Il faut savoir que l’ Emir ABD-EL-KADER (si vous avez lu la Bio de l’ Encyclo AFN en lien ci-dessus) était devenu un grand ami de la France.
En 1855, il s’installe à Damas en Syrie. Il montre alors une rare loyauté envers la France, en particulier lors des massacres de 1860 où il sauve de nombreux Français. Napoléon III lui octroie une pension de 100.000 francs et l’élève à la dignité de grand’croix de la Légion d’honneur.
Retour de ses cendres
Émir paradoxal, l’Algérie d’aujourd’hui en a fait sa grande figure nationaliste lui donnant même la place que naguère, du temps de la France, nous offrions à Bugeaud.
Le 5 juillet 1966, l’Algérie organisera en grandes pompes, le retour des cendres de l’Emir et son inhumation au carré des Héros du cimetière d’ El Alia à Alger
L’aurait-il souhaité ? Rien n’est moins sûr. (* son courrier)
Quand il a compris que ce combat était vain, son horizon s’est élargi à l’ensemble du monde arabo-musulman, il a rêvé alors d’un dialogue possible entre Orient et Occident.
(*) Courrier Ref:03054-Ministère de la Culture (C.A.O.M)
Fonds : Musée Série : armoire de fer et Musée ; armoire de fer
Cote : AE/I/21/3
N° pièce acte a et b Cote origine : AE/III/216
Analyse : Déclaration d’Abd el-Kader s’engageant à ne plus retourner en Algérie, remise solennellement au Palais de Saint-Cloud entre les mains de S.A. le prince Louis Napoléon le 30 octobre 1852.
Le texte original autographe en arabe, certifié être de la main d’Abd el-Kader, à Paris le 4 novembre 1852 par le baron Boissonnet ;
"Souhaitons que le peuple Algérien débarassé du F.L.N suive son exemple et apprenne leur véritable histoire (après 300 ans avec les Turcs) et les bienfaits de la France."
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