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Jose ARNAU à qui j’ai soumis le témoignage de X..... réagit ainsi :
Je suis très perplexe ! connais-tu ce bonhomme ? âge, niveau, milieu ?...
Il était 9h30, BEO vivait normalement, circulation, passants, magasins.
La rue Livignstone qui est une rue très passante est en sens unique, dans le sens Bd Guillemin vers la place Desaix je vois mal un 4X4 (cela n’existait pas à l’époque) stationner au milieu de la rue sans gêner la circulation, faire demi tour et repartir à contre sens.
J’habitais BBO et je n’ai jamais vu une affiche sur les murs menaçant les gendarmes !
La fusillade à eu lieu devant le 29 avenue Général Verneau.
à 9 heures 30. (.........suite du récit déjà publié)
A ta question : pour savoir ce que je pense de ce manuscrit anonyme et non signé, je te répondrais qu’il s’agit sûrement d’un "fumiste".
J’aimerais qu’il accepte de se situer géographiquement ce matin-là, Place Desaix ou aux environs.
Bien amicalement,
José Arnau
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Messages de forum
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Je suis étonné que plusieurs lecteurs prétendent qu’à cette époque les 4x4 n’existaient pas !! Mais alors, qu’étaient les Jeep Willis, les Dodge 4X4, les Command cars voire même les GMC qui avaient deux, et même trois ponts moteurs !! Rappelez vous l ’arrivée des Ricains en Algérie en novembre 1942 !!
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Affirmatif, Her Doctor. Il n’existait en 4x4 que du matériel militaire, mais il y en avait beaucoup chez les civils, pour l’essentiel du "réformé" ... même que Toto, à c’t’époque là, y vendait des pièces de rechange pour les dits véhicules. (pochettes de joints, bagues anti-fuites, roulements, etc)
Tous les "petzouilles" de l’Algérie profonde, entre autres, (... c’est mieux que "colons", non ?) et bien plus que leurs homologues de la Métropole profonde ... en avaient pour travailler la terre.
Même que "Toto" y s’est fait un peu les C.... en Or avec ça ! Et qu’il a pas été le seul ...
Pas autant que "Bitouche" qui, lui, vendait des roubignoles de bourricot en papillote ... mais presque !!
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Moi aussi qui suis de Bab-El-Oued, je n’ai jamais vu une affiche menaçant les rouges. En revanche, j’ai eu entre les mains un tract de l’OAS, indiquant que tout militaire qui ne se ralliait pas à notre cause serait dorénavant considéré comme un ennemi.
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Alger le 26 mars 1962
par le comité VERITAS
DEDICACE EN LETTRE OUVERTE A M. NICOLAS SARKOZY
Monsieur le Président de la République,
L’équipe de VERITAS a décidé de vous dédier ce modeste recueil que nous lançons, non comme une bouteille à la mer, mais comme une piqûre de rappel à ceux qui auraient oublié que des balles françaises ont couché, le 26 mars 1962, sur les pavés de la rue d’Isly à Alger, des civils français, sans armes et totalement innocents, qui ne se trouvaient là que pour démontrer leur solidarité avec les habitants du ghetto de Bab-et-0ued, privés de ravitaillement et de soins...
C’est sur le noble sentiment de fraternité communautaire animant les Français d’Algérie que se sont appuyés les instigateurs d’un complot criminel dans le cadre d’un plan diabolique d’abandon de la part d’un Chef d’Etat qui n’a pas vu dans l’Algérie souffrante une province française à sauver, mais un fardeau à rejeter.
Vous nous avez écrit, Monsieur le Président de la République « Si la France a une dette morale, c’est d’abord envers vous ».
Cette dette, Monsieur le Président de la République, nous vous offrons, aujourd’hui, avec cet ouvrage, l’occasion de la payer sans qu’il en coûte un centime au Budget National. Elle est d’ordre moral, vous l’avez dit vous-même. C’est donc une reconnaissance morale que nous attendons de vous.
Nous attendons de vous que vous reconnaissiez qu’il aurait été plus simple, et surtout plus humain, de ne jamais tourner les armes françaises contre des civils français lourdement éprouvés, hommes, femmes, vieillards et enfants !
Nous attendons de vous que vous reconnaissiez que ces civils français, totalement innocents, n’ayant pour toute défense et toute arme que des drapeaux tricolores, ont payé, ce jour-là, au prix de leur vie, la confirmation de l’abandon d’une province française entre les mains d’une minorité terroriste.
« A quelles hécatombes condamnerions nous ce pays ...
Nous attendons de vous que vous reconnaissiez que la première de ces hécatombes a eu lieu le 26 mars 1962, dans la rue d’Isly à Alger, et que c’est la plus Haute Autorité française qui l’a préméditée, organisée, et perpétrée, en violation des accords d’Evian.
Si vous êtes bien le Chef d’État juste et intègre ...
...
Le Président : Joseph Hattab-Pacha
Note de l’auteur de l’article : Ce texte excellent d’Hattab PACHA n’a pas sa place dans ce contexte
Note Admin : tu bosses aussi chez VERITAS ?
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Ce message de Marino est tout à fait hors sujet. Il s’agit là de la période de 3 jours des 23, 24 et 25 mars. Le 26 tout était fini à Bab el Oued, et le drame du 26, s’il a été motivé par l’affaire de bab el oued est malgré tout une toute autre affaire, conséquence dramatique d’un ordre infiniment regrettable qui a été donné par un sous chef de l’OAS et sans l’accord du chef qui était le docteur Jean Claude PEREZ et encore moins du général SALAN.
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Note Admin : tu bosses aussi chez VERITAS ?
Comme tu dois le savoir : je "bosse" sur tous les sites P.N, sur tous les Journaux, j’essaie de nous faire connaître et désolé Chib, si c’était hors-sujet...
Je n’ai pas d’état d’âme et surtout j’ai, je crois une grande qualité : je ne suis pas rancunière- j’ai une facilité d’oubli qui m’aide à avancer.
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