Quand Coppi a gagné son deuxième tour de France, en 1951, j’étais au sommet du Galibier où il est passé en tête. On a attendu indéfiniment ensuite de voir passer Zaaf, éternelle lanterne rouge du Tour de France. Mais cette année-là Marcel Zelasco avait terminé à la 16e place et… premier Français du Tour de France.
Sans compter que Zaaf, en pleine chaleur sur la Côte d’Azur était arrivé avec plus d’une heure d’avance à une étape et avait, de ce fait, éliminé tout le peloton, arrivé après les délais. La direction du Tour avait néanmoins repêchait tout le monde. Il n’empêche que Zaaf aurait dû être le vainqueur de ce tour de France si le règlement avait été respecté.
Gérard Stagliano
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