J’écoute, je lis, je bois tes mots qui ressemblent tant à ceux que me racontait mon père quand il partait dans le Sud avec "ses hommes". Cette complicité faite de la confiance qu’ils se témoignaient et qui leur a valu si souvent, de se sauver la vie mutuellement.
Quelle différence, entre pieds noirs harkis et français ... Sais-tu que mon père parlait bien mieux l’arabe que le français ? A l’école jusqu’à 10 ans, il n’a certes pas eu la chance, comme tant d’autres en Algérie, de trainer ses fonds de culotte dans les classes de la république. La vie simplement était une guerre là-bas. Et elle se gagnait dans le travail - ensemble, arabes et européens - face à la nature hostile. Et chaque projet de construction dans les djebels était un combat contre cette nature. Ils n’y seraient jamais arrivés les uns sans les autres.
Plus tard ..........
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