Municipales de Saint-Cyprien : "Le musée doit nous rapporter de l’argent" estime Jean Roméro.
Tête de la liste Le bon sens partagé, Jean Roméo, candidat divers droite, tient permanence à deux pas de son commerce, à la plage. Malgré l’absence d’investiture – il avait pourtant demandé celle de l’UMP – il espère briller lors du scrutin. C’est lui, aujourd’hui, qui évoque les quatre thèmes que nous avons retenus.
Surendettement
Pas catastrophique.
"C’est préoccupant, mais pas catastrophique. Depuis 2007, l’équipe sortante s’était aperçue du problème. Nous, nous en héritons. La municipalité précédente a vendu des pontons au port. Cela a fait des rentrées d’argent, mais ça n’en fera plus." Objectif 6 à 7 ans. "La dette, on arrivera à la redresser en étalant un certain nombre d’emprunts. On peut le faire à moyen terme, c’est-à-dire entre six et sept ans. Avec quelques mesures, on peut réussir." Chercher les subventions. "Il faut construire des logements pour créer de la recette fiscale, mais il faut le faire de façon mesurée. Nous jouerons sur la taxe locale d’équipements qui est transparente pour les habitants. Et ce doit être des logements qui bénéficient aux gens de Saint-Cyprien. Il faut développer les zones artisanales et trouver du travail aux gens d’ici car il faut augmenter les recettes sans augmenter les impôts. Il faut aller chercher les subventions notamment européennes, mais aussi celles de l’Etat, de la région et du département. On doit absolument dégager un résultat."
Urbanisme
Tolérant, mais pas laxiste. "Il doit être mesuré. Nous devons construire des lotissements réservés aux enfants cyprianais. Il n’est pas question de faire des barres, mais uniquement du logement horizontal. Il faut également un retour au légalisme, au respect des lois et des textes. Il y avait trop peu de déclarations de travaux auparavant. Il faudra être tolérant, mais pas laxiste." Redynamiser le village. "Sur le village, un certain nombre de mesures n’ont pas été prises auparavant. Il faut par exemple un vrai plan de circulation. Il faut implanter le marché au sein des commerces. Le village, c’est notre âme, il faut le redynamiser."
*** Source : L’indépendant
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