Permettez moi qu’après la lecture d’un article dans la saga, tellement conforme au discours et aux écrits d’une histoire officielle, sur Le Point, d’ajouter quelques précisions.
Bien sur, je n’étais pas né au moment des faits, mais ces renseignement m’ont été relaté par quelqu’un de très proche du sous préfet André Achiary.
Tout d’abord, le 8 mai 1945, lors de la manifestation "pacifique" des Algériens, ceux ci sont arrivés devant Guelma. Le sous préfet est allé au devant d’eux pour leur demander quelles étaient leurs revendications.
Pendant qu’il allait au devant de la foule, un Algérien s’est placé derrière lui avec un gourdin, afin de lui faire un sort. Le geste assassin a été stoppé, par la canne d’un vieux monsieur qui avait vu la scène. Ainsi donc, cette manifestation pacifique, ne l’était pas tant que ça. La suite nous l’a prouvé.
Le sous préfet a organisé la défense de sa ville, comme cela aurait du être fait à Oran en 1962.
Quelques temps après, la population Européenne et Musulmane l’a accueilli en héros, heureux d’avoir été sauvé par lui, et lui a offert à titre symbolique, une Légion d’Honneur sertie de diamants.
Ce héros de la guerre, qui n’a pas attendu que l’URSS soit envahi, ni que les débarquements de Normandie et de Provence aient eu lieu pour être résistant. Lui qui a aidé le débarquement Américain en Algérie, avec une seule perte à déplorer, lui, décoré par les Alliés, par de gaulle, lui ennemi du racisme, aurait été l’instigateur d’une répression aveugle ?
Maintenant, imaginons qu’il n’y ait pas eu d’André Achiary, et bien, les habitants de Guelma auraient été massacré, et comme pour Oran, nous n’aurions trouvé que de amnésiques ou des gesticulateurs pour minimiser, et même réfuter ce fait. Mais de quoi les P.N auraient eut-ils peur ? Quel beau sujet de débat....
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