Il serait un peu trop facile pour ces banques, d’oublier que les bénéfices se partagent en cercle restreint, et le pertes en cercle élargi...Sans l’aide de l’Etat, la notre donc, ces banques ne seraient pas en mesure de faire des profits, car le seul ressort d’un soupçon de reprise, vient de la confiance en la capacité de trouver de l’aide en période de crise.
Ainsi donc, éloignons l’image du trader virtuose, et voyons simplement, l’évolution mécanique d’une situation que NOUS avons fait changer. D’où l’indécence du partage.
Peut-être qu’un peu plus de considération sur le public, sollicité uniquement en cas de coup dur, mais jamais là pour le partage des lauriers, aurait été une marque de gratitude.
Il aurait presque été gratifiant de laisser couler ces banques, si elles ne nous entrainaient pas avec elles. Car la seule chose qu’elles veulent bien partager avec nous, c’est le risque...
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