Il y a quand même des différences. A Maille, il a fallu qu’un juge Allemand vienne s’excuser, pour que l’on ressorte publiquement cet acte innommable.
Il a fallu un signe d’outre Rhin, pour mettre en lumière cet acte de barbarie, comme si on ne voulait pas trop en rajouter, concorde oblige....Il est à noter que l’initiative, et donc le courage de cette repentance est Allemande, nous, nous avons pris l’histoire au bond....
Les pays, cherchant à vivre en paix avec leur histoire, doivent tôt ou tard, aller au devant de cette histoire.
Fort de cet exemple, nous devons attendre encore une trentaine d’année, les acteurs actifs des tueries disparus, pour qu’un vague responsable politique Algérien, les yeux gonflés par la lecture de ces forfaits, sur internet, et dans les livres d’histoire, de mieux en mieux documentés, devant l’évidence trop longtemps niée, vienne présenter ses regrets...(rêvons).
Alors, le chef d’état en fonction, dans les années 2040,viendra dire, à la télévision d’état, à des téléspectateurs ignorants des faits, et par la même, pas du tout concernés, qu’en 1962, la vie était très dure en Algérie.
Nous méritons mieux qu’une banalité...
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