La forte mobilisation qui s’annonce pour jeudi 29 janvier, jour de grève interprofessionnelle nationale, sera à nouveau l’occasion de mettre le service minimum créé depuis l’élection de Nicolas Sarkozy....Cette disposition limite le droit de grève mais cherche à assurer la continuité du service public . "Elle est critiquée par les syndicats de salariés comme restriction du droit de grève"
Quand on parle des services publics, il devient franchement difficile de trouver quelqu’un pour les contester en bloc. Même le gouvernement adore le service public ! A tel point qu’il voudrait les « moderniser », ce qui veut dire, en langage décodé, privatiser ce qui est rentable et laisser le reste à la charge de la collectivité... (sic petit facteur, fils de Krivin)
L’exécutif avait renoncé parce que la mesure risquait d’être censurée par le Conseil constitutionnel pour atteinte au droit de grève. Pour ce dernier, des exceptions au droit constitutionnel de grève sont admises lorsque « l’ordre public est menacé ».
Les huit syndicats français ont décidé de prolonger leur union historique du 1er mai dernier en lançant un appel à la mobilisation pour le mardi 26 mai et le samedi 13 juin. (Quand on sait qu’ils représentent en majorité les fonctionnaires, payés par les contribuables : il y a de quoi
....)
En Allemagne et en Autriche, les fonctionnaires statutaires (30 % de la fonction publique) ne disposent pas du droit de grève, sans que cela « ne choque personne ».
En Espagne et en Italie, il existe un service minimum pour les périodes de pointe
Le service minimum est une revendication ancienne de partis politiques ou d’« organisations de défense des usagers. »
Le service minimum doit être accordé au droit de grève à la valeur constitutionnelle. Les principes invoqués pour le justifier sont la continuité du service public, la liberté du travail, la liberté d’aller et venir. L’intérêt des usagers, tiers aux conflits sociaux est également invoqué
La critique du service minimum est faite, essentiellement, par les syndicats de salariés et les partis de gauche.... (encore eux)
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