Malheureusement Giscard, Chirac et autres "stars politiques" françaises ont eu des prédécesseurs prestigieux, Charlemagne, Louis XIV (hélas !), qui, par calcul politique, n’ont pas hésité à faire ami-ami avec les représentants de l’Islam. Les Croisés n’ont absolument rien fait pour contenir l’avancée des Turcs musulmans contre Constantinople, au contraire. Les Français étaient absents de la coalition de Lépante qui a mis fin à l’expansion maritime de l’Islam, et également absents devant Vienne qui brisa le rêve expansionniste turc.
Quant à l’Église catholique (re-hélas !) tout lui a été bon pour contrer la religion orthodoxe, même et y compris des alliances de circonstance avec les pays islamiques.
L’on a jamais compris, en Occident, que dans l’Islam religion et code civil sont intimement liés, avec des ambitions expansionnistes et prosélytes, mot qui signifie être converti et concourir à la propagation de sa foi ; alors que dans nos pays le mot prosélytisme est à lui seul un péché capital, même chez nos prêtres. De ce fait nous avons préféré instrumentaliser la religion à des fins politiques. Avec les compromissions inévitables qui ne pouvaient que déboucher sur la situation actuelle.
Nos élites sont convaincues qu’elles ne pourront jamais plus rivaliser avec les pays du Nord de l’Europe, alors ils vont, notre petit président a été maintes fois assez clair sur ce sujet, tenter de réaliser ce rêve mortifère de Grande Méditerranée.
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