"soutenir la candidature du président de la République pour un troisième mandat"
Abdelaziz Bouteflika naît le 2 mars 1937 à Oujda au nord-est du Maroc. Il est le premier enfant de sa mère et le deuxième de son père Ahmed Bouteflika qui était marié à deux femmes : Belkaïd Rabia et Ghezlaoui Mansouriah, gérante d’un hammam, qui est la mère d’Abdelaziz.
Abdelaziz Bouteflika vécut et étudia à Oujda, puis quitta l’école en 1950. À l’indépendance de l’Algérie, en septembre 1962, il devient, à 25 ans, ministre de la jeunesse et du tourisme dans le gouvernement du président Ahmed Ben Bella (né à Oujda - Maroc). Membre de la première Assemblée constitutionnelle, il est élu député de Tlemcen aux première et deuxième Assemblées législatives. Après le congrès du FLN d’avril, il est nommé membre du Comité central et du bureau politique du FLN.En 2005, Bouteflika est nommé président d’honneur du FLN par le huitième congrès du parti.
Le 22 décembre 1981, Bouteflika est poursuivi pour « gestion occulte de devises au niveau du ministère des Affaires étrangères » (entre 1965 et 1978) par la Cour des comptes : La Cour des comptes évaluait à « plus de 6 milliards de centimes » (l’équivalent de 100 milliards de centimes actuels) le montant dont Bouteflika restait redevable auprès du Trésor.
Les élections législatives de 2002 et la présidentielle de 2004 sont boycottées par les Kabyles.
Hospitalisé au Val-de-Grâce (France) le 26 novembre 2005, il est, d’après le bulletin de santé officiel, opéré d’un "ulcère de l’estomac" .
Il est de nouveau hospitalisé au Val-de-Grâce le 20 avril 2006 pour une « visite de suivi médicale »
Dirigeants : Une question d’âge ?
"l’âge est une question d’état d’esprit. On peut être vieux à 20 ans, et jeune à 80." ??
"Mieux vaut être beau riche et en bonne santé..." Riche sûrement
Tout n’est pas perdu puisque il ne s’agit là que de statistiques et vous trouverez, bien entendu, dans votre entourage de "brillantes exceptions". Heureusement car cette discrimination réelle n’est nullement prise en compte dans les lois promulguées dans les différents pays où l’on s’efforce de lutter contre ce fléau.
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A nos anciens "compatriotes" : Kabyles, Harkis : In challah !
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