vitesse et précipitation ne sont pas bonnes conseillières, mises au point :
http://www.lejdd.fr/International/E...
S’attaquer directement aux mosquées n’aurait pas marché. Ali Benouari, président de l’association des musulmans laïques, en est convaincu. "En s’en prenant ainsi aux minarets, ces gens se sont prémunis contre le risque que leur projet soit invalidé par les autorités fédérales qui y auraient vu une charge contre l’islam, ce qui est bien sûr contraire à la Constitution helvétique. Maintenant, on peut se poser la question du bien-fondé de ce débat. Je dirais oui, crevons l’abcès. Cette initiative a déjà obligé partis et associations à se positionner et à déclarer leur refus de la discrimination à l’égard de l’islam."
http://www.lefigaro.fr/actualite-fr...
Ce ne sont plus seulement les minarets qui fâchent, mais bien les mosquées. Seuls 19 % des Français acceptent qu’on en construise si des fidèles les demandent. C’est la proportion la plus faible de ces vingt dernières années. Tandis que le nombre d’opposants a retrouvé le niveau des années 1980. « À l’époque, le Front national émergeait, tout comme SOS-Racisme et les grandes manifestations », rappelle Jérôme Fourquet. En 1989, 38 % des Français refusaient de voir une mosquée près de chez eux. Les décennies suivantes voient ce rejet faiblir. En 2001, y compris après les attentats du 11 Septembre, il ne restait qu’un noyau de 22 % d’opposants. Les autres ayant alors rejoint le camp des indifférents (46 %). « En 2009, avec le retour des tensions, l’opinion s’est radicalisée sur la place de l’islam en France et se prononce clairement contre sa visibilité », analyse Jérôme Fourquet. Quelque 41 % des sondés refusent maintenant la construction d’une mosquée.
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