... farine de "sarrasin" (je m’excuse mais c’est comme ça qu’on appelle le blé noir chez moi), de l’eau, du sel et un peu de poivre. On laisse reposer une demi journée et après, sur la "billic" graissée au beurre salé, on étale fin avec une spatule et ça croustille (Très difficile à faire). Dans une poële, c’est plus épais et on appelle ça une galette. Du beurre salé fondu dessus avec un oeuf (et rien d’autre. Les français mettent aussi du jambon et du gruyère, berck ! Pourquoi pas des merquez pendant qu’on y est ?), vers 19 h à la tombée de la nuit, on en mangeait au moins trois et après avant de d’aller se coucher, on allait traire les vaches et bouchonner les deux chevaux. Quand à l’Huma, on connaissait pas ! Il n’y avait que les blancs et les rouges. Chez blancs les Bécassines avaient de la dentelle fine autour du cou et moi, mes braies venant de mon frère étaient rapiécées même si on habitait en quelque sorte ce qu’on nomme un Manoir. Moi l’affaire d’Algérie, je ne l’ai pas connue dans Historia aussi menteur que les aut’s. Je l’ai faite en vrai... chez toi ! C’est pourquoi ta Province, je l’aimais bien pour différentes raisons et surtout une qui a quittée ce monde pourri de trop bonne heure... et parce que j’y ai apprécié "La Choucroute de Mostaganem" !
Bises Armoricaines.Coat.
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