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le : 7.02.2012


Recherchons des témoins : Alger et Bab el Oued. - Remise à jour-

Publié le jeudi 10 septembre 2009, par LEMMER. - Lecture pendant 7 jours. Abonnez-vous !
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Nous recherchons des habitants des lieux stratégiques à Alger en mars 1962. Nous attachons la plus grande importance non seulement à savoir qui habitait où, mais à ce que chacun a pu voir et vivre de (...)




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27 Messages de forum

  • Recherchons des témoins : Alger et Bab el Oued 7 avril 2009 16:19, par Jean-Claude THIODET

    Le moins que l’on puisse dire, c’est que ça ne se bouscule pas !!!! Auraient ils oublié leurs adresses ?

    Répondre à ce message

    • Recherchons des témoins : Alger et Bab el Oued 7 avril 2009 16:51, par Geneviève LEMMER

      J’ai répondu par erreur à ce commentaire arrivé dans ma boite.

      Mais tu as tout à fait raison, Chibani, ce n’est pas par faute d’avoir fait le nécessaire, mis le lien dans le calendrier des recherches, et le déposer sur différents sites ou forums.

      A croire que la mémoire flanche. C’est décevant !

      Répondre à ce message

      • Recherchons des témoins : Alger et Bab el Oued 7 avril 2009 19:35, par Jean-Claude THIODET

        auraient ils honte d’avoir demeuré autour de la grande poste ou à Bab el Oued ? Ou peur de représailles ?Chibani de Saint Eugène

        Répondre à ce message

        • Recherchons des témoins : Alger et Bab el Oued 7 avril 2009 19:41, par Geneviève LEMMER

          Comment savoir ce qui freine ?

          Représailles de qui ? quant à la honte, c’est de ne pas répondre qu’on devrait avoir honte !

          Répondre à ce message

          • Recherchons des témoins : Alger et Bab el Oued 7 avril 2009 21:20, par Marc MORA

            Un peu de calme les amis.....

            Beaucoup sont timides ou timorés ou bien çà leur fait simplement mal...

            Ceci dit quand nos compatriotes auront compris que ce qu’ils ont à dire personne ne peut le dire à leurs places... çà ira mieux ... enfin j’espère.. B-)

            Répondre à ce message

            • Recherchons des témoins : Alger et Bab el Oued 8 avril 2009 18:56, par rolandstarace

              Je n’étais pas présent sur les lieux en mars 1962, mais mon père malheureusement décédé en 1981 était présent et il avait attrapé Julien BESAN9ON d’EUROPE N°1 et l’avait entrainé dans un couloir d’immeuble près de la Grande poste au moment où on tirait sur la foule présente, il lui avait sauvé ses bandes magnétiques et celui-ci lui avait dit on saura ce qui s’est passé ce jour là en FRANCE. C’est tout ce que je peux vous écrire à ce sujet, si vous connaissez quelqu’un à EUROPE 1 essayez de lui rappeler le reportage de JULIEN BESANCON qu’il avait fait à l’époque, il doive avoir leurs archives, reste à savoir qui vous répondra, car des beni oui oui ce n’est pas ce qu’il manque dans notre France, belle et généreuse.

              Cordialement

              R.STARACE

              Répondre à ce message

  • Recherchons des témoins : Alger et Bab el Oued 9 avril 2009 09:45, par Maryse GILLMANN

    j’habitais au 3 avenue Durando et je veux bien vous raconter ce que j’ai vu et 47 ans après je pense que l’on ne peut pas oublié tout ce que l’on a subi
    Nous avons crée avec des compatriotes une assoc DROIT DE MEMOIRE et nous agissons pour justrement ne pas la perdre et ainsi ne pas nous faire oublier
    je me tiens à votre disposition, j’habite LYON où je suis l’antenne pour la région Rhône Alpes des enfants de l’Algérois

    Répondre à ce message

    • Recherchons des témoins : Alger et Bab el Oued 9 avril 2009 10:13, par Geneviève LEMMER

      Merci Maryse pour cette réponse, et merci à ceux qui ont répondu.
      Nous allons vous contacter afin de mieux faire comprendre le sens que nous donnons à ces témoignages.

      Répondre à ce message

      • Recherchons des témoins : Alger et Bab el Oued 11 avril 2009 19:21, par jeanlouismartinez

        Je rentre de vacances et, comme d’habitude, je me précipite sur "Notre Journal".
        J’habitais à Bab-El-Oued, au 4 bis rue Léon Roches, à proximité immédiate de l’avenue de la Bouzaréha et des 3 Horloges que je voyais de mon balcon. Je peux témoigner. J’attends que vous me contactiez.

        Répondre à ce message

        • Recherchons des témoins : Alger et Bab el Oued 12 avril 2009 10:03, par Jean-Claude THIODET

          Merci , monsieur Martinez de bien vouloir participer à ce travail de mémoire que j’ai entrepris il y a déjà de nombreuses années. Ce travail avait longtemps stagné faute de moyens de communication efficaces, mais a bien redémarré grâce à "notrejournal". Pourriez vous m’indiquer votre adresse email ou postale par un message à thiodet@laposte.net .Votre témoignage détaillé, rajouté à tous ceux que nous avons déjà réunis nous sera précieux !J.C.Thiodet (de Saint -Eugène)

          Répondre à ce message

  • Recherchons des témoins : Alger et Bab el Oued 12 avril 2009 18:15, par mariejo

    j’habitais à la bassetta rue pierre leroux et nous avons subi le blocus de notre quartier, j’avais 13 ans et mon père a été emmené par l’armée pendant quelque jours nous ne savions pas ou..

    Répondre à ce message

    • Recherchons des témoins : Alger et Bab el Oued 16 avril 2009 10:30, par Jean-Claude THIODET

      Bonjour, Mariejo : merci d’avoir répondu. Pourriez vous écrire un bref récit de ce dont vous vous souvenez ou que vos parents pourraient vous raconter ou vous avoir raconté. Vous pouvez m’envoyer cela par mail à l’adresse suivante : thiodet@laposte.net : bon courage et à bientôt.

      Répondre à ce message

    • Recherchons des témoins : Alger et Bab el Oued 28 avril 2009 15:00, par cloarec raymond

      A MARIEJO

      Etant de la bassetta vous avez du connaitre les familles

      lauro cercera mari LEVITA :/mari TRAVAILAIT a la compagnie de
      chemin de fer/ LAURO les deux freres jumeaux tous les deux
      plombiers//CERVERA travaillait au ciments lafarge de pointe
      Pescade/ TOUTES CES FAMILLES HABITAIENT /RUE MIZON
      nous montions en venant des trois horloges et dans le
      premier virage
      habitaient l immeuble de gauche les lauro un des freres
      habitait un peu plus haut a droite/IL AVAIT DEUX BELLES
      FILLES
      dont une était institutrice ; c est toute la famille de mon
      épouse qui habitait là dont tous les grands parents
      d origine italienne et espagnole

      un beau-frère également habitait rue Mizon les LACOUR

      IL ETAIT EVIDENT que le marcher de bad el oued
      c etait quelque chose de memorable
      a deux pas de la rue mizon
      raymond cloarec

      Répondre à ce message

  • Recherchons des témoins : Alger et Bab el Oued 16 avril 2009 10:13, par Geneviève LEMMER

    Je remercie tous ceux qui sont venus répondre à cet article, qu’ils l’aient fait publiquement ou en privé (puisque vous avez le choix de répondre en privé), tous vos témoignages sont utiles, uniques et ils nous aideront dans ce travail de mémoire.

    Répondre à ce message

  • Recherchons des témoins : Alger et Bab el Oued 24 avril 2009 17:47, par pierremuscat

    J’habitais rue pélissier en mars 1962
    j’étais en préparation au lycée Bugeaud Je possède une copie sur DVD d’un film de mon père sur le coin de la rue pélissier et de la caserne pélissier en Mars 1962
    Cordialement

    Répondre à ce message

    • Recherchons des témoins : Alger et Bab el Oued 24 avril 2009 18:22, par Jean-Claude THIODET

      C’est très intéressant quoi qu’un peu loin du cœur du bouclage lui même. Peut on savoir ce que montre ce dvd, ou éventuellement en avoir une copie qui s’ajouterait à ce que nous avons réuni et qui est déjà pas mal fourni ? merci de votre aide. J.C.Thiodet

      Répondre à ce message

  • Recherchons des témoins : Alger et Bab el Oued 28 avril 2009 13:59, par Ryad

    Bonjour à tous,

    C’est juste pour essaye si ça fonctionne vu que j’avais des problèmes de puis un moment.

    Note d’un administrateur:Ya pas d’problèmes !!

    Répondre à ce message

  • Recherchons des témoins : Alger et Bab el Oued 6 mai 2009 11:31, par Jean-Claude THIODET

    Nous sommes heureux que plusieurs anciens de Bab El oued se soient manifestés. mais ce que nous attendons d’eux c’est qu’ils se mettent à leurs claviers et qu’ils racontent ce dont ils se souviennent au sujet de ce qui s’est passé du matin du vendredi 23 mars au lundi 26 . Le moindre détail peut avoir une très grande importance pour étayer le travail de mémoire en cours. Merci et amitiés à vous tous. Jean Claude Thiodet

    Répondre à ce message

  • Recherchons des témoins : Alger et Bab el Oued. -Mise à jour- 10 mai 2009 13:11, par Jean-Pierre MALEN

    Ce 26 mars 1962 je me trouvais à mon bureau situé en rez-de-chaussée du 8 de la Rue Cavaignac. La veille, j’étais arrivé à Maison-Blanche en provenance de Touggourt chargé de dossiers liés à mes activités de transports sahariens.

    Ma femme était venu me récuper à l’aerodrome et m’avait signalé qu’une grande manifestation en soutien au quartier de Bab el Oued encerclé, était prévue pour le landemain. J’ai donc décidé de venir à mon bureau pour déposer mes dossiers et ensuite participer à cette manifestation.

    Demeurant dans le quartier d’Hydra et en me rendant à mon bureau j’ai eu ce jour-là beaucoup de difficultés à y accéder. Je suis tombé sur plusieurs barrages. Finalement, je n’ai pu y parvenir vers 2 heures de l’après-midi qu’en passant par le port. À mon arrivée, j’ai constaté que le quartier était vide de monde et que tous les rideaux étaient tirés.

    Après avoir sorti les dossiers de ma voiture et les avoir disposés sur chaque bureau de collaborateurs concernés, et puis pris connaissance du courrier parvenu pendant mon absence, je m’apprêtais à tirer le rideau et rejoindre la manifestation, quand brusquement j’ai entendu une formidable déflagration, comme si c’était une salve d’armes de gros calibre suivi d’un très bref silence, lui-même suivi d’interminables tirs sporadiques de petits calibres.

    Lorsque le silence complet est advenu, je me suis dirigé à pied vers la rue Alfed Leluch ; sur ma gauche, en direction du boulevard Baudin se trouvait un barrage empêchant de pénétrer sur le plateau des Glières ; sur ma droite, la rue Alfred Leluch était déserte, je la traversais, longeais le mur de la partie arrière de la Grand’Poste, allais vers l’escalier qui permettait de rejoindre la rampe Bugeaud ; et là, deux soldats m’en interdirent le passage.

    Il ne me restait plus qu’à rejoindre ma voiture et repartir par là où j’ètais venu, c’est à dire, par le port.

    Sur mon chemin de retour je réfléchissait sur ce qui avait bien pu se passer et en arrivais à penser qu’un massacre avait probablement bien eu lieu.

    En terminant, je souhaite que mon témoignage serve de pièce à un dossier judiciaire à ouvrir par des juristes compétants pour crime de De Gaulle, puisque les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles.

    Fait à Gava, Espagne, le 10 mai 2009

    Jean-Pierre MALEN

    Répondre à ce message

  • j’ai perdu les coordonnées telephoniques et mail de JCl THIODET avec qui je m’étais mis en relation et avec qui j’ai eu une longue conversation pleine de souvenirs évoqués pouvez vous mes les redonner merci d’avance
    magil694@orange.fr

    Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Je souhaite garder l’anonymat pour des raisons familiales.

    J’ai assisté directement à trois événements lors du bouclage de Bab-El-Oued.

    Le vendredi 23/03/1962 à 9h40 environ à l’attaque du camion militaire qui sortait de la rue Gustave Mercier et tournait dans le haut de la rue Suffren aux pieds des escaliers donnant
    rue Mizon.

    De 12h à 19h00 sur le toit du bâtiment N° 2 de la cité des Eucalyptus.

    Le samedi 24/03/1962, l’attitude des gendarmes mobiles lors de la visite de l’appartement
    De ma mère et mon transfert dans un camp quelques part dans le sud algérois.

    Contactez moi pour m’indiquer comment envoyés ces trois récits.

    Répondre à ce message

  • A cette époque je demeurais au 32 avenue de la bouzaréah accompagné de mon épouse (enceinte) nous étions allés voir de la famille au 12 rue taine lorsque la fusillade a commencé nous avons tenté de rejoindre notre domicile en voiture au milieu de tirs sporadiques , quelques voitures klaxon bloque et drapeau blanc flottant tentaient tels des ambulances de rejoindre des points de secours au milieu des blindés . Dissuadés par des militaires de continuer nous sommes retournés rue Taine et pour atteindre le 2e étage nous dûmes franchir un barrage de tirs servis par un militaire situé sur une terrasse voisine. Dans l’appartement mon oncle ancien combattant avait disposé des meubles en cercle dans le séjour faisant un abri . Nous étions avec mes tante et cousine 7 au total, personnellement j’étais avec mon épouse réfugié derrière un canapé couché, pour la circonstance, qui nous protégeait des tirs d’un mitrailleuse 12/7 montée sur un blindé dont les balles atteignaient notre plafond ; Le tireur un garde mobile dont seul le casque dépassait de la tourelle tirait sans voir en tournant sur 360° et j’ai vu des hommes aux fenêtres tomber sous ses balles. La cuisine derrière nous était inaccessible car des balles provenant d’un FM la traversaient, ce FM était servi par un soldat et l’on pouvait apercevoir à ses côtés un indigène qui lui désignait ,en apparence, ses cibles. D’autres engins tiraient au canon léger sur des immeubles avoisinant . Nous sommes restés ainsi 24 heures allongés au sol protégés par des matelas avant que l’on ne vienne FRAPPER à notre porte. Le bruit était bizarre et nous comprimes en ouvrant car l’un des deux G.M. tenait dans sa main un poignard avec lequel il frappait et que je faillis recevoir. Le visage bouffi rougi titubant presque ils entrèrent vidant tous les meubles , coupant même les bougies et nous interrogeant sur les serviettes hygiéniques découvertes ? quand je pus enfin repartir je devais découvrir que les 4 pneus de mon véhicule avaient été coupés au couteau. Ce n’était que le début de notre aventure.

    Répondre à ce message

  • bonjour , j’ai habiter cite hlm Climat de France avene Géréral Verneau de 1957 a 1961 ; puis 31 bd de Champagne a BEO Je reste a votre disposition a toutes fins utiles Merci

    Répondre à ce message

  • Bonjour,
    J’habitais, au 5 avenue du Général Verneau, j’ai des souvenirs de cette période
    sans vraiment savoir s’il sagit du 26 mars.
    Je peux essayer de me remémorer ce que j’ai vu et vécu, mais est-ce que tout n’a pas été
    dit ou écrit sur le sujet ?
    Cordialemement

    Répondre à ce message

    • Merci pour votre petit mot !

      Nous pensons qu’il est utile d’aider à construire une expression multiple de la Vérité !

      Nous vous conseillons vivement la lecture de ALGER - du 23 au 26 mars 1962 qui démontre, si besoin était, que la synthèse des témoignages est une tâche ardue !

      Tout témoignage est donc intéressant par la parcelle de vérité qu’il apporte à l’expression collective. Donc n’hésitez pas à vous exprimer.

      N’oubliez pas que vous pouvez utiliser aussi, la Publication Libre qui permet une mise en ligne rapide d’un contenu que vous pouvez aussi copier-coller....

      Publication libre

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