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mardi 20 décembre 2005, par
Il n’était pas mort pour la France, quelle France ?
Ni pour l’Algérie, quelle Algérie ?
C’était pour moi qu’il était mort. Il était mort à ma place. Sa mort n’était pas juste. Mourir à la guerre, à cette guerre, était une malchance.
Mourir pour la France, alors qu’une partie de la France crachait sur ses morts ... c’était l’épilogue sinistre d’une mauvaise tragédie.
Autres ouvrages de Philippe HEDOUY :
Histoire de l’Indochine
2000 après l’ère Chrétienne
Une bonne fortune
Sainte Catherine