« Le vocable de Résistance n’a jamais été employé ni pendant cette période, ni après, pour définir cette entreprise qui n’alla pas sans difficultés ni danger. Ce fut pourtant une véritable Résistance à la loi du vainqueur du moment. » Général Allard.
- Après la défaite de 1940, des armes et du matériel sont dissimulés en AFN, dans l’espoir de reprendre le combat et des soldats formés à l’initiative des généraux Weygand, Juin, Giraud, malgré la surveillance des commissions d’armistice germano-italiennes.
- Après le débarquement du 8 novembre 1942 en AFN, l’Armée d’Afrique formera le noyau des troupes qui vont libérer la France.
En dépit des mauvaises querelles politiques de l’époque, une mobilisation en masse des Français d’AFN est opérée :
20 classes (de la classe 24 à la classe 44) sont mobilisées soit 16,4 % de la population. Un effort jamais réalisé en France :176.000 Français d’Afrique du Nord vont participer aux campagnes, Algériens, Tunisiens et Marocains fournissent 233.000 mobilisés ou volontaires soit 1,58 % de ces populations.
*** Source : Cercle Algérianiste de Montpellier
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