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club corsica
Serait-il possible que , pour un temps seulement, la LDH nous lâche la grappe ?
Il semblerait qu’elle ait trouvé "plus racistes" que nous !
Ne parlons pas de nationalistes, non ! (...)
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Messages de forum
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Une différence de taille négligée, les Français d’Algérie, un salmigondis disparate d’origine, de Bretons, de Savoyards, de Cévenols, de Parisiens, de Milanais, de Napolitains, de Madrilènes, d’ Athéniens, de Mahonais, et même d’Ajacciens et d’Algériens de souche ect, ect, ect .... transformés en blédards comme moi, en Algérois, en Oranais, en Bônois, en Constantinois, ect, ect, ect .... puis en " pathos " bon gré malgré, au final, une impossible mayonnaise pour longtemps encore !
Mais surtout, je ne veux contrarier personne !
J’en connais qui ne seront jamais de l’avis exprimé auquel je me permet d’apporter une modération de fond, hélas majeure et inoubliable depuis Aleria. ( L’Arc + Siméoni 1975 ). Lisez ce qui suit :
" LES PIEDS-NOIRS, LA CORSE ET LA FRANCE "
" Vingt-deux pieds noirs de l’Association des Français rapatriés et spoliés de Corse ont déposé des recours contre la France devant la cour européenne des droits de l’homme. Ils s’estimaient spoliés par des insulaires occupant illégalement leurs biens fonciers et dénoncent l’inaction de l’Etat français. Ils invoquent des violations du droit au respect des biens, des privations des propriétés et des violations de domicile.
Leur avocat, Me Garay, estime à environ 200 familles les pieds-noirs victimes d’occupations illégales et de spoliations en Corse. Au journal télévisé de France 2 du 3 octobre 2004, le procureur de la République en Corse, M. Delalande, a confirmé que des décisions de justice d’expulsion définitives et exécutoires ont été rendues mais que les autorités n’osent pas utiliser la force publique pour procéder aux expulsions de peur de voir des gendarmes et des huissiers assassinés. De son côté, le président du Parti Pied-Noir, Christian Schembré interviewé dans le Figaro du 28 septembre 2004, a déclaré : « beaucoup de rapatriés ont, depuis, quitté l’île dans des conditions extrêmement difficiles, spoliés une seconde fois, directement ou indirectement.
Certains ont vendu leurs biens, d’autres ont été obligés de partir précipitamment », poursuit-il, évoquant les nombreux attentats dont ont été victimes ces Français d’Algérie qualifiés de « colons » par les nationalistes. Mais, pour Christian Schembré, « les gouvernements ont toujours évacué le problème », conclut le Figaro. Le 12 Octobre 2004 "
Sans compter ceux qui ont fuit la Corse sans jamais se manifester aussi officiellement. Même les corses du continent ont eu parfois du mal à s’y faire.
J’en connais à Marseille qui y ont abandonné leur tentative d’implantation professionnelle.
Pace e salute ....
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Le 21 août 1975, des militants de l’ARC (Action de la Renaissance de la Corse), un groupuscule dirigé par le médecin Edmond Simeoni, avaient occupé une cave viticole de la plaine d’Aléria, qui appartenait à un réfugié pied-noir d’Algérie. Ils exigeaient que soient mieux pris en considération les intérêts des Corses et mis fin à une certaine « colonisation » de l’île.
Depuis le retour des pieds-noirs d’Algérie, treize ans plus tôt, le gouvernement français avait en effet facilité l’installation de plusieurs d’entre eux, anciens exploitants agricoles de la plaine de la Mitidja, dans les friches de la plaine d’Aléria.
Le matin du 22 août, trois escadrons de gendarmerie venus du continent, au total un millier d’hommes, prennent position autour de la cave. Une réaction de fermeté qui surprend par sa démesure, de la part du gouvernement de Jacques Chirac, Valéry Giscard d’Estaing étant président de la République.
Face aux forces de l’ordre, les militants sont au nombre d’une douzaine, armés de fusils de chasse. Ils refusent de se rendre et l’assaut est donné à 16 heures. Plusieurs assiégés sont blessés. Deux gendarmes sont tués.
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Tout à fait Bertrand,
J’ai vu les Pieds-Noirs travailler dûr dans la plaine Orientale pour pouvoir y planter leurs mandariniers et autres.
Le fameux jour de la prise de la cave à Aléria, j’y suis passée car je faisais Bastia-Ghisonnaccia, problème, barrage, on se demandait pourquoi, la réalité a été dure à comprendre.
Ceux qui se sont installés en Corse, pour la majorité avaient des attaches en Corse. Il y avait beaucoup de Corses en Algérie et de Pieds-Noirs mariés avec des Corses.
Marlène
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Le regard sur la Corse devrait peut être tenir compte de plusieurs réalités qui me semblent assez vite évoquées....
1 - en Corse il y a 366 communes pour environ 260 000 habitants (et encore) soit 710 habitants par ville,
2 - en Corse, il doit y avoir au moins 60 loges maçonniques ;
3 - en Corse, même aujourd’hui les indivisions ne sont mises sur papier qu’à 30% du total connu !! ce qui fait que chaque bout de terrain appartient au moins à 30 ou 100 personnes (disposition voulue pour éviter que la Corse ne soit achetée par les étrangers) - même aujourd’hui quand on achète un terrain, on n’est pas sûr de l’acheter à la bonne personne !!! Alors parlez moi des maisons de village !!!!
4 - en Corse tout le monde est de la famille de tout le monde.... un cousin éloigné etc....
5 - la question de PN d’ALERIA est tout à fait différente de ce qui a été exposé dans la Presse !! En tous cas elle présente d’autres particularités !! D’ailleurs propre à toute la Corse et est liée aussi à la question des lois d’aide à l’installation en général et de la politique du Crédit Agricole en Corse. En gros disons, que les prêts avantageux n’étaient pas accordés aux Corses parce que souvent cela se terminait dans des Mercédes à Nice ou des bateaux en Italie... ou des magasins à la ville Ajaccio ou Bastia ! Les PN arrivant avec un sacré courage et une grande motivation se sont vus "vendre" du maquis et des marais pour des sommes ridicules... et ont mis en valeur sérieusement les terrains avec leur savoir faire et leur expérience à la pointe du progrès ! C’est toute l’époque de la SOMIVAC !
6 - la question des terrains "vendus" alors qu’ils étaient en indivision a provoqué pas mal de conflits et de jalousie vis à vis de l’accès aux financements ! Et certains PN ont ressortis les FM dans certaines propriétés autour d’Aléria et Ghisonaccia !!
7 - les demandes de SIMEONI étaient justifiées dans le principe mais pas toujours réellement dans la pratique !
8 - ajoutez à cela la politique irresponsable des gouvernements (gauche et droite) pendant des années... où l’on faisait plaisir aux loges et aux clans et vous comprendrez peut être un peu mieux que le contour de la vérité en Corse est d’une subtilité absolue !!
Pour ceux que cela intéresse les Corses ont trouvé des solutions à tout !
Par exemple un terrain dont on ne connait pas les vrais propriétaires à cause de l’indivision, tourne en jouissance (et non en propriété) d’une famille à l’autre au fur et à mesure du temps... ces pratiques "normales" se sont un peu éteintes avec la modernisation du littoral et l’abandon progressif des villages de montagne... et en gros, ceux qui "jouissaient" des terrains s’en sont un peu déclarés propriétaire... d’autant que le seul terrain qui avait de la "valeur" c’était celui autour du village et pas du tout dans la plaine...
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et plus encore, dans les héritages ruraux, les hommes étaient privilégiés, à eux les terres cultivables, les filles recevant alors les incultes et inexploitées du littoral.
Puis vint le tourisme avec les campings, les clubs de vacances, les résidences secondaires du bord de mer, et l’économie de la Corse, non seulement se transforma, mais changea de mains .... ce qui valut bien des regrets pour les uns, et une puissance nouvelle pour les autres.
Napoléon lui-même ne l’avait pas prévu. JPu.
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Merci de rétablir Napoléon, que les corses n’ont jamais combattu les PN. Que cette image est fausse en partie car oui, c’est vrai, ils n’ont pas apprécié de n’être pas aidés alors que les pieds noirs l’étaient ... mais ... les colons ! pas le quidam qui revenait avec sa valise en carton !
mais comme le disait si bien un internaute lecteur de ce journal , :
il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut rien entendre
Joséphine 
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Le peuple Corse est en train de disparaitre ? La faute à qui ?
Il nait de moins en moins de Corses et il en meurt de plus en plus.
Les Corses ne sont pas les seuls dans ce cas et c’est le même problème dans tous les pays à majorité européenne, blanche et chrétienne.
Hurler contre la montée de l’Islam, c’est plus facile que d’aller à la messe le dimanche ou donner 4 sous pour le Denier du Culte.
Plus que la télé, la libération de la femme a perverti la civilisation occidentale.
Rendons quand même hommage aux femmes qui sont créatrices d’emplois. Faut bien trouver une assistante maternelle pour garder ses gosses.
5 dans ton oeil Khamsa fil aïn, en français d’Algérie. M’enfin ! Du bled, de la véritable Algérie, pas celle des citadins d’avant 1962 qui découvrent aujourd’hui qu’il y a des Arabes en France.
Et pourtant, ils disent tous que l’Algérie, c’était la France.
Bertrand, deuxième de 6 enfants de sa mère, mari de 3 mouquères et père de 5 enfants.
PS comme Post Scriptum et non Parti Socialiste : Le respect ne se doit pas, il se mérite.
Un rédacteur qui dit : "Si vous pensez pas comme moi, vous êtes des traitres"
Un rédacteur qui dit : "C’est parce que c’est dans mon idée à moi que c’est vrai" au nom de toute une communauté en oubliant que sa pensée ne représente qu’un tout petit millionième (et plus selon affinités) de ceux qu’il prétend représenter.
Un rédacteur qui rédige l’histoire à sa façon sans aucune notion d’histoire, la vraie, celle qui est écrite dans le sang des victimes de tous les assassins, ceux d’ici et ceux d’en face. (Le 5 juillet 1962, le rempart que tu vénères était déjà en train de boire l’anisette en Espagne après avoir négocié son départ avec le FLN. )
Ce rédacteur ne mérite pas le respect de ceux qu’il prétend représenter.
J’ai jamais pardonné mais j’ai compris. Et d’avoir compris m’a fait plus mal que ce que j’ai vécu.
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Il me semble que vous ayez tout bon !!
Serions-nous donc 2 à le penser ?
Non, du tout ! Car ceux qui veulent faire disparaître jusqu’au sens même de nos existences et origines, ne manquent pas de se targuer de titres qu’ils ne méritent pas, puisque justement leur objectivité est égale à ZÉRO !
Dans ces conditions, pourquoi ne ferions-nous pas de même ?
C’est notre silence "coupable" pendant toutes années qui en partie responsable de la situation !
COMPRENDRE OUI mais pardonner non ! Pourquoi ne pas le dire tout simplement ?
Et l’une des meilleures façons de le dire c’est de PUBLIER qu’il n’y a pas qu’une seule lecture, mais bien PLUSIEURS LECTURES dont la nôtre ou tout du moins d’une partie d’entre nous ! Libre à chacun d’y apporter ses nuances !
La parabole sur la femme est intéressante et avec un sérieux fond de vérité, mais n’est-ce-pas un peu rétrograde ? Même s’il est vrai que cette "libération" ne semble pas vraiment porter tous ses fruits !
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Des amis corses me disaient, dans les années 70, au sujet de cette fameuse plaine d’Aléria, que même si ces terres leur avaient été données -cadeau !- ils n’en n’auraient pas voulu.
Ils considéraient que c’était de la m.... !
mais sifflaient d’admiration devant la métamorphose opérée par les PN.
Mon père, fut stupéfait lors de son premier voyage en Corse, par les hectares d’oliviers non greffés.
"Ils ont une fortune, me dit-il alors, et ils ne l’exploitent pas".
Cet homme de la terre, ne pouvait comprendre que l’on laissât à l’abandon ce qu’il considérait comme un cadeau du Ciel.
Quant au pardon dont parlent Bertrand et J-François, encore faut-il qu’il y ait repentir, car : le repentir est en même temps le pardon !
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Voilà un message de ce que j’appelle, une PNC, (Pied-Noir-Corse)
J’espère que ça vous mettra un peu d’accord, car ça m’ennuie de voir des gens que j’aime bien se déchirer.
Avant-hier c’était l’anniversaire du référendum proposé aux Français pour décider du sort des Pieds-Noirs et des Algériens.
Ils ont décidé pour nous tous et à 90% que notre pays n’était plus le nôtre.
Un seul département a refusé les accords d’Evian.
Un seul département souhaitait que l’Algérie reste française et a accueilli les exilés à bras ouverts et pas à gueule fermée.
Ce département, c’était LA CORSE.
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