Tout à fait d’accord sur ce texte bien vu. N’oublions pas que nous avons été "français à part entière". Ce que je n’ai jamais compris durant mon adolescence.
(département Français, j’étais sensée être française et chaque fois qu’il me fallait un papier administratif prouvant ma nationalité, étant née là-bas, cette mention se rajoutait et me choquait).
Oui nous nous sommes fondus dans le paysage Français, c’était le but à obtenir tout en nous dispersant.
Certaines familles ont pû transmettre à leurs descendants Leur histoire d’autres familles pour "x" raisons n’ont pu le faire.
Aussi, aujourd’hui cette descendance recherche leurs origines et ainsi leur passé et bien souvent découvre celui-ci, c’est pour cette raison que le net est aussi nécessaire et doit informer le plus possible nos descendants et notre devoir est de réhabiliter l’histoire manipulée.
"NOS PARENTS ETAIENT DES FRANCAIS A PART ENTIERE CAR VENANT DE DEPARTEMENTS FRANCAIS,DANS L ALGERIE FRANCAISE".
"De Dunkerque à Tamanrasset, DE GAULLE avait fait des habitants des 15 départements de l’Algérie des ‘’Français à part entière’’"…
"En 1962, la rupture provoque la liesse à Alger qui célèbre l’Indépendance et l’exil des Français d’Algérie. Ceux-ci débarquent à Marseille sur le J4 ou à Marignane, démunis, arrachés à une terre qu’ils avaient faite leur.
Ils reçoivent un accueil froid et hostile. Leur statut de rapatriés semble leur dénier celui de citoyens français à part entière. La rentrée scolaire 1962 fait fleurir les préfabriqués et les cités d’accueil précaires". (oui, nous avons été les premiers à habiter les cités sans saccager).
POUR RAPPEL
"l’Algérie était devenue française avant la Savoie et le Comté de Nice ?"Le comté de Nice était une division administrative du duché de Savoie, créée en 1388, et qui a disparu avec le rattachement (l’annexion) de Nice à la France en 1860..Sa capitale est la ville de Nice.
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En 1852, Napoléon III devient empereur des Français. Pour les Savoyards, le retour à la France devient une nécessité, d’autant que la politique menée par la Maison de Savoie en faveur de l’Unité Italienne ne les séduit guère. La Savoie devient française en 1860, suite au Plébiscite (vote) du 22 avril (par lequel les Savoyards choisissent donc leur nation) et à la signature du Traité de Turin.
Et si les italiens reprenaient ces départements ?
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UN PEU D HISTOIRE
Lettre du Général Schneider, Ministre, Secrétaire d’Etat de la Guerre, en date du 14 octobre 1839 au Maréchal Valée, gouverneur général, créant l’appellation d’ Algérie. - Archives Service Historique de l’Armée.
Monsieur le Maréchal, jusqu’à ce jour, le territoire que nous occupons dans le Nord de l’Afrique a été désigné, dans la communication officielle, soit sous le nom de Possession française dans le Nord de l’Afrique, soit sous celui d’Ancienne Régence d’Alger, soit enfin sous celui d’Algérie.
Cette dernière dénomination plus courte, plus simple et en même temps plus précise que toutes les autres, m’a semblé devoir dorénavant prévaloir. Elle se trouve d’ailleurs déjà consacrée par une application constante dans les documents distribuées aux chambres législatives et dans plusieurs discours du trône. Je vous invite en conséquence à prescrire les mesures nécessaires pour que les diverses autorités, et généralement tous les agents qui, à un titre quelconque se rattachant aux services civils ou militaires de notre colonie, aussi dans leur correspondance officielle, et dans leurs actes ou certificats quelconques qu’ils peuvent être amenés à délivrer, à substituer le mot algérie aux dénominations précédemment en usage.
Recevez, Monsieur le Maréchal, l’assurance de ma très haute considération.
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L’islamisation de l’Algérie
La chute de Rome, puis des Vandales, et l’instabilité durant la période byzantine entraînent la reconstitution de plusieurs principautés berbères. Certaines, notamment dans les Aurès, vont résister à l’arrivée des musulmans entre 670 et 702.
Les figures les plus connues de ce conflit furent le roi chrétien Koceila, qui vainquit Oqba Ibn Nafaa en 689, près de Biskra, puis la reine guerrière Kahena (de son vrai nom Dihya), qui à la tête des Berbères (Djerawa de l’Aurès et Nefoussa de Tripolitaine) ainsi que des Roums de la côte, infligea, en 693, à la bataille de la Meskiana, une sévère défaite au corps expéditionnaire arabe de l’émir Hassan Ibn en Noman, qu’elle repoussa jusqu’en Tripolitaine.
Tarik Ibn Ziad, Grand chef berbère, se convertit à l’Islam et part aussitôt à la conquête de l’Espagne au VIIe siècle Après la conquête musulmane, les citadins adoptèrent l’islam (pour se protéger contre les attaques des nomades) et progressivement la langue arabe. Berbère, phénicien, romain, arabe, espagnol, turc, français : le brassage des langues, le « métissage linguistique », est intense, donnant lieu à un arabe algérien (et maghrébin en général) qui s’est perpétué jusqu’à nos jours.
La première partie de la conquête musulmane de l’Espagne fut menée par un contingent berbère presque entièrement composé de récents convertis, à commencer par son chef Tariq ibn Ziyad, qui donna son nom à la colline de Gibraltar (? ?? ????, « Djebel Tariq »). Après le succès de Tarik, le calife le fit enchaîner. Il mourut en route.
Au Xe siècle, le dai ismaélien Ubayd Allah al-Mahdi fonda la dynastie Fatimide, en Basse Kabylie où il trouva un écho favorable à ses prêches millénaristes. Les Fatimides établirent leur autorité en Afrique du Nord entre 909 et 1171 et fondèrent un califat dissident des Abbassides de Bagdad.
Leur règne est marqué par de nombreuses révoltes Kharijites, notamment celle d’Abu Yazid, en 944, à la tête de tribus berbères Zénètes, qui infligea la plus sévère défaite à l’armée Fatimide, affaiblie et rendue vulnérable, en prenant Kairouan. La révolte fut vaincue par Ziri ibn Manad, à la tête de tribus Sanhadjas, qui en sauvant l’empire reçue le poste de gouverneur du Maghreb central.
Ainsi en 972, lorsque les Fatimides, après l’annexion égyptienne, eurent moins d’intérêts pour le Maghreb, c’est son fils, Bologhine ibn Ziri, qui hérita du contrôle de l’Ifriqiya. Les Zirides y règneront pendant environ deux siècles.
Hammad Ibn Bologhine, le fils de Bologhine, gouvernera indépendamment des Zirides, sur le nord de l’actuelle Algérie, à partir de 1014 en reconnaissant, comme califes légitimes, les Abbassides sunnites de Bagdad, fondant ainsi la dynastie des Hammadides. Les Zirides reconnaîtront, à leur tour, en 1046, les califes Abbassides, montrant ouvertement aux Fatimides leur abandon du chiisme.
C’est à partir de 1048, dans certaines régions du Sud, au temps d’Ibn Khaldoun, que des tribus arabes, principalement les Banû Hilâl et les Banu Sulaym, immigrent en Afrique du nord. Ces « terribles bédouins » hilaliens furent envoyés par le pouvoir Fatimides afin de réprimer les Zirides et les Hammadides. Par vagues successives, ils menaient des incursions dans les grandes villes, pillant puis détruisant tout sur leur passage. Pour l’Algérie, leur nombre ne dépassant pas quelques dizaines de milliers de personnes, ils étaient cependant parfois alliés avec certaines tribus locales des Zénètes. Ces deux royaumes, alors prospères, seront grandement affaiblies par ces incursions. Les Zirides transfèreront alors leur capitale de Kairouan à Mahdia, les Hammadides, d’Al-Quala (La Kalâa des Béni Hammad, aujourd’hui reconnue patrimoine mondial par l’UNESCO) à Béjaïa.
L’Algérie est alors, sur une petite partie à l’Ouest, sous le contrôle des Almoravides, des Hammadides au centre, et des Zirides à l’Est. Quand en 1152, ils sont définitivement vaincues par les Almohades, dirigés par Abdelmoumen Ibn Ali et dont le chef spirituel est Muhammad ibn Tumart. Les Almohades formeront un des plus puissant empire méditerranéen, unifiant le Maghreb et la pays d’Al-Andalus jusqu’en 1269.
Quant à l’immigration arabe en Afrique du Nord, elle fut peu importante, sauf dans deux régions extérieures à l’Algérie, celle de Kairouan et celle de Tanger. Si bien qu’au total le peuplement de l’Algérie n’a reçu qu’une contribution démographique arabe limitée, et qu’une grande partie des populations arabophones est berbère[12].
Alors pourquoi n’avions nous pas le droit d’y aller ? (colonisation) et faire de ce pays un pays civilisé.
Ce qui a bien été fait par nos aïeux ( assez de repentance).
L’Histoire à l’endroit
par Bernard Lugan Professeur aux Universités de Lyon
ALGERIE : L’HERITAGE ETAIT TROP BEAU
En 130 ans, la France créa l’Algérie, l’unifia, lui offrit un Sahara qu’elle n’avait jamais possédé, draina ses marécages, bonifia ses fermes et équipa le pays. Elle fit entrer dans la modernité des tribus jusque-là dissociées et qui n’avaient jamais eu conscience d’appartenir à un tout commun supérieur aux limites de leurs douars ou des terrains de transhumance de leurs troupeaux.
Quand, après les douloureux événements que l’on sait, le drapeau tricolore fut ramené et des centaines de milliers d’européens lancés sur les routes de l’exode, l’Algérie algérienne était, de tous les anciens pays "coloniaux", celui qui avait le plus reçu de son ancienne métropole. L’Algérie avait, en effet coûté très cher à la France qui y subventionna des productions qu’elle achetait fréquemment au-dessus des cours mondiaux. Dans le cas présent, ce n’est pas d’un prétendu "pillage colonial’ qu’il nous faut parler, mais de la ruine de la métropole qui ne cessa à aucun moment de tenter de combler le "tonneau des Danaides" d’outre-Méditerranée.
La désinformation marxisto-tiers-mondiste a tellement faussé la réalité de l’histoire de l’Algérie française qu’il importe, une fois encore, de nous effacer devant les chiffres bruts et de ne jamais perdre de vue que tout ce qui a été créé en Algérie le fut durant la parenthèse française que toutes les sources d’énergie découvertes et mises en valeur au Sahara le furent durant la même période.
Au bout de 132 années de présence, la France laissait en héritage à l’Algérie :
70 000 km de routes, 4 300 km de voies ferrées. 4 ports équipés aux normes internationales, une douzaine d’aérodromes principaux, des centaines d’ouvrages d’art (ponts, tunnels, viaducs, etc.)
des milliers de bâtiments administratifs, de casernes, de bâtiments officiels qui étaient propriété de l’État français ;
31 centrales hydro-électriques ou thermiques ,
une agriculture non seulement autosuffisante, mais encore largement exportatrice
des milliers d’écoles, d’instituts de formation, de lycées, d’universités, d’hôpitaux, de maternités, de dispensaires, de centres de santé, etc.
Cette comptabilité permet de faire un éloquent bilan. Il tient en peu de mots : l’Algérie a dilapidé son héritage et elle en subit les conséquences. Quelques chiffres permettront de mesurer le recul de ce pays que les progressistes présentaient comme le futur phare du tiersmondisme socialisant :
le pays est contraint d’importer entre 30 et 60 % de ses besoins en céréales. En 1961, l’Algérie exportait 600 000 quintaux de grain et 700 000 de semoule ; aujourd’hui, la Moyenne des importations se situe entre 5 et 30 millions de quintaux par an ;
le pays n’exporte plus d’oranges, alors qu’avant 1962 les exportations étaient de 200 000 tonnes
l’Algérie n’exporte plus de tomates, de carottes, d’oignons, de haricots verts, de melons, de courgettes etc. Or, toutes ces productions faisaient la richesse des maraîchers européens. Avant 1962, les primeurs algériens débarquaient à Marseille par bateaux entiers. Sans parler des dattes ou des légumes secs ;
avant 1962, l’Algérie exportait environ 120 000 quintaux de figues sèches. 100.000 hectolitres d’huile d’olive et 50.000 quintaux d’olives. Aujourd’hui, la production locale ne suffit méme plus à alimenter le marché local ;
quand elle était encore française, l’Algérie exportait entre 500.000 et un million de quintaux de pommes de terre nouvelles. Aujourd’hui, il s’agit d’un souvenir...
L’Algérie algérienne a tellement dilapidé son héritage "colonial" qu’elle doit consacrer le quart de ses recettes en hydrocarbures - ses seules recettes - à l’importation de produits alimentaires de base dont elle était exportatrice avant 1962.
Que s’est-il donc passé ? Le désert du Sahara ne s’est tout de même pas avancé jusqu’à la Mitidja... Et le Maroc, son voisin nord-africain, a connu une évolution inverse de celle de l’Algérie.
La faillite algérienne tient en trois réalités :
1 - un dogmatisme doctrinal qui, en ayant privilégié les industries "industrialisantes", a ruiné l’agriculture ;
2 - un suicide démographique (10 millions d’habitants en 1961, probablement 30 millions aujourd’hui) ;
3 - une corruption généralisée.
SOYONS FIERS DE NOS AIEUX DE NOTRE HISTOIRE D ETRE PIEDS NOIRS ET ENFANTS DE PIEDS NOIRS "CES FRANCAIS A PART ENTIERE " qui ont sû s’intégrer malgré tout en FRANCE et dont le Patriotisme fout le camp, à moins que les prochaines éléctions remettent à l’endroit son Patriotisme, sa Fierté son Histoire et surtout notre histoire !
même si les médias et certains historiens NE VEULENT SURTOUT PAS LE RECONNAITRE ainsi que certains politiques.
surtout n’oubliez pas lors de votre vôte toutes ces promesses, ces mensonges, ces oublis. 45 ans et toujours pas de reconnaissance. Manifestattions interdites le 5 juillet à Paris, nos stèles, notre Fondation promise et tous nos morts ! pour avoir aimé leur pays.
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