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Les porteuses de feu
Samedi 26 janvier sur FR3, un document historique était diffusé, ce document concernait les « Porteuses de feu ». J’avais enregistré cette émission, je viens de la regarder.
En (...)
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Messages de forum
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qu’elles aillent au Diable et brûlent en enfer !
Au sujet des victimes RIEN ! et nous sommes en FRANCE ! quelle HONTE mettre le FLN à l’HONNEUR aussi bien à la TELE que sur des noms de rues !
Répondre à ce message
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cela vous étonne ! pour avoir une carte d’identité française il faut prouver que nous sommes français car "né à l’étranger", sur les papier de renouvellement le cas d’un français né de parents nés dans un ancien département français n’est pas prévu ... j’ai eu l’impression de ne pouvoir exister dans mon propre pays, la mairie a accepter un ’questionnaire’ erroné, sinon j’étais reparti pour prouver ma filiation avec des parents français, des grand-parents français etc, Hitler le réclamait pour la ’non-judéité’ ... triste souvenir !
le fils d’un algérien venu après 1962 et né sur le sol français n’a lui rien à prouver, il est plus français que moi (nous)
quand un représentant des force de l’ordre meurt assassiné par des voyous ou en tentant de sauver un voyou (le passage à niveau ...) qui descend dans la rue ? personne ! quand un voyou est tué ou blessé par les même forces de l’ordre la foule des ’gens biens’ s’émeut et manifeste, il y plein de pathos dans cette foule ...
Je me sens, comme mes parents, européens et non français, l’Algérie de mes parents était une petite Europe ... sûrement la France de merde d’aujourd’hui !
la Patrie n’existe plus car son Honneur a foutu le camp.
jd
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Merci pour ’’’... les pathos et la France de merde...’’’ Je vous laisse dans la votre ! Je me suis déja demandé pourquoi j’intervenais dans vos salades et pourquoi on s’est enquiquiné à crapahuter pour vous. Vous êtes comme ceux que vous appeliez les "Bougnouls". Vous ne nous aimez pas du tout. Cette fois ci j’ai compris qu’il y avait des gens bien chez vous et qu’il y en avait d’autres qui étaient des vrais... enfin, des vrais... Vous avez des oeillères et l’esprit au dessous de vos godasses. Posez-vous plus souvent cette interrogation : "Pourquoi en est-ton arrivé là ?" et réfléchissez aux vrais responsabilités de tout un chacun, surtout en matière de politique politicienne et cessez de chialer un brin sur votre sort même si je vous rejoint en reconnaissant les drames dont vos "Anciens" ont été victimes. Mais il y a des limites à ne pas dépasser...
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Merci COAT de dire ce qu’il faut dire !!
Il ne faut pas tout mélanger et ne pas confondre un peuple et ses dirigeants !
Il est évident que si les PN sont victimes d’une situation, ils ont aussi une part de responsabilités qu’il est essentiel d’éclaircir.
En intervenant ainsi tu nous aides, tous, à relativiser certaines perspectives et à mieux situer les réalités !
Merci et continues STP !
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Oui WebMast. Mais en cette période du mois de janvier où presque tous les matins il y a une gelée blanche dans mon jardin, mes blessures, celles du corps me filent un tas de rhumatismes. Il me suffit d’avaler un ou deux cachets de Paracétamol afin que la douleur passe... mais celles de l’esprit, de l’âme, des blessures qu’on a nous aussi dans la tête et le coeur et qui parfois nous empêchent de dormir, celles là, elles sont beaucoup plus douloureuses, inguérissables. Surtout quand des imbécilités sont dites, écrites, pensées par des gens qui n’ont aucune hauteur d’âme... à moins que je ne sois qu’un pauvre naïf de "Croire" encore pour "Durer", mais je commence à en être fatigué. J’aimerai tant que les Pieds Noirs fassent leur recollection et tourner leur langue sept fois dans la bouche avant de s’exprimer comme on tournait sept fois autour de la table pour conjurer le mauvait sort que l’on ne doit s’attribuer qu’à sois même, puisqqu’il suffit d’agir et de ne pas rester l’arme au pied.
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Mais non ! Coat, tu ne passes pas pour un con et on comprend très bien ce que tu veux dire.
Tu as parfaitement raison, quand tu dis que certaines blessures ne peuvent disparaitre avec un Paracétamol ou tout autre médicament.
Oui ! les blessures les plus douloureuses sont celles du coeur, et du n’es surement pas le seul à en souffrir !
GG
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réponse à Coat : Coup de tonnerre dans un ciel serein !! nous t’avons compris, amigo ! Chibani
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pourquoi s’indigner d’un tel film ?
il a été réalisé par des Algériens pour la gloire des Algériens et la satisfaction malsaine des BOF.
ce qui est indigne c’est qu’aucun cinéaste occidental n’ait eu le courage de réaliser un film sur les massacres et les exactions de toutes sortes perpétrés par les fellaghas.
et si cela à été fait, honte à ceux qui en ont interdit la diffusion
Claudius
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Bonsoir
il est vrai qu’un document dit "historique" fait par une journaliste algérienne, n’allait tout de même pas faire l’éloge de l’armée Française ni des PN.
Q’un ancien sous off ait des états d’âme, on pourrait le comprendre, que les motivations de ces poseuses sont justifiées, on peut se poser des questions, mais elles n’ont aucun état d’âme quant à avoir fait des victimes civils, dont certaines portent encore de nos jours les traces tant physiques que morales.
Les médias français se pament de pouvoir diffuser de tels documents, et je pense que nous allons en avoir beaucoup d’autres de ce genre, en effet avec le traité passé pour que l’INA donne des documents, le "traficotage" va aller bon train pour continuer à culpabiliser la France. C’est vraiment donner la baton pour se faire battre, et nous petits PN, nous continuerons à passer pour des colonisateurs assoiffés du sang des braves "combattants" du FLN qui ont eu le droit avec l’aval du gouvernement Français de nous assassiner et de nous chasser de notre terre.
Je me refuse de regarder ce genre de document" historique car ce n’est qu’un coté de la médaille et les Français sont borgnes, les pontes du FLN font semblant de l’être pour mieux continer a diffuser "leur Histoire". Avec cela il sera jamais possible d’ouvrir un dialogue véritable et impartial pour vraiment remettre les choses à plat et que l’HISTOIRE soit enfin écrite tel qu’elle s’est passée, et non comme ils veulent qu’elle se soit passée.
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Je ne suis pas tout à fait d’accord. Je pense que nous passons de moins en moins pour .............etc. Chibani
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Que les Algériens d’aujourd’hui inventent leurs djounoud du 32 Mars ... copies conformes de nos résistants du 32 Aout , ça n’a rien d’étonnant ... c’est en quelque sorte une tradition quasiment universelle dans les républiques bananières.
Dans chaque pays concerné ... moins il y a de monde dans les maquis, plus il s’invente de héros après les conflits ... c’est bien connu ... mais que nos journaleus télévisuels, en mal d’imagination et de compétences professionnelles donnent échos à ces fadaises ... c’est vraiment dérisoire.
En tous cas, et pour ce qui nous concerne, si la redevance devient la première démarche de la repentance tant réclamée, comme cela semble se dessiner insidieusement émissions après émissions ... il faudra carrément tout jeter : la télé au feu et les journaleus au milieu !! Choirzy
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Expliquer ? A qui et pourquoi ? Temps perdu ! J’ai bien autre choses à faire. On en est encore à raconter que de Gaulle n’a pas fait assassiner l’ Amiral DARLAN !! A qui ferai-je croire autre chose à qui que ce soit qui ne soit pas déjà persuadé du contaire !!! Chibani
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J’ai reçu ce lien
http://veritas.cybermatrice.biz/new...
votre article m’a un peu étonnée, car on disait que les Algériens n’allaient pas à l’école Française, que ça leur était interdit, alors comment ont-ils eu des emplois dans cette même Administration Française ??? et pourquoi sur les anciennes photos d’école !!!!!
Marlène
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Et si on imaginait le scénario inverse : qu’un journaliste Français, mène une enquête auprès des victimes de la barbarie du FLN. Par exemple auprès des familles des victimes du 05 Juillet 1962, et que cette émission soit diffusée en Algérie.
Là : plus de héros : mais uniquement des victimes.
Comment les Algériens d’aujourd’hui le prendraient ? quelle serait leur réaction ?
Ou encore, l’histoire de cette famille, dont deux femmes au petit matin sont venues dans la ferme voisine éloignée de 5 kms, pour demander du secours alors que le FLN avait attaché les hommes, violé les femmes, et finir par tuer les hommes....
Où sont les héros ?
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A 18 ans, j’ai eu le choix entre 2 nationalités, 2 patries, et j’ai choisi la France.
La France des vacances était plus belle dans mes souvenirs et pour ne pas être déçu, j’ai donné 18 mois de service militaire et 40 ans de travail à ma nouvelle patrie. Et depuis 6 ans, même si je vais chez moi et que je pourrais y vivre comme un riche avec ma retraite, j’ai choisi et j’assume.
Mais à 60 passés, je me dis qu’en fait ce n’est pas cher payer et que les patos que certains méprisent aujourd’hui, ont été des centaines de milliers à payer beaucoup plus cher pour venir tenter de nous aider, quelques milliers d’entre eux, au prix de leur vie et ceux qui sont revenus sont toujours malades.
Mais JD (qui vit en France malgré sa haine et son mépris envers les Français ? Je rigole en l’imaginant taper sur les casseroles de la dinette de sa petite soeur) oublie (ou ne sait pas ?) que dans les rangs du FLN, il y avait beaucoup de PN.
Il y a peut être une paille dans l’oeil du patos, mais il y a une charpente dans ton oeil, JD
Le Paracetamol, c’est un cachet, pas un suppositoire.
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Ah Beltram (Bertrand en breton), si on leur disait aux fâcheux, toi seul qui comprend ce que cela veut dire : "Eo sod, maler’s ma Doué".
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"Mais JD (qui vit en France malgré sa haine et son mépris envers les Français ? Je rigole en l’imaginant taper sur les casseroles de la dinette de sa petite soeur) oublie (ou ne sait pas ?) que dans les rangs du FLN, il y avait beaucoup de PN." a écrit Bertrand.
Le moins que l’on puisse penser c’est que ce dernier participe à la désinformation la plus totale. Je n’avais jamais lu pareilles sornettes !
Il serait bon par contre de lire ceci et arrêter d’écrire des âneries :
"Ce film constitue une somme de contre-vérités :
les poseuses de bombes à Alger ne combattaient pas contre l’armée française, elles étaient des terroristes qui tuaient des civils innocents dans les rues, les stades et les autobus. Selon le maire d’Alger, ces attentats ont fait en 14 mois 314 morts et 917 blessés. Des enfants ont été amputés des jambes et des bras.
ces attentats n’étaient pas une réplique au napalm de l’armée, qui n’a été utilisé que contre les bandes armées du FLN, et jamais contre la population civile,
la bombe des activistes européens ( le 12 août 1956 rue de Thèbes) avait été précédée des bombes du FLN : - le 17 juin 1955 à Philippeville – le 12 décembre 1955 dans deux cinémas d’Alger. Des ateliers de fabrication de bombes ont été découverts en avril 1955 à Constantine et en juillet 1955 à Blida-Sidi Salem (source le SLNA du colonel Schoen).
l’émancipation de la femme algérienne, reconnue par l’ordonnance de Gaulle du 4 février 1959, a été abrogée en 1973, et remplacée par le Code de la famille en 1984,
très rarement des femmes ont été torturées, Zorah Driff l’a reconnu,
le sous-officier français, servant de faire-valoir et de témoin à ces terroristes, est considéré comme un imposteur par ses chefs et ses camarades. Ses déclarations à Florence Baugé du Monde sont mensongères.
A une époque où le terrorisme de l’Islam radical se développe, il est regrettable que la télévision française glorifie les poseuses de bombes et falsifie leur véritable histoire.
Maurice Faivre, historien, le 28 janvier 2008".
Il est tentant de réécrire l’histoire. C’est ce que font les dirigeants algériens depuis de nombreuses années. Mais pourquoi ne pas demander à ceux qui ont connu la soi-disant occupation française ce qu’ils pensent de leur qualité de vie actuelle. Chaque fois qu’un PN retourne en Algérie pour revoir les lieux de son enfance, ses vieux amis d’avant 62 lui disent tous, oui tous, qu’ils regrettent que les PN soient partis.
Les plus jeunes ne les croient pas, endoctrinés qu’ils sont par la "vérité historique" gourvernementale appuyée par des intellectuels en mal de lecteurs.
En conclusion, l’Afrique du Nord était une région essentiellement sauvage avant la venue des Européens. Avec l’aide des autochtones, ils l’ont transformée pour la rendre civilisée. Mais cette évolution, en Algérie, a été stoppée dans la barbarie. Malgré les richesses laissées à l’indépendance, les Algériens sont-ils plus heureux ? Les nombreux témoignages recueillis ne laissent aucun doute sur la réponse. La gabegie, la corruption et le chômage règnent en maîtres au détriment du peuple dont l’idéal premier est de rejoindre le continent européen pour y rechercher un mieux-être. Et il faut ajouter à cela le fanatisme religieux dont le but, on est tenté de le croire, semble n’être que de faire retomber cette région dans la barbarie. Belle évolution !
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Monsieur LJC. Moi je puis vous dire qu’il y a eu au moins une personne parmis vos compatriotes qui peut-être par faiblesse ou intérêt a collaboré avec le FLN. J’en ai même eu la confirmation par les Pieds Noirs du village eux même. Vous me pardonnerez bien sur, de ne pas donner de nom et pour cause car cette personne disparue faisait partie d’une famille d’Amis rapatriés. Elle n’en a pas par ailleurs été récompensée car elle avait du s’exiler elle aussi quelques années après l’indépendance, mais pas en Métropole vous devinez bien pourquoi. Le jour où je l’ai appris, j’en ai été stupéfié car cette personne, je l’estimais bien, et m’avait aidé quand j’en avais eu besoin mais je ne peux pas douter des témoignages. Dans une société, sans vous vexer, il existe un éventail de toutes sortes d’individus vous savez, et je ne pense pas que Bertrand passe son temps à écrire des aneries, ça n’est pas son genre ! Pour le reste, je vous rejoint.
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Bertrand et Guy, sont deux personnes qui interviennent et laissent des commentaires dans le journal.
J’ai même envie de dire qu’ils ceux qui font passer le mieux leurs émotions, leurs souvenirs, leurs douleurs.....et quand j’entends, ou plus exactement que je lis "que Bertrand écrit des aneries" ça me donne plutot envie de sourire.
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LJC reprend la phrase de Bertrand et écrit :
"Mais JD (qui vit en France malgré sa haine et son mépris envers les Français ? Je rigole en l’imaginant taper sur les casseroles de la dinette de sa petite soeur) oublie (ou ne sait pas ?) que dans les rangs du FLN, il y avait beaucoup de PN." a écrit Bertrand. Le moins que l’on puisse penser c’est que ce dernier participe à la désinformation la plus totale. Je n’avais jamais lu pareilles sornettes !"
Alors, JLC, rendez-vous dans le dossier du mois de ce même journal :
puis cliquez sur " Le parti communiste dans la Guerre d’Algérie".
Vous serez très surpris alors, monsieur LJC, de lire les noms de tous les pieds noirs qui ont collaboré.
Malheureusement , il n’y en a là noté qu’une partie. Mais, encore aujourd’hui, ces gens les défendent et se plaisent à les compter parmi leurs amis chers à qui ils rendent visite en Algérie.
Vous doutez encore ?
danièle
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Le bouricot que je suis apprécie beaucoup tes commentaires, LJC.
Ils me font penser à ce qui s’est passé en France il y a quelques 2000 ans, quand elle s’appelait la Gaule (Une gaule, pas deux)
Les Romains nous ont construit des routes, apporté la démocratie (qu’ils avaient piqué aux grecs), le matriarcat, et toutes ces sortes de choses (Les mêmes choses que la France a apporté ou tenté d’apporter dans ses colonies au dix neuvième siècle).
N’oublions pas que Charlemagne a inventé l’école en l’an 800 et qu’il a fallu que Jules Ferry la réinvente un millénaire plus tard.
De leur côté, les femmes ont du attendre 2 millénaires après la colonisation romaine le droit de vote ou celui d’ouvrir un compte en banque sans l’autorisation de leur mari.
Comme le dit Choirzy à propos des combattants du 32 mars, côté FLN,
Comme le disent ceux qui ont payé de leur personne pour que l’Agérie reste française et n’oublient pas leurs copains qui ont payé de leur vie leur engagement,
Comme le disent des centaines de milliers de gosses venus défendre des terres dont ils n’avaient jamais entendu parler,
Comme ne le disent pas les milliers de patos qui sont rentrés au village dans une caisse en bois.
Faut pas confondre désinformation et ignorance, et pour avoir moi-même effectué mon premier vol libre sous le souffle d’une bombe, je peux te dire que c’est un souvenir que plus d’un demi siècle n’a pas réussi à effacer de mes nuits.
J’avais 6 ans. De quoi étais-je coupable ? Et de quoi était coupable mon frère qui aura toujours 8 ans ?
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" Les porteuses de feu". M’en fout des porteuses, mais marre de passer pour un con ! "
Je crois sincèrement que prendre les français pour des cons serait une erreur monumentale.
N’ayons pas peur des mots. S’il y a une minorité d’entre eux qui se plait à défendre les arabes, (surtout dans l’éternel milieu artistico-socialo-coco-megalo) la plus grande majorité des français en a plein le "zboub" de les supporter et de payer pour eux.
Croyez-vous qu’ils ne lisent pas les journaux qui parlent de leurs situations ... en Algérie, au Liban, en Afghanistan en Irak ou en Iran et ... en Palestine ?
Pensez-vous qu’ils soient aveugles au point de ne pas faire le rapprochement avec ce qui est arrivé en Algérie ?
Sans pour autant faire une véritable analyse, ils sont parfaitement capables de les voir s’entretuer , s’égorger, se torturer, se laisser crever de faim en attendant que les pays "colonisateurs" viennent encore leur donner à bouffer !
Que ce soit contre Israël, l’Amérique, la France ou la Russie , ils nous rendent responsables de tous leurs malheurs. Mais les français l ’ont très bien compris !!!
Quant à tous les journaleux, comme le appellent Choirzy, il en restera toujours qui essayeront de vendre leur papier en mettant en exergue l’image qui fera pleurer la "ménagère de 55 ans" et qui leur rapportera un bon tirage.
Comme le dit un des intervenants à cet article, je ne regarde plus ce genre de docu ou film trafiqué, épuré, orienté.
Mais je continuerai jusqu’à ma mort de dire que ces femmes étaient des assassins terroristes, sans pitié, sans remords.
Et je sais pour en avoir parlé avec de nombreux amis qui sont français, belges, espagnols et même allemands, que nous avons leur soutien et qu’ils ont très bien compris ce qu’étaient les algériens appartenant au FLN.
danièle
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Tout à fait d’accord avec to, Danièle. Il faut cesser de traiter les Frangao de cons sans aucune discrimination.
Moi, ça a toujours été aux gens du pouvoir que j’en ai voulu, et en dissociant ceux qui ont essayé de nous défendre, mais j’ai trop côtoyé les apelés , et dans les pires conditions, puisque c’étaient des blessés pour ne pas avoir gardé pour eux une véritable affection.
Je viens, à l’instant de discuter le coup ( vive Skype) avec mon copain Assicot de Trebeurden qui a été appelé en même temps que moi en mai 57 et a passé de longs mois dans la SAS de TEXENA près de Djidjelli.
Il a terminé ses étures et pasé sa thèse à Alger et épousé une HUSSEN DEYenne. Adorable garçon.
Non, je ne crois pas que l’ensemble des Français ait gardé de nous l’image désastreuse qu’on a essayé de leur imposer, il fût un temps.Chibani
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Et vice versa, mon cher Chibani ... c’est évidemment au pouvoir responsable qu’il faut s’en prendre !!
Ce que pour ma part, j’ai fait on ne peut plus clairement.
Alors poursuivons cet échange d’amabilités par une note plaisante ...
Après recherche approfondie ... je crois qu’il faut retirer le "H" de PATHOS qui signifierait alors : "Figure propre à faire une forte impression " (ce qui n’était pas le cas ... ) et peut engendrer la PATHOPHOBIE ... "état morbide caractérisé par la peur de toutes les maladies ..." ( ce qui n’était pas le cas non plus ).
Je préfère pour ma part le PATOS ( sans "H") ... petit "canard à la démarche lourdaude".
C’est à peu près ce que tous les "Toto" de mon genre étaient quand il débarquèrent en Algérie. Choirzy
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C’est celle d’un vieux chalutier rouillé qui appartenait au Capitaine de Vaisseau Pierre Guillaume, un compagnon soit disant perdu, vaisseau qui hissait sa vieille carcasse sur les lames de l’Atlantique Nord et croisait fièrement la route d’un pimpant aviso de la marine nationale que commandait un de ses anciens chefs, un officier qui avait été discipliné et avait suivi les ordres de l’Etat. A distance, sans se voir, les deux hommes anciens de la même Arme, n’échangent que quelques mots à distance par l’intermédiaire de la radio. Mais quels mots ! Pas de reproches. Des mots ? Un salut d’hommes, un salut de soldat qui contient tant de souvenirs et tant d’images ! Tant de visages ! Quelle passion pour le métier qu’ils ont fait ensemble ! Quel amour pour le service bien fait ! Quel goût commun pour le panache, (tout comme ceux qui ont sauté à Dien Bien Phu non pas pour vaincre mais pour être avec et pour mourir !) Ce salut, c’est celui de l’affection, c’est celui de l’estime.
Ce salut là, il n’est pas un soldat ‘perdu’ qui ne rêve de l’échanger avec ses anciens frères d’Armes.
Mais le geste de la réconciliation nationale superbe et gratuit ne vient pas. La France attend. Faudra t-il affronter des tempêtes et aller dans le Grand Nord pour voir à nouveau l’honneur croiser la discipline ?
Vous avez deviné. C’est l’histoire du Crabe Tambour de Pierre Shoendorfer et le texte… est de Pierre Sergent.
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Je te mets pas toute l’histoire Guy, mais la conclusion de celle de l’un de mes oncles qui a navigué dans le Delta avec qui tu sais et beaucoup d’autres.
L’Indo, c’était pas pareil mais c’était comme l’Algérie.
Sur le plan général de la situation militaire, il apparaissait à tous que ce conflit ne pourrait avoir de conclusion uniquement par l’action de nos forces armées. Il fallait une solution politique.
Cela, les jeunes officiers le savaient depuis longtemps : dès mon arrivée en Indochine en juin 1947 j’ai entendu répéter par des militaires de grade subalterne qu’il n’y avait pas de solution militaire au problème indochinois. Et à mon tour j’ai fait la même analyse, basée sur des contacts directs que j’avais avec mes camarades de l’Armée de Terre ; j’en ai informé C.. O...., tout surpris d’avoir en face de lui un jeune et timide Enseigne de Vaisseau à un galon, qui faisait preuve d’une conviction sans faille ; de même, plus tard, j’en ai clairement averti mon futur beau-père. Ces brillants chefs d’entreprise, très mal informés des réalités militaires par les canaux officiels, se sont alors posé la question de déplacer leur activité au Maroc, ou en métropole.
A mon départ en novembre 1949, je me suis remémoré le discours plein de suffisance du Contre-Amiral Kraft de juin 1947, deux ans et demi plus tôt, annonçant la fin de la rébellion sous un mois ou deux.
C’était du vent. Nous n’y avions pas cru longtemps, mais pour notre malheur, ce genre d’opinion triomphaliste prévalait dans la sphère des chefs militaires et civils d’Indochine, dont l’immobilisme prometteur d’avancement en grade n’était pas perçu par une France lointaine dont le gouvernement changeait tous les trois mois, ou presque.
La détérioration de notre situation militaire devant un Viêt-minh qui devenait de plus en plus fort peut se mesurer d’après le constat suivant.
1946 : un groupe de combat (12 hommes avec un fusil-mitrailleur) peut s’aventurer en zone viêt-minh sans être inquiété.
1947 : une section (3 groupes) est nécessaire dans les mêmes conditions.
1948 : à moins d’une compagnie (4 ou 5 sections) on est voué à un échec certain.
1949 : même avec un bataillon (4 compagnies) on ne peut pas traverser une zone tenue par le Viêt-minh sans être accroché sérieusement.
Pour clore ce bilan qui aurait dû en son temps interpeller nos grands chefs, il me faut mentionner l’attitude des Etats Unis d’Amérique et de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques pendant le conflit indochinois. Leur soutien en sous-main à la cause viêt-minh a pesé lourd dans la balance, poussant ainsi le Viêt-minh à bouder les propositions françaises d’une paix de compromis.
Les USA, qui voulaient se substituer à la France (Roosevelt a déclaré en 1944 : "je ne vois pas pourquoi la France continuerait à posséder cette riche colonie") ont plus tard payé très cher cette attitude ambitieuse.
L’URSS, plus discrète, jouait gagnant, relayée par le Parti Communiste Français.
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Bertrand, il y a eu surtout une aide subitement accrue de la Chine, comme l’apport de DCA antiaérienne qui n’existait pas dans les études de mise en place des moyens de combat, au moment de la possession de la cuvette de Dien Bien Phu par les Troupes Aéroportée du Corps Expéditionnaire. La Chine y voyait avantage à sa politique d’influence régionale d’autant plus que la frontière n’était pas loins pour aider les bodoïs à obtenir par les armes une victoire dont le Vietminh avait besoin à Genève.. On dit que cette bataille n’a servi à rien. Grossière erreur. Proportionnellement, les pertes françaises, quoique importante, 16000 hommes dont 1500 tués et 4000 blessés, étaient inférieures à 5% des effectifs globaux en Indochine. Elle avait épuisé le Corps de Bataille Vietminh qui avait perdu ses meilleurs cadres et qui avait du détourner du Delta Tonkinois et aussi du Centre et du Sud Indochinois la majeure partie de ses forces mobiles et empêcher le Laos d’être envahi. Sans Genève, le Vietminh n’aurait pas compromis son Corps de Bataille qui avec une aide extérieure risquait de le subordonner à un risque d’ordre politique important lui demandant des garanties que l’on peut imaginer... Dien Bien Phu perdu, l’Armée pouvait encore tenir le pays longtemps. Mais à quoi bon ! Ca n’est pas ses représentants qui étaient à Genève. Ceci est une autre facette de l’Histoire, on peut aussi en disserter et la suite s’est terminé en Algérie. Quoique... nous en parlons encore !
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Merci Bertrand. Ce qui est curieux, j’avais promis à Chibani de commencer une étude que j’ai intitulé : "D’une guerre à l’autre, Indochine - Algérie". Il m’avait dit "Je suis curieux de lire ça, il va y avoir du boulot en perspective !" Et bien voici le début :
Sur le fronton de mon bahut y était inscrit : « De l’éducation naît la valeur et la grandeur des Nations ».
Une langue évolue avec le temps. Qu’est-ce qu’un Métropolitain ? Le premier ‘pékin’ venu vous dirait, c’est un particulier habitant une métropole. Donc pour notre pays la France, un français. Et bien non. Selon l’étymologie des mots de la langue française, un métropolitain était un évêque siégeant dans une capitale régionale qu’on dénommera plus tard, archevêque.(Un Patos quoi, et non pas Pathos. Merci Toto...).
Qu’est-ce qu’un Pied Noir ? Le premier pathos venu vous dirait que c’est un individu à l’hygiène douteuse qui ne se lave jamais les pieds.
Qu’est-ce qu’un ring ? Une estrade carrée destinée aux combats de catch ou de boxe. Oui mais c’était surtout une fortification enterrée avec des abris couverts, ancêtre du château fort destiné à être un moyen de stratégie pour fixer les forces d’un ennemi qui l’assiégera afin de le réduire, point de fixation le plus éloigné possible de ses bases qui lui sont vitales. Un ancien engagé dans le conflit indochinois vous exclamera : « … comme nous autres à Dien Bien Phu ? » A juste raison, oui mais !
La IVè République reste liée à la décolonisation. Cette décolonisation s’il est convenu de la dénommer ainsi est le résultat d’une coexistence sur le même sol de deux sociétés demeurant imperméables l’une à l’autre et dont les conditions économiques soulignent l’inégalité et s’opposent donc au niveau du social. D’une part, des personnes venues d’ailleurs pour des raisons forcées ou non, et d’autre part, les autochtones vivants sur ce sol depuis le début des temps ou par la conquête de territoires. Loin des métropoles, les conditions économiques établissent une grande inégalité entre les habitants, ne favorisant pas pour autant l’ensemble de ce que l’on a pris l’habitude de dénommer les colons. L’administration, trop souvent sourde aux doléances et souvent inefficace par manque de moyens, d’imagination et de volonté devant ces problèmes d’ordre sociaux et économique laisse les groupes d’affaires faire ce qui leur plait, les mafias et les triades faire leurs trafics, les fonctionnaires locaux fermant les yeux. Dans les immenses territoires que forment avec la France, l’Union Française, second Empire Colonial du Monde, personne ne réclame forcément une indépendance. Les peuples réclament une forme d’égalité où le besoin de considération prime confusément, les autorités locales le plus souvent ne veulent rien entendre et considèrent que le maintien en tutelle des autochtones correspond à l’intérêt général, à leurs intérêts propres et à d’autres intérêts particuliers. Des revendications que l’on a appelé nationalistes, limitées au début à quelques poignées d’intellectuels et de politiciens gagnent du terrain et mènent naturellement le peuple vers les idées d’indépendance avec plus ou moins de bonnes raisons. La propagande extérieure, étrangère, n’arrange pas les choses bien au contraire qu’elle vienne d’un côté comme de l’autre. C’est un mouvement qui s’inscrit dans la transformation d’un rapport de force à l’échelon international, l’arrivée du tiers monde de pays immenses et sous-développés. Ce tiers monde souhaite devenir son propre maître et est épris des grands principes des libertés occidentales au nom du droit des peuples. Si le seul souci était d’assurer un destin meilleur, l’histoire serait simple. Mais dans ce domaine et comme dans tant d’autre, le manichéisme fait loi. S’opposent le nationalisme mu par l’idéal de liberté, à la vocation impériale de la France ; mais la décolonisation n’est pas seulement la lutte des peuples pour leur indépendance, c’est aussi un amalgame d’idéaux, de religions, d’intérêts, foi d’une minorité, et de drames et de souffrances avec de part et d’autres des victimes innocentes, conséquence de la passivité de beaucoup.
S’il est question de trouver des raisons d’actions qui ont eu pour conséquence la perte de l’Algérie, pourquoi ne pas parler aussi de la Tunisie et du Maroc. L’Indochine posait à la France un problème sans commune mesure avec ces derniers pays. Quand bien même les conflits qui y ont eu lieu revêtaient un tour dramatique et sanglant, leur solution restait assez simple. Il suffisait de prendre conscience de l’éveil du nationalisme et de trouver un terrain d’entente avec les dirigeants qui ne remettaient nullement en cause les structures existantes. En Indochine on se trouvait devant une guerre révolutionnaire pour qui l’indépendance nationale n’était qu’une étape pour la victoire finale, instauration d’un ordre nouveau et socialiste dans le monde entier. En Algérie devait avoir lieu une guerre révolutionnaire mais différente en ce sens de celle d’Indochine, en effet, la doctrine marxiste n’était pas compatible avec la religion monothéiste d’Afrique du Nord, terre de l’Islam qui faisait barrière à celle-ci. L’Islam, suite d’interprétations historiques qui partant de l’histoire doivent remettrent les interprétations dans leur contexte historique, identité plutôt que vérité. Cinq points simples énonçaient les principes du mouvement révolutionnaire :
1 – Gagner au marxisme la classe ouvrière et créer un parti indépendant national.
2 – Créer un bloc révolutionnaire composé de prolétaires et d’intellectuels sympathisants contre la bourgeoisie.
3 – Assurer au prolétariat l’hégémonie politique dans ce bloc révolutionnaire.
4 – Lutter pour affranchir la petite bourgeoisie contre la grande bourgeoisie et la petite bourgeoisie conciliatrice.
5 – Assurer l’alliance du mouvement de libération avec les mouvements prolétariens internationaux.
Ces préceptes n’empêcheront pas de procéder favorablement à des accommodements d’ordre tactiques avec des encadrements, des aides et des conseils venus de pays étrangers ou de services secrets d’origines diverses suivant les intérêts nationaux, internationaux et financiers de ces pays. Faire de la propagande. C’est non seulement éduquer les populations à la rendre confiante dans une victoire finale mais c’est aussi en faire chez l’ennemi afin d’en décourager sa population et de déstabiliser son administration. Plus grande sera la haine inculquée, plus efficace sera la lutte au besoin par l’application de l’horreur de la terreur.
Dans son traité De la Guerre, Carl Von Clausewitz cite dans son préalable, ‘’… La guerre est un acte de violence destiné à contraindre l’adversaire à exécuter notre volonté…la violence pour affronter la violence s’arme des intentions des arts et des sciences…l’objectif politique en tant que mobile initial devient un facteur essentiel de ce produit… ainsi l’objectif politique, comme mobile initial de la guerre, fournira la mesure du but à atteindre par l’action militaire, autant que des efforts nécessaires à son aboutissement…’’. Dans cette dernière phrase se trouvent les principales raisons pour lesquelles s’est décidé le sort non seulement de l’Indochine mais aussi de l’Algérie et pourquoi autant de sacrifices et de vie ont été vains.
Il n’y a plus d’inconvénient à rendre public ce qui concerne les guerres d’Indochine et d’Algérie, tout au moins des faits historiques qui ont déjà fait l’objet de nombreuses divulgations autorisées soit pendant les guerres elles mêmes soit après et qui ont été mis à la disposition du public soit publiés dans des ouvrages privés et édités, soit au Service Historique des Armées, Terre, Air, Mer, au Château de Vincennes à Paris.
Rat de bibliothèque, j’évite la plupart du temps les comptes rendus de la presse, les ouvrages d’écrivains bien renseignés, les explications d’ordre politique et suivant les préceptes de Jean Norton Cru dans TEMOINS, essai d’analyse et de critique des souvenirs de combattants, j’assure mon catéchisme de savoir à : « … celui qui n’a pas compris avec sa chair ne peut pas comprendre et en parler… la guerre seule parle bien de la guerre… il faut combattre la légende inutile et dangereuse… si la haine demeure dans les cœurs, on trouve de nouvelles armes à un moment donné…ceux qui n’ont pas vu, comment peuvent-ils juger…le combattant a des vues courtes, mais parce qu’elles sont étroites, elles sont précises… les légendes pervertissent l’histoire… la valeur littéraire, pour importante qu’elle soit, ne l’est qu’en fonction de la valeur de sincérité et de la valeur documentaire… » Dont acte. Ce qui suit doit donner matière à réflexion et je ne pense sincèrement pas qu’il sera fait injure à ceux qui ont vécu des tristes heures de notre histoire et dont pour certains sont restés vains leur courage et leur sacrifice, je dirai même, leur héroïsme, ou les successions d’erreurs et de fautes ont fait le tombeau de tant de vies et d’espérances pesant sur l’âme du Pays, sa force économique, militaire et internationale.
Le général Salan, successeur du maréchal De Lattre de Tassigny au commandement en chef en Indochine avait largement dépassé son temps de séjour et son rapatriement s’imposait. Ce redoutable honneur tombait sur les épaules du général Henri Navarre désigné par le président du Conseil de préférence à tout autre sur une liste d’officiers généraux par le ministre de la Défense nationale, la plupart ayant déjà effectué des commandement importants en Indochine. Après quelques semaines passées sur ce territoire, il estimait que l’efficacité de son action future dépendrait pour beaucoup de l’organisation des pouvoirs qui seraient organisés, en particulier, recevoir la plénitude des pouvoirs politiques nécessaires à la conduite de la guerre. Malgré l’exposé de ses idées suite à son rapport, un Commissaire général fut nommé, ce qui mettait systématiquement les chefs militaires dont lui-même sous la tutelle d’un civil, même s’ils étaient appelés à jouer le rôle principal et à porter l’essentiel des responsabilités.
En Indochine, la guerre durait depuis sept ans. Les troupes vietminh devenaient de plus en plus nombreuses, puissantes et mobiles. La Métropole malgré la gravité de la situation n’avait pas trouvé lieu d’augmenter les effectifs et s’engluait toujours d’avantage dans l’immobilisme. L’équilibre commençait à se rompre au bénéfice de l’adversaire. Le général De Lattre avait redonné foi et confiance aux troupes et avait jugé l’importance prédominante du Delta qu’il qualifiait Verrou du Sud-est asiatique puisque c’était sur le Delta que se concentrait l’effort principal de l’ennemi, grenier à riz du Tonkin. Il redonnait aux forces du Tonkin la possibilité de se mesurer à égalité avec le Corps de bataille Vietminh. Deux assauts, l’un sur Hanoï, l’autre sur Haïphong avaient été repoussés. Par la suite, il avait fait recouvrir la zone du Delta par une succession de positions défensives, moins coûteuses que des actions offensives, puisque ses moyens étaient limités et ses demandes selement satisfaites en partie. Il poursuivit son effort en créant de nouvelles unités, mais limité à nouveau par les crédits et les effectifs français que lui concédait chichement la Métropole, il n’avait que la ressource d’augmenter la proportion d’autochtones dans les unités. Il développa les Armées associées, en particulier, l’Armée vietnamiennes, il existait un gouvernement Vietnamiens à Saïgon indépendant du Vietminh qui avait le sien dans la clandestinité. Reprenant alors l’offensive, il obtenait un remarquable redressement mais étant malade et rapatrié en Métropole, cet effort ne fut pas poursuivi avec vigueur et continuité. Avec sa disparition, s’ouvrait une nouvelle phase de la guerre qui voyait une détérioration progressive de la situation. Les pouvoirs politiques et militaires devaient être à nouveau séparés par décision gouvernementale, un Haut Commissaire, Monsieur Letourneau était nommé, et le général Salan devenait Commandant en chef. Dans le Delta, auquel pourtant tout avait été sacrifié, nos troupes se trouvaient cependant devant résoudre un problème devenant de plus en plus difficile. Elles devaient lutter contre des groupes insaisissables, vivants dispersés dans notre dispositif, dotées d’un armement sans cesse amélioré et dont la qualité augmentait chaque jour. Nos unités étaient implantées dans des ouvrages construits pour résister à des guérilléros mal armés mais rarement capables de tenir contre un adversaire de plus en plus armé de matériel moderne, souple et mobile, bazookas et canons sans recul. La prise de conscience des américains les avaient amenés à modifier leur point de vue sur la guerre d’Indochine qui, de guerre ‘’colonialiste’’ impie était devenue guerre sainte contre l’expansion du communisme. Ils décidaient d’octroyer au Corps expéditionnaire français une aide matérielle et financière qui allait moderniser l’équipement des troupes, mais qui comportait malheureusement en contrepartie de ces avantages de très sérieux inconvénients, surtout d’ordre politique, amenant une intrusion de plus en plus prononcée dans les affaires en substituant progressivement leur influence à la notre auprès des Etats associés.
Tel était le récent passé dont bénéficiait le général Navarre en recueillant un lourd héritage, des positions affirmées qu’on voulait maintenir à tout prix même si elles étaient vraies ou fausses, des intérêts de toute nature qu’on voulait sauvegarder légitimes ou non, des réputations qu’on voulait préserver et le climat français qui était effroyable en Métropole, élément d’importance égal à ceux trouvés sur place. Avec les miasmes permanents de partis politiques d’opposition, le climat d’indifférence de la classe politique au pouvoir, le pessimisme était général procédant du manque de volonté, d’un défaitisme systématique et de préoccupations politiques et économiques intérieures. L’opinion publique, je dirai l’humeur du Peuple, le grand coupable des maux de tous temps, formule toute faite de ceux qui trouvent la raison de leurs erreurs en accusant de tous les maux qu’ils distillent, dans les réactions du peuple, ce peuple ballotté de droite à gauche et n’en pouvant mais ! Ce Peuple était fatigué, était las après cinq années d’occupation nazie, et tentait d’ignorer cette entreprise lointaine qu’elle ne comprenait pas, menée par une armée de métier, qui était loin des plus proches ports français à un mois de voyage en bateau, qui avait eu sa jeunesse engagée pour la durée de la guerre combattre en extrême orient, avait comme préoccupation première de trouver sa subsistance de tous les jours. Ce Peuple ne saisissait pas très bien le sens de ce combat et ne participait absolument pas. Le Pays se relevait à peine et on ne savait plus s’il était nécessaire de s’engager à fond ni de se dégager de cette affaire indochinoise. Tout le monde voulait s’en sortir mais personne n’était d’accord ni sur la politique ni sur la stratégie à appliquer. Il n’y avait même pas de politique ni de stratégie à ce sujet. Par contre, politiquement, le Vietminh était un véritable Etat qui exerçait de plus en plus une autorité clandestine qui mettait notre autorité en échec et lui permettait de se procurer un très important complément de ressources. Le tableau que présentait notre camp était hélas tout autre. Si le Chef politique unique Ho Chi Minh et le Chef militaire unique Giap menaient depuis sept ans le combat chez leur adversaire, dix neuf gouvernements successifs en France avaient opposés cinq chefs politiques de l’Indochine , l’Amiral d’Argenlieu, Monsieur Bolaert, Monsieur Pignon, le Général De Lattre, Monsieur Letourneau et six Commandants en chef, le Général Leclerc, le Général Valluy, le Général Blaizot, le Génaral Carpentier, le Général De Lattre, le Général Salan et pour notre affaire, le Général Henri Navarre qui devenait le septième. Jamais il n’y avait eu de continuité dans la ligne politique suivie et plus exactement, il n’y avait jamais eu de politique du tout (Citation d’Henri Navarre). Des tentatives pour établir un régime aux notions très vagues avaient avortées devant les difficultés politiques et militaires et en présence de l’attitude ‘anticolonialiste’ des Américains. L’évolution s’était faite vers une conception résumée dans une Indépendance des Etats Associés dans le cadre d’une Union Française qui n’était qu’une formule aux notions également très vagues.
(à suivre si j’en ai le courage, mon étude n’est pas terminée)
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bravo coat
je viensde temps en temps içi lire les commentaires des uns et des autres
ainsi on apprend ce qu’est un patos, sans h , un metropolite, un bo doi
un gaulle sans de, on apprend comment on fait du vol libre au souffle des bombes (je connais moi aussi )
c’est tres interessant, et votre étude sur les raisons pour lesquelles nous avons perdu a dien bien phu sont passionnantes
les raisons pour les quelles nous avons gagné et perdu la guerre d’algérie seront sans doute tout aussi remarquables...........
je pense que vous avez fait votre part comme tout ceux qui écrivent içi et qui ne lachent pas le collier du chien qui leur a mordu la main,
peut etre etes vous fatigués, ou a l aretraite comme moi ou écoeurés, mais dites moi vous tous qui écrivez ici,
ne pensez vous pas ques les guerres passées ne nous exonerent pas de la guerre à venir ?? car ce sont nos enfants qui sont concernés et le combat va etre tres rude pour eux !!
d’autant plus que la guerre la vraie ils ne savent pas ce que c’est eux
alors ne pensez vous qu’il serait temps de regarder l’horizon plutot que le rétroviseur aussi dur cela nous soit il ?
et l’horizon s’appelle AQADim
alors que fait on pour armer les légions ,, ??
j’aimerai assez avoir votre avis sur le sujet !!............
lapin agil
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Regarder l’horizon, oui ! mais garder toujours un oeil dans son rétroviseur sur les souvenirs.
Ecrire et dire le passé le fait vivre, mais pour certains c’est la meilleure thérapie, alors, laissons-les écrire.
Geneviève
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"Ne pensez vous pas ques les guerres passées ne nous exonerent pas de la guerre à venir ?? car ce sont nos enfants qui sont concernés et le combat va etre tres rude pour eux !!
d’autant plus que la guerre la vraie ils ne savent pas ce que c’est eux" dites-vous.
mais, mon cher ami, la jeunesse n’a jamais regardé ni l’un, ni l’autre.
Ce fut en tous cas vrai pour mon père, parti au casse pipe en 14 la fleur au fusil, pour mon frère parti en ’vacances’ de 38 à 45 et pour moi parti chassé le Fell à l’ombre des minarets dans le contexte que l’on sait ... pour ne citer que trois exemples et dire que la jeunesse n’a jamais regardé ni le rétroviseur, ni la ligne d’horizon ... fût-elle "bleue des Vosges" !!
La jeunesse n’a toujours confiance qu’en elle-même et se fout de l’expérience des autres.
Elle vit l’instant de futilités ... et croit que rien de fâcheux ne peut lui arriver.
Comme toujours !
C’est avant tout pour informer les jeunes que j’ai fait mon bouquin "Toto chez les Zénètes" et
j’ai tenté de connaitre leur niveau d’intérêt pour ce passé historique presque contemporain en allant le présenter sur quelques marchés ou autres manifestations touristiques. Je peux vous dire que notre histoire d’Algérie, qui a pourtant concerné peut-être deux millions d’appelés et un million de PN avec des jeunes et des enfants, n’intéresse pas, mais alors pas du tout, notre présente jeunesse.
J’ai pourtant appâté le coup en annonçant la couleur en gros caractères :
"En marge de l’Histoire officielle si controversée ... il y a toujours l’autre, l’histoire vécue ou endurée par “les petits, les obscurs, les sans-grade” ... au raz des pâquerettes qui explosent ou des pavés qui volent ... et vous n’imaginez pas ce que notre chère République peut faire de vous dans ces circonstances là."
Peine perdue, le retroviseur ne les intéresse pas plus qu’il n’a intéressé les générations précédentes.
Il se confirme ici que l’histoire des uns n’a jamais servi aux autres. Hélas !! Choirzy
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"Il se confirme ici que l’histoire des uns n’a jamais servi aux autres. Hélas !!"
Oui, Monsieur Choirzy, si les hommes s’en souvenaient, çà se saurait. Mais il ne faut pas éliminer les rétroviseurs tournés vers le passé, ils permettent à certains de raconter ce qu’ils ont vécu, de dire leurs souffrances, leur désespoir, leurs déceptions.
Rien que pour çà ! il nous en faut encore.
Geneviève.
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Je ne souhaitais pas enfoncer des portes ouvertes en disant cela, ni occulter les nécessaires rétrovisions, chère Madame Geneviève, mais faire simplement réponse au message 2456 de Cincinatus. Choirzy
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J’avais tout à fait compris le sens de votre commentaire, Monsieur Choirzy ! et je vous remercie.
Geneviève
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Pour moi, Aquadim, c’est une société spécialisée dans les réseaux d’évacuation et de traitement des eaux, alors armer les légions pour la pureté de l’eau, je pense que nos enfants savent faire.
Fais donc un tour sur le code de la route et tu verras que rouler sans rétros, c’est puni la même chose que de rouler sans lumières la nuit pour voir plus loin ou avec un parebrise occulté qui t’empêche de voir le bout de ta voiture au jour le jour.
Au fait ! Mon papa à moi, il savait pas ce que c’était la guerre même si les vases posés de part et d’autre de la photo du tonton sur la cheminée étaient en cuivre, comme toutes les douilles d’obus qui lui étaient tombés dessus en 1917, le noyant dans la terre.
Mon papa, il l’a appris sur le tas la guerre, et il en a fait des kilomètres entre Tunis et Innsbruck de 1942 à 1945 via Marseille et Périgueux de 39 à 40, pour parfaire son apprentissage, et cette guerre, il l’a toujours gardée dans son rétro pour que ses enfants ne fassent pas la même expérience.
Mais j’ai peut-être l’esprit tordu et les écolos (surtout les verts) auxquels je pense ne sont pas les mêmes que les tiens.
Ton propos est vraiment ambigu, comme si tu avais peur de crier "Mort aux boches"
Le passé est l’avenir du présent.
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bien chers tous
je respecte totalement vos arrieres grands parents morts dans la charge de reischoffen, ceux morts enterrés vivants à la tranchée des baionnettes
ceux tombés à bengahzi, ou sur la ligne mareth, ceux de cassino , ceux de marseille de toulon , de la forêt de la hardt, du berghoff !!
alors si je respecte votre rétroviseur, respectez aussi le mien , car figurez vous que j’ai les mêmes ancêtres à la maison !!
ce que j’essaie de vous faire comprendre , c’est que toute cette histoire est loin d’avoir été écrite, par la complicité entre le pouvoir gaulliste encore en place et la culture marxiste de notre société.....
vous avez surement oeuvré et sans doute mieux que moi pour le devoir de mémoire, mais actuellement l’urgence, c’est le présent, si bertrand pense que aquadim c’est une société de préservation de la pureté de l’eau c’est intéressant, il ne m’a pas dit si c’était une boutade.. j’espere que oui
al quaida au maghreb est une société de purification effectivement, mais qui va purifier bcp de choses y compris vos descendants
alors je répetes ma question :: que faites vous pour armer les légions ??
amitiés parachutistes et non parachutistes pour le docteur perez
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Bof, d’ici là, y aura une Météorite qui aura pété le Globe Terrestre à ce que les savants disent. Comme ça, Al Machin l’aura dans le paletot comme nous. Bien fait !
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Bien cher ami,
le présent d’aujourd’hui ... si je peux me permettre ce pléonasme ... s’est préparé il y a bien longtemps. Ce n’est pas, à l’évidence, quand les conséquences se manifestent qu’il faut traiter les problèmes au fond, mais quand ils se préparent.
Le ’Al-Machin’ d’aujourd’hui a évidemment pris naissance, notamment mais pas seulement, au moment des "évènements" d’Algérie, mais là, on a pas su ou pas voulu regarder les choses en face.
Comme l’a dit il y a très longtemps Soljenitsyne sortant du goulag, le jour où il mis les pieds en Occident : " En URSS on ne peut pas parler, ici on peut tout dire, mais personne n’écoute"
Si on avait bien voulu écouter les PN, on n’en serait peut-être pas là où nous en sommes ...
Gouverner c’est prévoir, mais il n’y a guère que les éleveurs et les palefreniers pour appliquer à la lettre ce bon principe avec les animaux qu’ils gouvernent, eux, effectivement.
Comme le dit ce dicton britanique : " The eye of the Master make the horse fat " . Choirzy
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"... que faites vous pour armer les légions..." ?
Je regrette, mais Si ! Re-re-re Bof ! Je prend parti. Vous ne croyez pas qu’il y en a assez d’armer les Légion ? Dans ce cas, seriez vous volontaire pour vous rendre à Aubagne, je connais le chemin, site www.legion-recrute.com ?
Je ne pense pas que ce soit le rôle de ce Forum d’appeler à ’suspendre à la lanterne’, il y en a assez qui ont le couteau entre les dents.
Quand au rétroviseur et la vue en avant, en patrouille il y a non seulement le serre file dont le rôle est d’observer l’arrière, d’ailleurs il n’est pas tout seul, en général ils sont deux, en avant il y a l’éclaireur qui bien souvent s’en sort toujours car ça n’est pas sur lui que l’on tire en premier et entre... il y a ceux qui dérouillent le plus lors d’une embuscade à cause de l’arme collective qui sont censés défendre. Ici, les rédacteurs, sont au milieu. Ils pensent "Père, gardez vous à droite... Père gardez vous à Gauche..." et défendent l’arme collective qui est leur raison d’être avec le reste. Le calibre et automatique de leur arme collective est... d’un bon calibre.
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C’est quoi ... "BOF" , ça veut dire quoi "Bof" ... de mon temps c’était le surnom donné par le populo à tous ceux qui s’étaient mis plein de pognon dans les fouilles avec le marché noir pendant la guerre et qui jouaient au héros à la libération ... qui jouaient au résistant du 32 Aout à tondre les femmes.
"Beurre-Oeuf-Fromage" qu’ça voulait dire ... et qu’ça voulait tout dire !!
Ils sont toujours dans mon rétroviseur ... et, croyez moi, on les retrouvera encore quand l’horizon sera devenu le présent. Ils sont faciles à reconnaître : ce sont ceux qui crient le plus fort, les plus grandes gueules et les plus violents à soutenit l’évènement auquel ils n’ont pas participé ... entre autre parce qu’ils avaient les jetons.
Mais ... Bof ... ça sert finalement à quoi de rappeler tout ça ? Choirzy
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Hors sujet ? Pas tellement me semble-t-il. Depuis le début on parle de collaborateurs et de résistants du 32, quelque soit le mois ... qui sont de tous les conflits, de toutes les histoires .... et de ceux qui, ensuite, cherchent à en tirer gloire a posteriori en occultant peu ou prou le rétroviseur.
Voir par exemple 2490/2513/2515/2547/etc ..
Désolé, mais il ne semble pas être hors sujet. Choirzy
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« ceux qui, ensuite, cherchent à en tirer gloire a posteriori en occultant peu ou prou le rétroviseur. Voir par exemple 2490/2513/2515/2547 »
Heu là ! Il me semble que vous poussez un peu trop loin votre bouchon, Choirzy. Plutôt que de pêcher au coup, pêchez vous à l’anglaise au milieu de la rivière ? Il est vrai que les Français, vous en faite partie bien entendu, sont tellement différents les uns des autres, qu’ils sont toujours prêts à s’entre déchirer, qu’ils sont constamment prêts à n’exister que par eux même, ce qui me paraît très difficile à mes yeux, à moins d’avoir une solution personnelle qu’il vous serait aimable de nous communiquer. Nous ne sommes pas à même de vivre la réalité des bandes dessinées d’Uderzo où le poissonnier et le forgeron se balancent poissons et marteau sur le nez à raison de denrées qui ne sont pas fraîches ! Revenons à nos Mesnil-Moutons : Quel est le dénominateur commun pour multiples qui doit former un noyau à partir duquel le Forum de ce Journal doit faire à ce que chacun de vous se rassemble ? Hein ? Ma question n’aurait-elle pas l’air d’un peloton d’exécution ? Ne serait-il pas plus simple de suivre un sentier non miné ? Pour ma part, je re-re dit bof avec un point à ma ligne et je n’en parle plus. Mais si ça vous chante, je suis prêt à consommer... en silence et en n’en pensant pas moins.
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C’est vrai ce que dit Marc ! On en est à un point où lorsqu’ on lit un commentaire, il faut remonter au début pour savoir d’où on est parti. Remarque c’est mieux que pas de commentaire du tout ! Et puis nos amis PATOS (sans h !!) ont la libération qui leur remonte à la gorge et je les comprends bien ! Ca leur sert d’exutoire !!Chibani
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Ya chif, ya chiff , par exemple ... est encore plus long, mais personne apparemment ne s’en émeut et arrive à suivre ...
Le sujet serait-il plus passionnant ou les commentaires mieux appréciés ?
Bizarre, bizarre ...
Dans ces cas là, il vaut mieux se replier "sur des positions stratégiques préparées à l’avance"
... comme ils disaient en 1939. Il faut savoir choir ... Choirzy
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Cela n’a rien à voir avec les commentaires !!
Le sujet est simplement une émission de télé !
Cette émission soulève notre indignation par sa partialité et le fait que les français d’Algérie qui ont eu à souffrir de la sauvagerie de ces catégories de gens reculés, ne sont jamais évoqués sur les ondes !!!
Seule une intelligentsia (jeu de mots bien sûr !!) gauchisante et inapte à la pensée objective, colporte une vision déformée de la réalité !
En glorifiant les bourreaux d’hier qui ont tué des français, ces imbéciles (terme à minima) fabriquent l’avenir qui sera basé sur une "alquaidite" aigue et très répartie !
Nous avons déjà tous les jours les symptômes du processus... et ici comme là bas, ils pensent qu’il s’agit d’un problème économique et social, comme si la civilisation se décrétait !
Alors que la règle de bon sens dit : "bienvenue, à Rome on vit comme les Romains !!"
Mais ce bon sens basique au possible semble manquer à ces pauvres gens de l’idiovisuel !!
Vive SARKO qui veut leur enlever les magouilles !!
C’est en tuant les nids qu’on se débarrasse des chancres !!
Donc le sujet est l’émission !!
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J’ai vu cette émission et ne suis pas étonnée de vos réactions.
L’information tronquée, on a l’habitude... et, à mon sens, voilà pourquoi il ne faut pas zapper de telles diffusions, car dans l’ignorance de ce qui se trame ou se dit, on ne peut rien rectifier, ou du moins essayer de "remettre les pendules à l’heure", chacun selon ses moyens.
Ce dont je suis certaine c’est que les Algériens lambdas qui ont partagé nos vies ont une opinion diamétralement opposée à ce que dit la propagande (comment appeler autrement une telle manipulation de l’opinion ?).
Les jeunes, eux, se laissent "bourrer le crâne" par l’histoire enseignée et "orientée", et ce, des deux côtés de la Méditerranée.
Ces femmes, que le pouvoir algérien et certains de nos média encensent en "glorieux combattants", sont des terroristes, et rien d’autre. Elles tuaient et blessaient des gens désarmés. On est loin des combats glorieux.
Et, si l’on devait abonder dans le sens de cette logique déviée, alors il faudrait reconnaître que El Quaïda est composée de "glorieux combattants" !
Appelons un chat, un chat ! une fois pour toute !
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une plainte devant les tribunaux pour celà et un droit de réponse à la direction de la tivi. Il nous faut passer aux actes et vite.
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je repond a votre message je suis indigné par cette emission mais je tiens a dire qu’en algerie que beaucoups de gauche et extreme gauche et communistes a l’epoque etaient dans leur camp
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Très juste !!
A lire dans les dossiers du mois
"le parti communiste dans la guerre d’Algérie"
Dommage aussi que l’article qui traitait essentiellement des "poseuses de bombes" de Yacef Sâadi ait disparu avec le site CeQu’OnEnPense.
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Bonjour à tous, je pense comme nous tous que c’est un scandale de voir sur une chaîne française FR3 "les porteuses de bombes" faisant l’éloge de criminelles tout sordidement..il est vrai que dans la guerre d’Algérie le parti communiste a joué un grand rôle, souvenez-vous des porteurs de valises, chargées de bombes à l’encontre des civils pieds-noirs.. quelle horreur ! ces 7 ans de guerre nous ont meurtris et il est très regrettable d’assister 46 après à un tel spectable. FR 3 a été assaillie de lettres à la Direction.D’ailleurs, je ne regarderai plus ce genre d’émissions trop négatives et irrespectueuses envers la communauté pieds-noirs. Colette Paule.
Voir en ligne : Les porteuses de feu
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Je ne sais pas si vous avez lu cet article de mars 2008 :
APPEL AUX VICTIMES DES ATTENTATS DES "POSEUSES DE BOMBES" ET A LEURS FAMILLE
Projet de dépôt d’une plainte pour apologie de crime contre l’humanité
L’ASSISTANCE A LA PREPARATION DE CETTE PLAINTE SERA ASSUREE PAR PIERRE DESCAVES
Nombreux sont les Français d’Afrique du Nord qui connaissent Pierre Descaves, né à Khenchela (Algérie), fils de Georges Descaves, Commissaire de Police lâchement assassiné par le FLN en 1958
Gazette des Anciens (ici) pour lire la suite
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