Cette façon de présenter les choses me parait d’une parfaite logique.
Ceci étant, je ne considère pas comme vraiment important des savoir si le procureur a pris sa décision sous la pression du pouvoir : que ce soit sous l’influence directe et PERSONNELLE du garde des sceaux, ou sous celle, directe ou indirecte du président de la république.
Je pense que si le procureur a pris cette décision, c’est, comme le dit d’ailleurs Nemo, qu’il est à peu près certain qu’il y a des éléments du dossier qui n’ont pas été pris en compte dans l’établissement du jugement et l’évaluation des sanctions .
Si des éléments ont été passés sous silence, négligés ou oubliés lors de l’instruction, volontairement ou involontairement, il faut qu’il soit parfaitement établi qu’ils existent ou qu’ils n’existent pas. La vérité doit apparaitre dans sa totalité, et la justice doit être rendue.
Il y va de l’honorabilité des hommes politiques au plus haut niveau comme de la justice elle même.
Répondre à ce message