Excellent, cet article !
Mais, je ne suis pas d’accord avec ça :
Dans l’esprit d’Alain JUPPE, le « besoin d’immigration » de la France était surtout un « besoin d’esclaves ». Ni plus, ni moins.
Car, si pour un immigré un poste de gardien ou de caissière est un travail d’esclave, il l’est aussi pour un européen. L’argument ne tient pas !
Les postes sont distribués selon la compétence du collaborateur, et non selon l’origine. Que les immigrés acceptent un salaire moindre, à compétence égale, là est le vrai problème qui tire tous les salaires vers le bas, et donc favorise la paupérisation, ou le nivellement par le bas.
Et c’est bien, hélas, ce qui se passe, au profit des financiers évidemment, puisque jusqu’à aujourd’hui la spéculation financière rapporte énormément plus que le travail. L’erreur est là, aussi.
Note de l’auteur : il est vrai que cette phrase est "malheureuse" surtout dans le contexte conjoncturel !!
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