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RENDONS HOMMAGE A NOS MORTS ET DISPARUS
Le 5 juillet prochain, dans toute la France, nous rendrons hommage, dans le calme et la dignité, aux victimes des massacres du 5 juillet 1962 à Oran et (...)
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Messages de forum
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je m’y attèle dès que possible et ai fait suivre à tous et toutes y compris à l’association des "anciens de bougie et sa région"
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Comme c’est étrange ! Alors que depuis quelques temps , on murmure que la stèle de l’OAS à Béziers est en grand danger et qu’un des moyens d’assurer peut être sa survie serait de se rassembler massivement devant elle le 5 juillet prochain , voilà qu’on commence à recevoir des communiqués visant à multiplier en France les cérémonies ce jour-là !
ET oui, beaucoup ne veulent pas se mouiller auprès des anciens de l’OAS.Beaucoup ont la mémoire courte.
Hypocrisie ! Mépris ! Pour des hommes qui ont donné leur vie à L’Algérie et
que certains qualifient d’assassins de l’OAS.
Car tout est lié à la victoire ou à la défaite, la différence entre les résistants et l’OAS ? La résistance s’est retrouvée du côté des vainqueurs à la fin.
Je trouve cette façon de saboter une cérémonie très moche.
Je n’aurais pas d’amnésie séléctive ce 5 juillet et comme, notre courageux Lionel Vivès , je serai à Béziers.
Justice, vérité et honneur pour tous les pieds-noirs.
Alexandra Lopez-Félix
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et si on n’habite ni béziers, ni perpignan, mais un tout petit coin de france sans représentant PN, un petit bouquet aux monuments aux morts du village avec une inscription ne peut pas faire de tort à quelques associations que ce soit, ni à quelques individus que ce soit : s’appelle-t-il lionel vivès ou M.paz ou tartenpion... que les héraultais aillent à béziers en masse pour défendre notre stèle et que les autres fassent selon leurs moyens, leurs possibilités, et n’oublions pas que le mur de perpignan est en danger, le nombre doit compter là-bas aussi.
Arrêtez de vous tirer la bourre
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Je ne veux surtout pas rentrer dans la polémique car toutes ces actions sont louables parce qu’elles vont dans le même sens.
Mais, je pense qu’il faut à tout prix, que la commémoration devant la stèle MENACEE de Béziers soit un succès. Alors, si vous ne pouvez pas y aller, envoyez un petit bouquet de fleurs comme nous l’avons fait la dernière fois ? C’est ce que je vais faire, car cette fois -ci, je ne pourrai malheureusement pas m’y rendre. Des photos de la stèle couverte de fleurs feront le tour de France.
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Je réponds au message 14424 de m. JeanlouisMartinez.
Vous avez raison de souligner que la stèle de Béziers a besoin du soutien de tous, et l’opération "stèle fleurie " de l’an dernier avait été un véritable succès. J’espère vraiment que cette année en sera un aussi.
Cependant et c’est aussi votre cas, tout le monde ne pourra aller à Béziers, et traditionnellement, le 5 juillet, est un jour d’hommage le plus large possible en France, où nous souhaitons ainsi mettre en lumière un fait occulté.
Je ne pense pas qu’honorer la mémoire des victimes, dans toutes les villes et les villages de France, motiver les P.N à se rendre devant des monuments pour montrer combien cette date est toujours douloureuse, peut nuire à une manifestation, où que ce soit, sur le même thème.
Que Béziers soit un succès.
Que la commémoration nationale soit un succès dans le moindre village, où l’on n’avait jamais entendu cette date.
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Je m’associe à la douleur et au chagrin des familles des victimes innocentes, et je me recueillerai à leur mémoire le jour du drame, sur les lieux même du drame. Que Dieu les bénisse.
Je me console pour ceux qui ont été sauvés par mes parents , à leurs risques et périls, je suis fier d’eux.
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Je vous remercie M. Saxo, pour l’implication de votre famille le 5 juillet 1962 à Oran.
Certains habitants pourraient être qualifiés de "justes". Je suis certain que vous aurez une pensée pour les victimes de ce jour là, comme nous même, commémorerons, où que nous soyons, le souvenir de cette journée funeste.
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Oui, nous ne pouvons pas être tous à Bézier le 5 juillet mais moi j’ai voulu que ce dimanche à la grande messe de mon village breton le Prêtre lise sereinement à l’assemblée des fidèles la relation des faits tel qu’ils se sont déroulés à Oran le 5 juillet 62. Il pourra ainsi expliquer pourquoi à la demande d’une famille la messe de ce dimanche sera dite à l’intention des victimes et disparus sans sépultures. Il nous a autorisé avec le soutien d’ un groupe d’amis à distribuer avant et après la messe un texte qui avait été rédigé l’année dernière afin de faire connaître aux paroissiens ces évènements dramatiques, ignorés de la plupart des gens de la région.
Le monument aux morts juste en face de l’église avait permis de regrouper à la sortie de la messe celles et ceux qui, dans la dignité et le recueillement avaient voulu rendre hommage aux victimes en déposant un simple bouquet de fleurs. L’essentiel c’est d’informer paisiblement tous ceux à qui on a caché la vérité.
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(Paris, 5 mai 2009)
Enfin, s’agissant de l’idée d’une stèle commémorative aux disparus au cimetière d’Oran dit du Petit Lac, le massacre du 5 juillet 1962 figure effectivement parmi les pages les plus sombres de la guerre d’Algérie et de la brève période qui a suivi l’indépendance. La France se doit de rendre à ces victimes l’hommage qui leur est dû. Nous le leur devons, comme nous le devons à tous ceux qui ont été privés d’un proche, d’un frère, d’une mère, d’un enfant dont ils n’ont pas pu faire le deuil.
Comme vous l’indiquiez, le président de la République déclarait en décembre 2007 qu’il nous faudrait un jour évoquer dans un esprit d’apaisement, avec les autorités algériennes, le sort des civils disparus, dans leur très grande majorité, dans les derniers mois de la souveraineté française en Algérie ou peu après l’indépendance.
Ce dialogue, nous sommes aujourd’hui en train de l’établir, en évoquant, progressivement, avec nos partenaires algériens, la nécessaire réciprocité du travail de mémoire commencé entre nos deux pays.
Dans le cadre de ce dialogue, il conviendra, en accord avec les autorités algériennes, de trouver le moyen de manifester notre hommage aux victimes disparues par des gestes symboliques à l’exemple de celui que vous suggérez./.
)
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