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Quand le colonel KATZ s’en mêle...
C’est alors que SALAN et LACOSTE chargent le colonel KATZ, commandant du territoire de Laghouat et appartenant aux (...)
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Messages de forum
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C’est bien la raison, cher inconnu, pour laquelle je me demande comment les plus hautes instances de l’époque, celles dans lesquelles nous avions placé tous nos espoirs, ont pu croire qu’il était possible de l’apprivoiser ! Ou alors ne savaient-ils pas ce qu’était qu’un chacal ?
J.C.THIODET (dit CHIBANI)
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Je viens de prendre connaissance de l’ensemble des articles Jean-Claude. Je suis persuadé que l’histoire de l’Algérie, notre pays, est riche dans les profondeurs de ses entrailles d’amour, de séduction, de passion et de trahison. En partant de la conquête pour arriver au final de l’indépendance, il y a 132 ans d’une histoire très forte qui « fusionne » par étapes successives notre peuple (européen – musulman) dans un paysage idyllique où les couleurs se mélangent, où l’horizon associe la mer et le ciel. Tant que les historiens, sociologues et autres « analystes scientifiques » n’auront pas percé les secrets contenus dans les entrailles de notre pays, amassés au fil de 132 ans, nous serons avec nos interrogations, nos souffrances et même parfois pour certains des sentiments de haine au regard de l’autre.
Alors, je crois que c’est bien qu’à notre tout petit niveau, on puisse « révéler », « rappeler » ou tout au moins « transmettre » l’histoire des hommes et des femmes de notre pays.
Jean Paul
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Chibani, vous avez dans ce propos une réaction normale d’un citoyen ordinaire… et je trouve votre réaction normale, cela va de soi ! Mais il faut dire qu’en parallèle aux « Guerres Officielles », il existe « Des Guerres en Fraude », menées par des spécialistes qui n’ont pas grand chose de commun avec des soldats ordinaires. L’affaire Bellounis est une opération parallèle à la Guerre Officielle qui avait presque été menée à terme avec succès. Mais il faut savoir qu’à côté de telles opérations, il faut avoir des volontés d’ordre politique. Pour vous donner un exemple, la politique de la France n’a jamais eu de continuité voulue lors de l’affaire d’Indochine. D’une part, le Viet Minh a eu un chef politique unique Ho Chi Minh et un chef militaire unique, Giap pendant 7 ans. La France pendant la même période, a subit 19 gouvernements successifs, 5 chefs politiques de l’Indochine (Amiral d’Argenlieu, Mr Bolaert, Mr Pignon, Général de Lattre de Tassigny, Mr Letourneau), 6 Commandants en Chef, (Les Généraux Leclerc de Hautecloque, Valluy, Blaizot, Carpentier, de Lattre de Tassigny, Salan). Jamais nous n’avions de continuité dans la ligne politique suivie et je dirai que nous n’avions jamais eu de ligne politique du tout. Difficultés politiques et militaires mais aussi, attitude inamicale, « anticolonialiste » de pays se disant se trouver parmi nos alliés, espérant en particulier prendre notre place à notre départ. Trop souvent, les opérations de ralliements étaient nées dans des cerveaux intoxiqués par les récits des maquis d’Indochine qu’ils avaient mal compris et les stratèges de bureau, politiques et militaires, qui n’avaient pas été formés pour ça élaboraient des brillantes théories. Sitôt le feux vert affiché, on refilait dans les pattes des spécialistes le petit, ce type d’affaire que jamais un spécialiste de ce genre d’opération n’aurait entrepris. Mais… à eux maintenant, de se débrouiller. Ils se sont donc débrouillé et parfois ne s’en sont pas mal tiré. Après l’élimination d’Amirouche par la « Bleuite » du Capitaine Léger, le piège meurtrier qui a liquidé avec lui l’Etat Major de Mostéfa Benboulaïd, l’opération « Oiseau Bleu » qui a foiré, comme l’équipée de Bellounis, cela n’a pas suffit, les autorités politiques ayant imposées « La Tarte à la Crème Kobus ». Se sont succédées les aventures d’Ali Hambli le « Retourné » avec l’épilogue de l’affaire algérienne, Si Salah. Comme vous le dites, la faute à qui ?
A chacun de réfléchir sur la mise en pratique d’un principe de Lénine : « Quand la guerre ne peut-être évitée, il faut y consacrer toutes les forces de la Nation et avec volonté. » Mao Tsé Toung continuait par : « Sans la population, on est rien car là où un soldat se bat, il faut dix civils sympathisants. Harceler et combattre l’ennemi avec des méthodes simples. Ce sont parfois les plus compliquées. »
Ce sont les principes de la guerre révolutionnaire, celle que nous apprenions sur le tas… mais pas dans les Ecoles de Guerre.
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SI VOUS AVIEZ CONNU CET HOMME vous ne l’insulteriez pasde la sorte. en MAI 58 il avait reçu un messager de la wilaya 6 pour un eventuel rapprochement avec les forces du FLN-ALN.IL n’était pas contre, bien au contraire et demande un contact officiel avec Mr Lamine DEBAGHINE. Les choses hélas se son precipitées et deux mois plus tard tout était fini. je tiens à préciser que tous les morts dont vous le rendez coupabe sont de la pure imaginations de gens qui veulent se faire une place dans la litterature de l’histoire et quelle litterature !!!!!!!!
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Cher monsieur. Il y a une règle dans "notrejournal.info" qui veut que l’on signe ses articles ou ses commentaires. Cela relève de la plus élémentaire courtoisie.
Je vous remercie cependant de lire "notrejournal.info" et surtout d’intervenir sur mon article. Quand je dis "mon article" tout le monde sait qu’il s’agit en réalité, de la reproduction exacte d’un article du N°2 hors série de la revue HISTOIRE POUR TOUS, paru en septembre-octobre 1977.
Il y a déjà eu des réactions d’un ancien parachutiste qui relève des erreurs, mais qui de par son devoir de réserve ne peut pas me dire grand chose. Il aurait probablement corroboré une partie de vos renseignements !!
Quant à vous, j’admets votre réaction, mais étant donné le poste que vous occupiez, il me parait bien normal que nous ne puissions pas avoir le même regard sur le personnage de monsieur "le Général BELLOUNIS".
N’hésitez pas à intervenir, et éventuellement à nous donner plus de renseignements. Dieu seul sait (et naturellement seul lui est grand) ce qui serait advenu de nous si ce rapprochement FLN-MNA était allé jusqu’à son terme. Acceptez mes sentiments les meilleurs.
J.C.THIODET ( dit Chibani pour ses amis seulement )
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« Kobus » le chef de la force « K » (un maquis musulman hostile au FLN, armé par la France) est abattu par son adjoint Ismail Rachid Rabah, qui rejoint le FLN avec la tête de Kobus et le gros du bataillon soit 500 hommes.
Une compagnie forte de 150 hommes rejoint, elle, l’armée française. (CHIBANI)
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Tous les cadres de la force « K » qui ont rejoint la willaya 4, sont exécutés par le FLN. (CHIBANI)
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ces documents, tous les écris sont faux archi-faux car j’ai assisté personellement à ttes les négociations avec le lt : DEMAROLLES je crois.de plus le 14 juillet 1958 j’étais avec lui
.à 6h du matin nous avons entendu au loin les vrombissements des camions , chars et tte l’armada militaire,prémice d’une opération grandiose.A 6h35 il enfourcha son cheval nous laissons au djebel MENAA,moi et six autres combatants . A 7H15 UN AVION T6 l’ayant reoeré tira sur lui une rafale d’une vingtaine de balles .c’était la fin d’un reve inachevé et le début de la plus grande débacle de vaillants combattants, la plupart ayant combattu aupres du valeureux moudjahed CHEIKH ZIANE. Dans les affaires récupérees par l’armee française se trouve mon journal où il était mentionné l’espoir pour tous de reprendre le maquis et combattre les troupes françaises nous etions jaloux de OMAR DRISS qu’on savait traverser les djebels MENAA et GOUAIGAA sans chercher un combat et j’ai beaucoup à dire car les écris tous les écrits que j’ai pu lire SONT UNE DEFORMATION DE L’HISTOIRE
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Toute intervention intéresse le journal.
N’hésitez pas prendre contact pour devenir Rédacteur et ainsi exposer à la fois vos contradictions et vos connaissances.
Il est extrèmement difficile de recueillir des témoignages sur ces questions.
Pour tant leur intérêt est vraiment maximum !
Car ni les archives, ni les historiens ne pourront traiter d’une histoire vécue !!
Sautez le pas et devenez Rédacteur !
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Est-ce que tu crois, mon cher WEBSAHIB, que notre interlocuteur aura le courage de revenir vers nous ? Et surtout à visage découvert ?
Peut être a-t-il lui même trop de sang sur les mains pour cela ! A lui de nous prouver le contraire ! Pourquoi pas , au fond ?
Chibani
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je souhaiterais apporter un rectificatif sur le nom du Lt qui assurait la liaison entre les autorites françaises et BELLOUNIS. Ce n’est pas du tout ce nom, les années hélas ont estompé certains souvenirs,et je m’en excuse.
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mais cher monsieur, il ne faut pas vous gêner ! nous ne demandons qu’à avoir le plus de renseignements possible et ce site est fait pour que chacun puisse s’exprimer. Merci de vous nommer et à bientôt. Chibani
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Si je comprend bien, Monsieur ’anonyme’, le Capitaine Rocolle du 11è Choc, tué avec ses Commandos, en défendant toute une nuit un homme et ses hommes qui n’avaient rien de commun avec lui, mort tout simplement parce qu’on lui en avait donné l’ordre de les défendre contre les unités qui avaient décidés de trahir et rejoindre le FLN, le Capitaine Rocolle donc aurait été tué lui aussi... par les rafales de mitrailleuses du T6 de l’Armée de l’Air Française, ou par les paras du 3è RPIMa du Colonel Trinquier, ou par le Régiment de la Légion, ou par les Commandos de l’Air, ou par l’Unité de Fantassins de Bou Saada participant à l’opération de dégagement et qui sont arrivés trop tard ? Vous n’en parlez pas !
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Bonsoir, mon cher Coat : merci de préciser à quel ANONYME vous vous adressez. Ce qui me plait bien, c’est que petit à petit des informations disparates arrivent sur cette affaire BELLOUNIS. Pourriez vous réécrire ce qui précède parce que je p’y perds et il faudra bien qu’un jour ou l’autre on reprenne cet article en corrigeant les erreurs de mes sources et en rahjoutant ce que manque. Amicalement. Chibani
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Monsieur Anonyme est le Monsieur qui se dit être le Secrétaire de Bellounis. Il présente une version qui est la sienne. Elle est peut-être véridique ! J’en ai une autre, la version du 11è Choc, unité très spéciale qui tout en étant parachutiste était unité de Commandos très spécialisés… dans « la Guerre en Fraude » à côté de celles officielles d’Indochine et d’Algérie. Cette Unité dépendait directement de la Présidence du Conseil. (Voir la version du 11è Choc sur la fin du « Général Bellounis » dans la 4è partie de votre article dans Notre Journal). A lire « Le 11è Choc » d’Eric Huitric, ancien Commando, éditions de La pensée Moderne, 1976, passionnant pour celui qui a vécu les mêmes aventures.
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Un T6 avait entre autres au moins 4 mitrailleuses de 12m/m7, 1 ou 2 lance-rockets et pouvait transporter une bombe de 250 Kgs ou 1 bidon spécial de napalm. Une rafale d’une vingtaine de balles avec autant de mitrailleuses faisant but avec une cadence de tir de 450 coups à la minute à 600 Kms/heure... c’est un exploit du pilote. Chapeau !
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bjour.cette affaire a fait couler bcp d’encre et je viens d’apprendre la verite de vous puisque vs etiez acteur et aide du GL bellounis.IL a été trahi par ceux qui voulaient entrer à bousaada en triomphateur.IL est temps de mettre la pendule à l’heure et de faire connaitre la verité. J’ habite la region et les malheureux jeunes ont été indu i..ts ds l’erreur. Je vous remercie d’avoir fait votre devoir.
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nous etions a l’epoque voisins de la caserne de cent maisonsà Djelfa et ce que je sais c’est que les bellounistes etaient libres de faire ce qu’ils voulaient :
arrestations,visites de propagandes muscllées dans les écoles(comme ce fut le cas pour H.Ali à qui on a mis la mitraillette sur la tempe en plein cours ) requisition forcee de véhiculeset de gens notament le fils de kacham dit sifira et sa prairie en plein jour à travers les barrages par des bellounistes surarmés arrestation et execution de civils avec à son bord pieds et points liés un groupe de civils dont ben zebbech etL.Laid le tailleur.
Quant à ce qui s’est passé cette année là au lieu dit kabeg prés de ksar el hirane :
aprés que bellounis ait executé Haj Abderrahmane Hachi
un nombre de gens leurrés voulurent rallier le FLN mais furent rejoints par l’armada coloniale qui leur demanda de se rendre en lançant des tracts sur le village de Ksar el hirane et devant leur refus la bataille s’engagea avec les resultats connus .
Ce que j’aimerais pour satisfaction personnelle c’est s’il y a encore de ces appelés ou actifs de l’époque en cette caserne de cent maisons_Djelfa qui se souviendraient de cet enfant sur lequel ils ont laché leur chien loup et pourquoi ?
et que se disaient ils ?
j’avais 05ans !!!!!!
Mon pére est venu les chercher leur demandant de se battre avec lui il les insultait leur lançait des pierres’ivre de rage :
il avait vu le chien foncer sur moi.pourquoi ?
quels etaient leurs conciliabules ?
comment ont ils décidé de nous attaquer chez nous,de nuit ?
quelle a été leur réaction en trouvant le nid vide ?
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Toute information et tout témoignage sur l’affaire Bellounis m’intéressent.J’ai dejà écrit un article sur cette affaire dans la NRH.Mais,je continue à me renseigner.JM.
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