Je pense que la connaissance de plusieurs langue sera de plus en plus une nécessité absolue, compte tenu de la mondialisation en cours.
Que ce traducteur se soit laissé envouter par une culture dans laquelle il a plongé délibérément est son affaire, et ne me gêne absolument pas.
Je regrette que l’apprentissage de l’arabe, au moins parlé, n’ait pas été une obligation pour nous pendant la période française de l’Algérie. Donner à un tiers la possibilité de s’exprimer en votre présence dans une langue qu’on ne comprend pas est se mettre dans une situation dangereuse.
Ce qui me dégoute d’entrée dès la lecture des premières lignes de l’article, c’est que l’auteur ne voit, ou ne veut voir que les "atrocités" de l’OAS, et ne dit , évidement , pas un mot sur celles ,Dieu sait combien pires, et combien plus longtemps perpétrées du FLN, auquel ont certainement appartenu tous les intellectuels algériens qu’il a traduits et adulés.
J.C. THIODET
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