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Messages de forum
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Rachid Bouchareb devrait avoir l’impartialité de faire aussi un film sur les massacres des harkis et ceux d’Oran du 5 juillet 62, ceux d’Octobre 1988 à Alger Oran Annaba, ceux de Bentalha durant la décennie 90, ceux des moines de Thibéhirine.....
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Les premières critiques commencent à poindre.
Le journal Le Point en fait sa Une. Extrait :
Sur le reste du film , car ne nous focalisons pas sur ces six minutes, constatons d’abord qu’il est très moyen. On est revenu vers un cinéma politique assez lourd, maladroit, où les personnages s’expriment souvent par slogans. Même si, par rapport à Indigènes , on constate qu’il y a plus de cinéma dans ce nouveau film. Mais on a parfois l’impression d’avoir affaire à une de ces oeuvres qui passaient jadis avant une émission des Dossiers de l’écran . Sujet : la lutte du FLN en France.
Hors la loi a certes, là-dessus, ses vertus : il raconte succinctement, à travers l’itinéraire de trois frères, une histoire jamais montrée au cinéma : celle du FLN, son organisation sur le territoire, de sa radicalisation, de sa lutte aussi contre la police française, qui met en place une organisation secrète, la Main Rouge, qui a bel et bien existé. A cet égard, certaines comparaisons entre les Français et les Allemands - les membres du FLN ayant pris la place des Résistants - devrait sans doute avoir du mal à passer...
L’article entier en cliquant ici
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Ce qui est certain et que personne ne pourra nier, surtout pas Rachid Bouchareb, c’est la meilleure publicité qu’on pouvait faire à son film !
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R.B. est un menteur et un hypocrite, après avoir annoncé en Algérie qu’il faisait un film pour rétablir la vérité historique sur les massacres de Sétif, il s’est ingénié à nous faire croire que cette "oeuvre" était une fiction et que l’histoire n’était abordée que pendant 6 minutes au début du film : ce sont 6 minutes de trop, 6 minutes de vision partiale et mensongère (non je n’ai pas vu le film et je n’irai pas le voir, je ne parle qu’avec des apriori et en fonction que ce j’ai entendu dire par ci par là).
M. R.B., suivant que vous vous sentiez Algérien ou Franco-Algérien, suivant que vous vous adressiez à vos amis d’au-delà la Méditerranée ou au peuple de France votre film n’a plus le même but, surtout vous voudriez faire retomber l’emballement contre votre film pour attirer le maximum de spectateurs... et comme l’a écrit une lectrice de ce journal, nous vous avons fait déjà beaucoup beaucoup de publicité, mais nous ne pouvions pas laisser passer ça et encore une fois nous taire... jusqu’à quand devrons nous battre afin que notre vérité historique soit enfin rétablie, c’est fatigant cette lutte permanente.
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Ida, ce n’est pas seulement en Algérie que Bouchareb a déclaré "sortir l’histoire des coffres", mais sur tous les média, y compris français.
Devant la polémique (qu’il a lui-même déclenchée) il tourne sa veste, et pour la présentation à Cannes il raccourcit les 20 minutes initialement dédiées au 8 mai 45. Mais qu’en sera-t-il de ce coupage, lors de la sortie en salle ?
Quant à l’œuvre artistique, Cannes n’a rien retenu et la critique générale est mauvaise : trop de clichés, de formules propagandistes comme en servait l’Union Soviétique peut-on lire sur les journaux.
Petite précision sur ce que tu dis là :
"jusqu’à quand devrons nous battre afin que notre vérité historique soit enfin rétablie, c’est fatigant cette lutte permanente."
Non pas notre vérité, mais la vérité, tout simplement.
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Pour remettre l’histoire à l’endroit, Interview instructive de Roger Vétillard,
" Roger Vétillard est né à Sétif. Il a donc très tôt entendu parler de ce qu’il est convenu d’appeler, les massacres de Sétif et de Guelma. Un beau jour, las d’entendre le récit d’une histoire falsifiée à force de manipulation politique et d’occultation idéologique, ce medecin de Toulouse décide de mener sa propre enquête historique. Pendant près de 7 ans, il va consulter les archives françaises, algériennes, anglo-saxonnes, et aller à la rencontre de nombreux témoins. Le fruit de ce travail est concentré dans un livre objectif et rigoureux "Sétif, mai 1945 : massacres en Algérie" (Editions de Paris). "
cliquer ici pour lire la suite
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voilà de quoi apporter de l’eau à notre moulin et remettre les pendules à notre heure : la concordance des relations des faits pourraient nous faire croire qu’enfin la vérité historique pourrait être rétablie, mais ces "résumés" seront encore taxés de partialité :
http://www.oragesdacier.info/2010/0...
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