"A force de vouloir tout admettre, nous avons pris le risque insensé de tout risquer."
(Jean Raspail, page 234 du "Camp des saints" que je vous recommande chaudement de lire. Un roman prophétique écrit en 1972, qui en est à sa 5e édition.)
Partout dans le monde, quand un individu met le pied dans un pays sans y avoir été ni invité, ni autorisé, cela est considéré comme un acte d’hostilité.
Les bonnes âmes nous font l’habituel chantage à la misère pour attendrir la sainte opinion. Drogue anesthésiante où se perd le sens du réel et celui des responsabilités, dont le seul but est de nous mettre au pied du mur pour mieux nous imposer des données morales -et légales !- bouleversées, vaseuses.
La Tunisie refuse l’aide de personnels compétents étrangers sur son territoire et dans le périmètre de ses eaux territoriales, aide qui lui permettrait de neutraliser et reprendre en mains cet exode massif qui ressort de son devoir d’état.
C’est son droit, et on comprend que l’ingérence à l’intérieur de ses frontières n’est jamais souhaitée de gaîté de cœur par n’importe quel pays. Mais alors qu’elle cesse de tendre une main ouverte à la charité chrétienne d’une Europe dont l’économie est KO, et d’une France dont les caisses sont vides.
France, qui vient d’attribuer 350 Millions d’Euros à la Tunisie, alors que depuis des années, dès le 30 juin, nous devons emprunter aux financiers étrangers l’argent nécessaire à payer nos fonctionnaires les 6 derniers mois de l’année.
De quel chapeau a-t-on sorti cette aide ? A-t-on demandé leur accord aux Français toujours obligés de se serrer un peu plus la ceinture ?
Peut-on se permettre d’être généreux quand les caisses sont vides ? Peut-on accueillir quand on ne peut plus offrir ni emploi, ni logement ?
Où se trouve, en priorité, le devoir de l’État français ? Il semble bien que ce soit à ses propres enfants qu’il ne fasse pas de quartier !
Nous avons une équipe d’irresponsables au pouvoir, "des bourrins de 1re classe, toute une cavalerie".
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