Beaucoup de gens s’impliquent dans une tentative sans espoir pour sauver cette afrique qui sombre inexorablement et pitoyablement depuis que les européens en ont été chassés.
Mais ne nous a-t-on pas expliqué, que, oui, les français ont fait des routes, des chemins de fer et des hopitaux en Algérie ( et bien ailleurs) mais on ne leur avait rien demandé, à ces salauds !Et c’est pas pour les autochtones qu’ils les ont faits, c’est pour eux, d’abord !
Mais il faut avoir vécu avec des Africains , fussent ils du nord, pour savoir combien la communication par le langage est difficile.
Des gens qui ont appris notre langue à l’école et sont parvenus à la parler correctement pour communiquer, avec parfois une forme grammaticale très pure, parce que pas déformée par l’usage courant en famille et entre copains, et qui parlent chez eux et entre eux leur langue, ou leur dialecte, sont souvent dans l’impossibilité de comprendre les subtilités dont nous sommes capables,(soit dit en toute simplicité), tant en sémantique qu’en dialectique.
Cela entraine régulièrement des conflits difficiles à gêrer.
Claude HARY dont j’ai mis le beau bouquin dans la bibliographie, faisant sa conférences à DRAGUIGNAN, et parlant des Harkis, disait :
"ils sont les parangons de ........... je ne sais plus quoi, peut ètre des cocus, pourquoi pas ?"
Or il y avait dans la salle un harki 2° ou 3° génération qui s’est levé furueux en disant
"Alors, Frêche nous a traités de soushommes, et maintenant vous dites que nous sommes des parents de cons !!!!!!!!!".
Il faut réfléchir à cela !
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