Ce problème du métissage ne peut pas appeler une réponse manichéenne par oui ou par non.
Il ya plus de soixante ans, alors que les facilités de déplacement n’était pas ce quelles sont devenues et que chacun passait généralement sa vie là où il était né, il était de règle de se marier dans son village (ce que j’ai fait) ou sa ville, et déja lorsqu’un provençal épousait une normande, les dents des familles grinçaient. Je vous dis pas, quand un enfant de Pieds noirs d’origine franco hispano maltais prérendait se rapprocher d’une petite "pure française" !!!(jusqu’à quelle génération ?)
Les ménages, d’ailleurs avaient souvent des difficulter pour voir fusionner leurs familles respectives.
Les mêmes difficultés se retrouvaient lors que la condition "socio culturelle", que j’appellerai d’ailleurs plus volontiers "socio culturo financières" des deux jeunes amoureux n’étaient pas en adéquation. Les parents se concertaient, on discutait des conditions du "contrat de mariage" et de ce qu’allait apporter chaque nouveau conjoint. Ca existe encore !!
Les choses ont évolué particulièrement grâce à la sortie des femmes du cocon protecteur de la famille voire "des grands frères". Et je ne parle pas de coutumes religieuses.
Avec ma généation, on a vu les filles accéder de plus en plus aux études supérieures et cela brillament, et donc rencontrer de plus en plus facilement des garçons de condition éventuellement différente de la leur.
Le reste suit
Je sais que les parents ne sont pas obligatoirement fous de joie, mais ce qui arrive arrive ;
Lorsque j’ai appris ex abrupto, que mon premier petit fils allait ètre issu d’une mère métisse sénégalo française ! je vous dis pas.
Aujourd’hui, sa mère et son père n’ayant jamais vécu ensemble, je m’en suis beaucoup ocupé : sa mère aussi.
Où en sommes nous ?
Il a 25 ans, il est blanc, mais ça ne change rien, a fait l’ENS, est agrégé de mathématique et professeur de lycée.
Dans quel camp faut il lui demander d’adhérer à votre association ?
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