
Dans son intervention du 10 janvier 2008, le président de la République a présenté ses vœux aux Armées et aux Anciens combattants. Il a rappelé sa volonté de définir une politique de la mémoire.
« Les cérémonies également doivent évoluer, a-t-il précisé, pas pour le bénéfice ou le plaisir de changer, mais pour toucher un public plus jeune, qui n’a pas connu ce que nous commémorons.
On ne peut pas avoir les mêmes cérémonies commémoratives alors que, par la force des choses, il y aura de moins en moins de témoins directs et ne pas comprendre ça, me semble-t-il, c’est offenser le devoir de mémoire.
Les cérémonies, à partir du moment où les acteurs eux-mêmes ne seront plus présents par la force des choses, ces cérémonies doivent évoluer pour être adaptées à un public plus jeune. […]
La mémoire, ce n’est pas la nostalgie du passé, c’est la préparation de l’avenir.
La mémoire, ce n’est pas quelques vieux souvenirs qu’on exhume quelques heures dans l’année. La mémoire, c’est les valeurs qu’on célèbre, qu’on respecte et dont on décrit l’actualité pour les plus jeunes de notre pays. Ça vaut la peine, me semble-t-il, de se donner un peu de mal pour faire cette politique de mémoire mieux adaptée aux évolutions de notre société et plus conforme à la diversité de notre pays, et plus en phase avec les attentes des jeunes générations, un politique de mémoire moderne.
Parce que la mémoire, c’est la modernité. »
Qu’on se le dise ! Vite, à nos claviers et fournissons la boite à idées pour faire avancer, et éclore, "un collectif de pilotage". voir ici : http://notrejournal.info…


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