Je pense que le problème de ces "nouveaux boat people"se décompose en deux paragraphes.
-Tout d’abord, découvrant ces "réfugiés" sur une plage de corse au mois de Janvier, que pouvait-on faire, que fallait-il faire ?
Il y avait la solution de les laisser sur la plage : hommes femmes et enfants, se débrouiller tout seuls pour survivre pu périr. Solution inhumaine difficilement envisageable, il faut en convenir.
Il y avait la solution d’affréter dans l’urgence un navire, (lequel) et de les reconduire sans aucun délai chez eux.. Oui, mais où ?
Il y avait la solution de les recueillir dans l’urgence et de leur fournir, pour commencer, on toit,de la nourriture et des conditions d’hygiène minimum.
C’est cette troisième solution qui a été adoptée, en plaçant rapidement les 20 plus fragiles de ces personnes dans ce qui s’appelle "un centre de rétention".
Horreur, s’exclament les bien pensants (que nous nous sommes pas, naturellement) !!
Bien,sûr, si ces centres s’étaient appelés, par exemple " centre social d’hébergement et de protection des immigrants clandestins en attente d’une régularisation rapide et sans condition" tout le monde aurait probablement applaudi !! Même, peut-être nos excellents amis de la LDH !!!
-Vient ensuite le second paragraphe ! Et après les premier jours pendant lesquels on a assuré l’hébergement, la sécurité et la subsistance de ces personnes dont le besoin d’aide était indiscutable, que va-t-on faire d’eux ?
Et c’est là que se pose le vrai problème.
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