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Récits d’exode

Dernier ajout : 2 juillet 2008.

Articles de cette rubrique

  • L’EXODE des PECHEURS de CHERCHELL

    2 juillet 2008, par mansion

    JUIN 1962 : La vingtaine de ports de l’ALGERIE se vident peu à peu. CHERCHELL : Les blindés français bloquent la ville. Paul Di MAIO, patron pécheur, en profite pour quitter sa ville. La décision a été prise brusquement, à la suite de la multiplication des enlèvements et des assassinats. Jusqu’au bout personne n’a cru à la fin de l’Algérie Française. Sur son chalutier de 20 mètres, le NADAL, il embarque à précipitemment 17 personnes. Un voyage périlleux mais ils n’ont pas le choix. Dans un mer (...)

  • LE 27 JUIN 1962, DESTINATION PARIS via MARSEILLE

    12 juillet 2005, par Lucienne PONS

    RECIT DE MON RETOUR Le 27 juin 1962 je me réveillais sur mon dernier matin en Algérie... J’habitais à Hydra (au-dessus de Birmandreis) et j’avais dormi comme un ange. Tout était en place dans ma grande maison, meubles, linges, porcelaines, argenteries, et même bijoux(oubliés au dernier moment, je n’étais pas et je ne suis toujours pas matérialiste) sauf quelques objets tels que petits meubles, radios etc... que j’avais fait planquer la veille chez des amis ingénieurs des pétroles, qui devaient rester (...)

  • L’EXODE des PECHEURS de BOU-HAROUN

    10 juillet 2005, par mansion

    Jean Marcel JENNENEY, 1er ambassadeur de FRANCE en ALGERIE constatait dans un rapport officiel, 2 mois après l’indépendance, la rapidité de la "défrancisation" en Algérie.... Sur le 1.100.000 français recensés au 1er juin 1960, il n’en restait plus que 300.000 au 1er Août 1962. L’histoire qui suit est banale... Elle conte la fuite de quelques pécheurs du village de BOU-HAROUN à l’ouest d’Alger. Le village compte une quinzaine de chalutiers. le 5 juin 1962 deux d’entre eux vont essayer de faire le (...)

  • L’ EXODE d’un HARKI

    10 juillet 2005, par mansion

    La CROIX ROUGE nous accueillit avec de la nourriture et des vêtements.... Des camions nous transportèrent à la gare... Le voyage en train dura 6 heures... Un bus nous déposa dans une forêt. C’était à coté de SAINT MAURICE de l’ARDOISE. Un tracteur était en train de défricher un champ de maïs où l’armée installa des tentes et nous donna des sacs de couchage et des balots de paille... Nous fûmes ensuite recensés et un capitaine s’excusa pour les conditions précaires provisoires... Il y avait là 400 tentes, 5 (...)

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