik (MABATIM.INFO)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="https://popodoran.canalblog.com/2025/10/leurres-et-chatiments.html" class="spip_out"&gt;https://popodoran.canalblog.com/202...&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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