C’est là tout le problème de la liberté de la presse et, au-delà, de la liberté d’expression : jusqu’où peut-on aller trop loin ?
D’autant que dans une société avachie, rendue dépendante du politiquement correct, de l’information mâchée, prédigérée, le journaliste, assuré de l’impunité, peut dire ou écrire ce qu’il veut sans aucune preuve, sans même avoir procédé à la moindre vérification. Quel que soit le domaine, politique, économique, culturel, environnemental ou autre, ce ne sont plus des informations qui nous sont délivrés, mais des mots d’ordre, des slogans, le tout accompagné de copinages, Chazal-DSK par exemple, d’achat de témoins, voir Karl Zéro le bien-nommé, d’interventions des toujours les mêmes experts auto-proclamés etc.
Seule un poignée de journaux et de radios tentent courageusement le contre-chant mais, exclus des grand-messes cathodiques, ils n’ont que peu de chance de se faire entendre ou lire. Malgré toutes les précautions à prendre, il semble que seul Internet est en mesure de faire émerger ces voix discordantes.
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