Pour mémoire 8 Mai 1945 Origines réelles et Qui gouverne en France !
A l’initiative du grand muphti de Jérusalem, ami déçu d’Hitler, qui lance le djihad, la guerre sainte pour tous les musulmans, un certain nombre de personnes se soulèvent dans l’arrondissement de Sétif ( 40.000 kilomètres carrés, la ville fait 50.000 personnes dont 42.000 de statut personnel, la région fait moins d’un million d’habitant). D’après les sources actuellemnt connues, il s’agissait bien d’une tentative d’insurrection que, une fois de plus, la masse de la population n’a pas suivie.
Les émeutiers tuent 108 personnes, en général des isolés dans des fermes et pillent tout ce qu’ils peuvent Le secrétaire de la section communiste de Sétif à les deux poignets tranchés .
La répression est féroce 2000 à 4000 victimes selon sources fiables
A Paris, Maurice Thorez, vice-président du gouvernement provisoire présidé par le général de Gaulle où siègent quatre ministres communistes, fait diffuser le commentaire draconien par le bureau politique du PC : "Les instruments criminels, ce sont les chefs de PPA, tels Messali Hadj et les mouchards camouflés dans les organisations qui se prétendent Nationalistes, qui, lorsque la France était sous domination fasciste, n’ont rien dit ni rien fait, et qui maintenant réclament l’indépendance.’. (...) Il faut tout de suite châtier rapidement et impitoyablement les organisateurs des troubles, passer par les armes les instigateurs de la révolte et les hommes de main qui ont dirigé l’émeute."
Le gouverneur général d’Algérie Socialiste Chataigneau va plus loin dans un communiqué repris par tous les journaux : "A Sétif, des éléments troubles d’inspiration et de méthode hitlérienne se sont livrés à des agressions à main armée sur la population."
Dans son éditorial du 10 mai, le journal communiste Alger Républicain dans lequel avait écrit Camus prend une position radicale sur le complot fasciste du Constantinois : "Nous ferons barrage à la vague de panique et de haine raciale qu’on veut soulever en Algérie. Nous réclamons le strict retour à la légalité républicaine." Dans une autre édition du même jour, le journal communiste demande "une répression inéluctable et nécessaire des actes commis par des agitateurs inconscients et provocateurs".Charles Tillon ministre de l’Air (communiste) fait intervenire l’aviation militaire
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