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Le Cercle algérianiste de Dijon organise une exposition sur l’Armée d’Afrique 1830-1962. Elle est ouverte du mardi 16 au dimanche 21 décembre, de 9 à 12 heures et de 14 à 18 heures, au Cellier de Clairvaux. Entrée gratuite.
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mardi 16 décembre 2008, par Marc MORA - Lecture réservée abonnés (en cours)
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Le Cercle algérianiste de Dijon organise une exposition sur l’Armée d’Afrique 1830-1962. Elle est ouverte du mardi 16 au dimanche 21 décembre, de 9 à 12 heures et de 14 à 18 heures, au Cellier de Clairvaux. Entrée gratuite.
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C’est surement intéressant, mais un peu loin pour nous du Vaucluse ! Le Chib
CERCLE ALGERIANISTE DE DIJON 21
Adresse : 5, rue Georges Connes
21 300 CHENOVE
Téléphone : 04 80 52 24 96 - Email : berrouaghia orange.fr
Cellier de Clairvaux : 27, Boulevard de la Trémouille, 21000 Dijon
Dommage que je ne puisse me déplacer car j’aurai bien aimé visiter cette expo ! D’autant que mon père, a défendu la France face à l’Allemagne en 1940/45, comme beaucoup de Pieds Noirs ! Son livret militaire porte la mention : S’est vaillamment comporté sous les bombardements - A pris part aux combats et opérations de la 7° armée en restant jusqu’au bout en arme dans son unité » - Croix de guerre avec 2 étoiles bronze - médaille militaire (décret du 1°/09/1945). L’on ne peut pas en dire autant des militaires appelés en Algérie pour défendre leurs départements FRANçAIS d’Algérie….Ils étaient envoyés en Algérie "à coups de baton" et languissait de retourner dans leurs "villages" !!!! Je suis à me demander, si de nos jours les Français Métropolitains défendrait volontairement et vaillamment leur pays s’il était était attaqué !
Lao Tseu, philosophe chinois, disait que les hommes construisaient des murs plutôt que des pont. Ils feraient mieux de faire le contraire.Je suis venu à l’expo plusieurs fois. Je voulais voir. j’y suis revenu avec une gourmandise toute particuliere, comprendre ce qui c’est passé. Je résume un peu ma pensé et si j’en ai l’occasion, je reviendrais écrire dans le cahier un mot. La France doit reconnaitre la contribution de ce qu’on appelait autrefois, les indigènes.C’est avec eux qu’elle à construit sa gloire. La division des uns et des autres à contribuer aussi à sa perte. De même qu’il n’y à qu’un soleil qui brille dans le ciel, de même qu’il n’y à qu’une lune qui brille dans les tènébres. Cet expo est un rapel à la mémoire et elle est à double tranchant. D’un côté elle dit n’oubliez pas (c’est le soleil) et d’un autre la récompense n’est pas à la hauteur de ce que tous ces indigènes ont fait pour la France. On parle de ZUS, de ZEP 50 ans après. De gens qui vivent dans des foyers sonacotra ou autre type similaire, sa c’est les ténèbres. C’est pas une expo temporaire qu’il faut faire, c’est une expo permanente et pourquoi pas itinérante. Certe, je comprend le risque que cela comporte. Je n’ai connu aucunes des guerres mondiale. Il ne faut pas comprendre non plus le mot indigène comme péjoratif. Bien au contraire car c’est avec de bouts de ficelles qu’on construit des cordes solides. En tout cas chapeau bas à ces dames et messieurs de l’expo. Kamboua.mohamed yahoo.fr
Sans conteste , il y a eu une grande partie de la population indigène qui a aidé les français. Tant dans les guerres qu’elle a livrées que dans la création du Pays en lui-même.
Les pieds-noirs étaient trop peu nombreux pour venir à bout de toutes ces infrastructures et ils ne suffisaient pas, en nombre, à réaliser tous les projets. Car ils faisaient partie, dans la presque totalité des habitants européens, de cette classe ouvrière laborieuse qui a bâti au sens propre et de leurs mains ce pays.
Et pour cela ils ont été aidés par les indigènes, au sens propre toujours. Ces indigènes, chez nous, étaient payés et rentraient chez eux dans leur famille le soir venu et la journée de travail finie. Pour recommencer le lendemain, comme les pieds noirs en majorité ouvriers également.
Mon père, pour donner un exemple de nos ouvriers, partait tout le temps pour son travail dans l’intérieur où il restait des semaines sans que nous le voyions, et là-bas, il dormait au douar avec les ouvriers.
Il n’y avait pas de Sonacotra.
Mais il n’y avait pas non plus - les allocations familiales - les frais de déplacement - les tickets restaurant - c’était une autre époque.
C’était la démerde tout court !
Et pour tous.
Merci Mohamed.
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