Me Freh-Brahim,produisant de nombreux articles de la presse algérienne prouvant sa proximité avec le pouvoir F.L.N et sa disgrâce suivant l’élection de 2004. « Ils veulent ma peau, j’ai été condamnée à mort, je ne pensais pas qu’ils iraient jusquelà. Je me suis jetée moi-même dans la gueule du loup parce que ma première démarche en arrivant à Marseille a été de me faire inscrire au consulat d’Algérie », a-t-elle ajouté.
L’avocate dispose d’un emploi à plein temps, d’une carte de résidence, et ses deux enfants sont scolarisés dans les règles
La chambre d’accusation a ordonné sa remise en liberté provisoire, en attendant de statuer sur la demande d’extradition formulée par les autorités algériennes. (AFP septembre 2006).
Douce France...Et les juges Aix-en-Provence vraiment embarassés ? ont statué... ?
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