Pour un débat historique serein
Avant de commencer une étude autant que possible sereine et objective sur un aspect de la guerre d’Algérie, il conviendrait avant d’employer des qualificatifs à base idéologique de replacer toute les diverses composantes de ce conflit dans leur contexte l’OAS fut un des éléments inéluctable dirons certains de ce conflit vu les atermoiements et les roueries du pouvoir gaulliste Français mais aussi la crainte qui se révélera justifiée de se voir chassée de chez elle de la part de la minorité Européenne .
Ici les sentiments rationnels n’ont plus de prises et l’action de l’OAS devient partie du contexte historique mais, pas plus que celle du FLN et de ses diverses composantes et oppositions musulmanes ,pas plus aussi que celle des forces armées Françaises ;Car la guerre d’Algérie comme l’a démontré le professeur Pervillé fut une triple guerre civile : Franco-Algérienne :/ Algéro-Algérienne / Franco-Française en une sorte de guerre de sécession à l’envers . On estime le nombre global des victimes entre 350000 et 400000 dont 105000 après le « cessez le feu » du 19 Mars et l’indépendance (harkis et familles inclus) du fait du FLN et 2700du fait de l’OAS soit entre 0 ;77% et 0 ;66% du nombre total des victimes. Certes toute victime est une victime de trop surtout lorsqu’elle survient après la fin du conflit ; rappelons que ce dernier pris fin officiellement pour la France :le 2 Juillet 1962 à la suite d’un vote unanime du parlement de la loi du 10 Juin 99 qui reconnu l’état de guerre en Algérie
L’OAS dernière venue dans le triptyque pour une analyse objective fut la résultante difficilement évitable du sentiment de trahison ressenti par les partisans de l’Algérie Française et d’abandon par la majorité des Français d’Algérie qui n’avaient aucune confiance quant aux « garanties » proposées par le pouvoir Gaulliste et le FLN.
Mais sur le plan concret de la. légalité toutes les exactions de part et d’autre furent l’objet d’une amnistie réciproque incluse dans les « accords d’Evian » jusqu’au 19 Mars 1962 . Les actions suivantes furent ensuite amnistiées et les protagonistes même réhabilites par une loi votée en1982 sous l’impulsion de François Mitterrand Voilà tout simplement un rappel des faits utiles indispensables pour un débat historique serein .
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