Il est pour le moins curieux que l’auteur de ces quelques lignes ait seulement oublié de dire (oubli, ou volonté d’oublier ?) que c’est au Cercle Algérianiste d’Avignon-Vaucluse, dont j’ai été le président de 1993 à juin 2006, et à lui seul , que deux étudiants, Abderahmen MOUMEN de l’académie d’Aix en Provence et Edwige GARNIER de l’académie de Grenoble ont pû profiter chacun d’un contrat d’emploi jeune pour mener à bien deux magnifiques thèses concernant notre communauté de FRANCAIS D’ALGERIE.
C’est après une longue année de travaux d’approche auprès du doyen de la faculté des lettres et des sciences humaines de l’université d’Avignon, et de plusieurs professeurs d’histoire, et de géographie, des facultés d’Avignon, d’Aix et de Grenoble, que nous sommmes parvenus à faire admettre l’intérêt qu’il pouvait y avoir à faire étudier notre "communauté" par des jeunes gens de France.
Bien sûr Abderahmen, né à ROUBAIX, était prédisposés par ses antédédents familiaux, mais précisément, nous sommes très fiers du fait que ces deux thèses, aient été écrites parallèlement et collégialement (nous avons participé à de nombreuse séances de travail commun au laboratoire du CERMOSEM en Ardèche) par un enfant de Harki engagé secondairement dans l’armée française, et une jeune fille de la Drôme, qui, avant que nous la rencontrions, n’ avait que vaguement entendu dire qu’il y avait , en France quelques individus, qu’on appelait PIEDS-NOIRS.
Je rends hommage ici aux professeurs qui ont guidé les travaux de nos deux jeunes amis :
je cite : Philippe BACHIMON, Hervé GUMUCHIAN, Jean Jacques JORDY, et madame Colette DUBOIS.Je les remercie chaudement pour leur aide et leurs marques d’amitié. J.C.T.
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