Il convient de remettre les choses dans leur contexte.
A cette époque, il faut bien dire que les risques se limitaient à la "chtouille" (on dit :"blennorragie", monsieur Chouard, voyons !!) et la vérole (on peut dire" la syphilis", monsieur Thiodet, voyons !!!)
Or ces deux pathologie étaient parfaitement détectables dès leur début et les antibiotiques, déjà, permettaient d’obtenir une prompte guérison.
Il n’en est plus de même hélas de notre temps !! le SIDA est là et on n’en est plus, non plus à pouvoir chanter d’un cœur léger " En descendant la rue d’Alger !!" je cite :.............. elle avait la vérole, eh bien , elle avait la vérole et vous m’entendez bien etc-etc....
Naturellement, vous connaissez la triste suite, monsieur Chouard !! je cite :
" mes c.......qu’étaient si belle et qui marchaient si bien, et qui marchaient si bien" !!!!
quel désastre !!!
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