"Le message est clair : SD a fait de l’islam le principal danger contre la société suédoise et préconise un "très fort ralentissement de l’immigration".
Cette phrase est tirée de l’article du journal "Le Monde", dont tu donnes des extraits, Ida.
L’auteur de cet article, Olivier Truc, nous abuse en nous noyant dans la soupe de sa plume empreinte de tabous idéologiques. Sans doute pense-t-il, naïvement, qu’à force de taper sur le clou, les Français -tous les Français- finiront par adhérer à des thèses absurdes, qui ne sont autre qu’une intense propagande destinée à manipuler "le peuple". Autrement dit, il nous prend pour des incultes, ou des demeurés, incapables d’analyse et de réflexion.
Que ne s’est-il contenté de nous donner l’information, sans y ajouter l’évidente manipulation de son affirmation : "a fait de l’islam le principal danger ". Et hop ! de l’immigration non-régulée, on passe à l’Islam, on touille, et on précise avec force : "Le message est clair".
Ce qui est clair, c’est que ce journaliste est un enkysté du bulbe !
S’il arrivait qu’il puisse un instant -juste un instant- enlever ses œillères idéologiques, et considérer sans passion, dans une recherche honnête et résolue, les causes profondes de ce qui se passe aujourd’hui en Europe (pas seulement en Suède), il ne "pondrait" pas pareille sottise.
Ce n’est pas l’islam intrinsèquement qui est en cause, mais le flux ininterrompu de populations qui décident de s’installer en Europe, souvent sans y avoir été invitées, souvent aussi sans y respecter les lois -donc les devoirs qui leur incombent- dans le but non de travailler, de participer à la vie du pays, mais d’y toucher les confortables allocations, soins gratuits... que leurs pays d’origine ne leur offrent pas, et que les citoyens européens financent, eux, par leurs impôts et cotisations diverses.
Non, Monsieur Truc, les Européens ne sont pas des ismalophobes forcenés !
J’ai entendu un responsable africain (dont j’ai oublié le nom) dire : "ils veulent boire le lait de la vache, sans nourrir la vache".
Dans cette phrase, tout est dit. D’autant mieux dit que, dorénavant, la crise aidant, il y a déjà beaucoup de chômeurs, de mal-logés, de pauvres chez nous, et nombre d’états européens sont au bord de la faillite.
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