Il va sans dire qu’une réconciliation... (dusse-t-elle être falsifiée)
Non, Ida, si l’histoire est falsifiée, comme le font les maîtres du discours imposé tel Azzouz Begag, jamais la réconciliation ne pourra se faire.
Sans rigueur, précision, honnêteté, nul, jamais, n’a pu construire quoi que ce soit de cohérent, de solide. Sans rigueur c’est la lâcheté qui s’exprime.
Cette lâcheté consiste à accuser "l’autre" des pires actions, afin d’occulter ses propres incompétence, erreurs, crimes
L’histoire à l’envers, discours de propagande que nous servent le FLN et ses soutiens, n’a qu’un but : détourner les Algériens des exactions commises par ce parti envers son propre peuple -et pendant les évènements, et depuis 1962 où il détient le pouvoir et confisque leur indépendance aux Algériens (se souvenir, aussi, les années noires de 1990).
La manière de procéder est si grossière, qu’un enfant la débusque : on détourne le peuple des vrais problèmes causés par le parti en place - depuis 50 ans ! -, et on essaie de le rassembler contre la France accusée de l’entière responsabilité des maux passés, présents et futurs.
C’est pourquoi nous devons être très attentifs à remettre l’histoire à l’endroit. Sans intentions perverses, sans manipulations, sans radotage propagandiste.
Quant au film de Bouchareb, voir la lettre de l’historien G Pervillé à Yasmina Adi :
"vous m’avez envoyé le texte, que vous avez contribué à rédiger, intitulé « Le film Hors-la-loi de Rachid Bouchareb : les guerres de mémoires sont de retour », et je dois vous en remercier. Mais je dois aussi vous dire très franchement quelle réaction il m’inspire : une réaction de profonde inquiétude, presque d’accablement. En effet, je suis convaincu que si le raisonnement qui le sous-tend est sincère, et donc respectable, il n’en est pas moins radicalement faux et très dangereux..."
Suite ici :
http://guy.perville.free.fr/spip/ar...
Répondre à ce message